Mercredi 1er mai : Ah ! Mon ami Henry !

Fête du travail, le repos s’oblige. Je me réveille tranquille, une douche froide puisque je n’ai toujours pas trouvé comment avoir de l’eau chaude. Je prends mon petit-déjeuner, puis comme hier, Henry arrive et me demande si je peux l’accompagner pour son petit-déjeuner. Je me fais plaisir et reprend un thé avec lui. Il me propose de venir avec lui ce matin pour aller découvrir un terrain pour un camp scout fin mai. Une sortie à l’extérieur de la ville pour voir un peu du pays, j’accepte.

On part en taxi, on sort de la ville, on arrive dans un petit village et un lieu un peu touristique. Mais tout autour le paysage est super. C’est beau, c’est reposant. On trouve la maison et la personne qui prête son terrain. On visite, Henry me raconte comment il voit les choses pour son week-end, c’est vrai qu’il a trouvé un lieu super et que je l’envie. On passe voir pour réserver un tour de cheval, de pédalo et de quad. Ici, tout paraît tellement simple, il n’y a jamais de problème et toujours des prix avantageux. Ah si seulement ! On repart, juste avant on se prend une glace : une typique d’ici avec de la cannelle, je me régale.

Une fois rentrés, il me propose de manger avec eux. Cette fois ci, je ne mange pas avant. Mais c’est toujours avec plaisir. On mange avec sa mère et sa femme, on parle un peu des sujets d’actualité, un peu de mon projet, de mes expériences culinaires, le tout en espagnol. Bonne ambiance, en plus c’est très bon. J’aime bien comment ils cuisinent.

Pour finir, ils m’invitent une dernière fois à venir avec eux, faire les courses en fin de journée, dans un plus grand centre commercial. Etant plus facile d’être accompagné pour trouver et y aller, j’accepte encore volontiers. Tranquillement, j’ai le temps de travailler un peu dans l’après midi, de faire un mail de remerciement à un sponsor qui m’a généreusement fait un don pour continuer mon aventure, de me faire un Skype vers la France.

Puis  comme convenu, je pars avec mon ami Henry et sa femme pour aller faire les courses. En taxi dans un lieu sûr, j’improvise les repas de mes prochaines semaines en fonction de ce que je trouve, ce que je veux essayer, et ce que j’ai à disposition dans mon appartement. Ça va, ça reste un pays relativement peu cher. Un coup de taxi et on rentre le coffre plein.

Je range mes courses et je m’installe, je profite de mes achats pour faire un grand nettoyage de ma cuisine puisqu’il y a quand même beaucoup de poussières. Après un bon coup, j’ai enfin une cuisine qui ressemble à une cuisine. Je suis bien mais ce soir, je ne veux pas cuisiner, je pars en ville manger. Il est finalement assez tard, les seuls « restaurants » ouverts sont les fast-foods internationaux, ce soir, c’est « burger-king », mais je ne pense pas que ça va devenir une habitude. Henry repasse une dernière fois pour me donner une table qui manquait. Je suis encore mieux installé. J’écris un peu avant de me coucher. En tout cas, je suis content d’être tombé sur ce contact qui me permet vraiment beaucoup de choses, merci à lui. A demain.

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