Samedi 15 juin : bus forever !

Je me lève à six heures pour finir de boucler mon sac et ranger ma chambre. Mon linge est sec et même s’il y a un peu plus de choses, j’arrive à boucler mon sac. Je retrouve à la demie Henry pour petit-déjeuner ensemble. Je retrouve comme un premier jour, une dernière fois ce thé à la cannelle et ces petits pains. Ça fait du bien ! Je dis au revoir à sa mère qui a bien pris soin de moi. Elle me dit de faire attention pour la suite du voyage, je lui dis que pour l’instant j’ai beaucoup de chance de tomber sur des gens supers et que je n’ai, du coup, pas de problème. Ça leur fait plaisir.

On saute dans un taxi. Un peu juste niveau temps, Henry lui dit qu’il a cinq minutes pour nous emmener en plaisantant. On y sera en douze minutes, il me reste 13 minutes avant le départ, sur le billet c’est écrit d’arriver une heure avant mais maintenant que je suis péruvien, je compte à la péruvienne. On me donne mon ticket, je donne mon bagage, Henry me donne le numéro du contact qui m’attend à Lima ce soir (on a faillit oublier !) Et là, c’est notre dernier moment, une dernière accolade, je le remercie encore pour tout et on garde le contact. Je monte dans le bus, je suis tout devant du 2e étage comme à l’aller mais cette fois ci je voyage de jour, je vais pouvoir profiter. Henry est en face sur le balcon des accompagnateurs. Ça fait plaisir de voir quelqu’un qui t’attend pour te voir partir. Il est content que je sois tout devant, il me fait une petite photo avec moi faisant le signe scoute. Ça y est je pars. Un dernier salut, et à moi les 15 heures de bus pour rejoindre Lima.

Après quatre films, un panorama splendide, une heure de CV (pas plus car plus de batterie), un écrit de poème sur le Pérou, 2-3 grosses siestes (pour rattraper la courte nuit), et 3 petits repas, me voilà de retour à Lima. Mon contact est bien là, ce soir je dors sur un canapé plutôt que des fauteuils durs de l’aéroport, je garde ça pour demain. On prend le temps de discuter en chemin, il regrette que je n’aie pas visité Lima : obligé de revenir. Et sa femme sera très intéressée par mon projet, on discutera pas mal. Je regarde juste mes mails. Salvador m’a répondu, le plus simple c’est qu’on oublie Rio, on verra sur place pour les écoles malgré les vacances. Je dors soulagé. Court mais bien. A demain.

Ce contenu a été publié dans Pérou. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.