Dimanche 18 novembre : Première journée épique en Inde

(Je vous préviens, c’est la journée la plus épique de mon voyage jusqu’à présent donc elle est assez longue, et je ne vous épargne aucun détail. Désolé et bonne lecture)

Il est 6h30, je suis arrivé en Inde, l’air est déjà chaud, mon manteau et mon sweat que j’avais besoin en Finlande, sont déjà de trop. Je sors de l’avion, il y a déjà de la moquette indienne dans l’aéroport, de couleurs chaudes très accueillantes. L’aéroport est très grand, je marche jusqu’au centre d’immigration. Pas de souci sur mon visa, je passe et je peux enfin retrouver « Brack » qui m’attend et tourne depuis un moment sur les tapis roulants. Je prends un petit chariot pour éviter de me surcharger inutilement le dos. Je découvre l’aéroport. Je retire des sous, sans trop savoir combien ça vaut. Allez 500 rupees, je comprends par la suite que c’est juste un peu plus que 7€, on va bien voir ce qu’on peut faire avec ça.

A peine sorti, un gars me demande si je veux un taxi comme s’il me demandait quelque chose d’illégal, je lui réponds simplement « non merci mais où peut-on avoir un train pour Bombay ? » Il commence à me parler puis ayant repéré une autre personne, il me quitte. Je vais trouver t’inquiète. Un pictogramme indiquant le train, je le suis. Je descends dans un grand tunnel vide éclairé et luisant de marbre blanc, au bout, la soit disant station de métro ou de train, qui elle, est dans le noir avec juste une bande d’arrêt pour dire que c’est fermé. Un garde dans la pénombre s’avance, je lui demande où est la station de train, il me répond juste « closed ». Ok je fais demi-tour et je vais chercher les informations ailleurs, un point info me dit de prendre le bus. Au point des bus, une personne m’explique qu’il faut prendre le bus devant moi, et qu’il faut payer à l’intérieur. Je fais confiance. Une personne vient me demander les sous contre le ticket, fifty rupees, ça va ! Ça fait 70 centime. Le chauffeur démarre, et la découverte de la circulation indienne commence. D’abord ici, on conduit à gauche à l’anglaise.

La conduite du chauffeur me fait peur, les autres ont l’air habitué. Une conduite rapide et brutale, avec forcing, klaxon, ralentissement au dernier moment pour les nids-de-poules, les dos-d’âne. Certains passagers descendent du bus ralenti mais toujours en marche, d’autres font de même pour monter. Un trafic de voitures, de bus, de vélos, de motos, de marcheurs, de toc-toc prononcé « touc-touc » : ces fameuses voiturettes scooters. Mon regard par la fenêtre me fait découvrir beaucoup de choses sur mon chemin. Très rapidement, j’ai le droit au retour des chiens errants qui ici aussi ont l’air très nombreux, mais pour changer j’ai le droit aussi aux singes sauvages qui se baladent le long de la route. Je suis surpris de voir des enfants jouer au cricket sur un petit terrain d’herbe sur un presque rond-point au milieu de la circulation. On est arrêté par quatre chameaux montés qui traversent le croisement parmi le trafic. Le gars qui prend le ticket me prévient quand je dois descendre, je me prépare à peut-être descendre en vol. Ça va le bus s’arrête deux secondes, je suis devant la gare de New-Delhi, premier check point réussi.

Mais l’aventure continue, je vais dans la gare, je me mets dans une file où ils ont l’air de récupérer des tickets. Un gars me demande local ou nationale, je lui réponds pour Bombay, il m’oriente vers une autre file. A l’autre file, un garde m’arrête et je lui demande conseil. Erreur peut-être, il m’indique que pour prendre les tickets pour Bombay, il faut aller un peu plus loin dans la ville à cinq minutes en taxi. Il m’écrit le lieu sur un papier, je lui fais confiance et il me conseille de prendre un toc-toc car c’est un peu loin. Je lui demande un quoi, il me trouve un ami-chauffeur de toc-toc, et lui indique là ou je dois aller. Alors je me retrouve dans un de ces fameux toc-tocs, en direction d’un lieu où je suis censé retirer mon billet. Etrange que ce ne soit pas dans la gare quand même. Il conduit plein gaz, klaxonne, et frôle les gens, les voitures. Plus on s’éloigne de la gare, plus je m’inquiète. On arrive enfin, le gars me dit que je n’ai pas besoin de payer, super. Il m’accompagne. Je découvre qu’il m’a emmené à un office de tourisme, là je comprends mieux, il est vraisemblable de trouver des billets de train dans un office de tourisme.

Je rentre, tout le monde est super accueillant et chaleureux, comme s’ils m’attendaient. Une personne se charge de moi, on monte à l’étage. Il me demande « comment vas-tu ? », « sympa la coupe de cheveux »,  « vous êtes français ? », donc la je comprends que je ne peux échapper au look français, vivement que je bronze et que je me confonde dans la masse. Puis enfin, on vient à parler de la raison de ma présence. Je lui dis ma destination : Bombay, mais il faut attendre que l’ordinateur s’allume, que l’assistant vienne mettre le mot de passe. Il me dit que Bombay, c’est un peu Hollywood et que ça ne représente pas l’Inde et qu’il faut que je visite. Il insiste quand je regarde les cadres autour, il y a un cadre du Taj Mahal, il voit que je l’ai vu, je lui demande dans quelle ville il se trouve, il me répond à Agrad, « vous voulez y passer avant Bombay ? » « Non, merci ça ira, juste Bombay, on verra après ! »

L’ordinateur est enfin allumé, il consulte les horaires et m’annonce qu’il n’y a plus de places pendant trois jours toute classe confondue, puisqu’il y a une fête nationale et beaucoup de gens se sont déplacés. Je lui dis que je dois y être au moins pour demain ou après demain. Il me fait une autre proposition en passant par Agrad avant puis en prenant le train à Agrad pour Jaipur puis pour Bombay pour arriver mardi. Il m’annonce le prix de 350€, je comprends rupees, « ok pas de souci », « non euros », « ha, heu…, c’est trop chère, je ne peux pas », il me fait une autre proposition sans passer par Agrad, en allant directement à Jaipur puis en prenant un train Bombay lundi soir pour 250€ ça diminue, je lui demande en avion alors, c’est encore plus chère.

Je crois que je n’ai pas trop le choix, je paye et il m’explique ce que j’ai payé : un taxi d’ici jusqu’à Jaipur, pour 5 heures de trajet, une nuit à l’hôtel à Jaipur avec petit déjeuner, et le billet de train que j’aurai à l’hôtel pour Bombay depuis Jaipur. Le temps qu’il voie les papiers, il m’offre un thé avec des sandwichs, pain de mie-beurre. Je signe et il me propose encore de passer par Agrad, que c’est vraiment magnifique. Je lui dis encore non, que j’ai un rendez-vous que je ne peux pas que c’est trop cher. Mon chauffeur arrive, on lui explique sa mission. Il parle un peu près anglais comme moi, ça peut aider. Le vendeur me confirme que je n’ai plus rien à dépenser, jusqu’à Bombay, que tout est compris. C’est super. Je le remercie croyant avoir fait une affaire, bien sûr je me rendrai compte au fur et mesure qu’il a profité du touriste que j’étais.

Je suis mon chauffeur et on charge les bagages, pas besoin de les porter beaucoup, je ne demande pas mieux. Une deuxième découverte de circulation indienne. On discute rapidement, il me présente deux-trois aspects de la ville, puis rapidement on quitte la ville pour se retrouver sur la « plein de voix ». Je vérifie avec la boussole qu’on roule bien vers l’ouest du pays : c’est bon, je regarde par la fenêtre.

La circulation est toujours très périlleuse, on roule à gauche mais on double à droite comme à gauche. Certains véhicules se font doubler par les deux côté à la fois. La règle, c’est de klaxonner pour manifester sa présence et se faire un passage.  Mais mon chauffeur klaxonne mais vraiment tout le temps, et il râle quand on le klaxonne. Il ne reste pas plus de deux minutes sans klaxonner, montre en mains, sur un trajet de 5 heures, ça fait long, mais on s’y habitue à force. A la station service, il klaxonne pour que la personne devant se dépêche de bouger son véhicule.

Le chauffeur s’arrête sur la voix la plus rapide pour regarder ses sms, normal, ça lui vaut juste quelques klaxons bien prononcés et des doublements sur le côté. Après il téléphonera au volant. Il s’arrête encore pour me montrer un monument et encore un peu plus loin avec même une marche arrière en pleine circulation, pour me montrer une statue de déesse. Très rassurant tout ça. Il slalome entre les poteaux pour avoir la meilleure place au péage.

On croise neuf personnes dans une voiture de cinq, puis en fait je me rends compte que beaucoup de voitures sont surchargées de personnes les taxis-pick-up entassent jusqu’à 20-30 personnes à l’arrière du véhicule. Il est fréquent de rencontrer des motos avec deux, trois quatre personnes, avec même des enfants : soit entre les parents, soit le plus jeune au guidon avec son père. Les camions quant à eux, sont souvent recouverts de guirlandes colorées, de décorations brillantes,  de peintures vives et d’autres fantaisies. Et pour accompagner le tout, ils ont souvent un klaxon de kermesse. Les tracteurs préfèrent avoirs de grosses enceintes accrochées et écouter de la musique bien fort.

Au péage, ce sont des jeunes qui le tiennent mais ils n’ont pas de caisses juste un comptoir recouvert de billets. On croise des tracteurs sur l’autoroute, même un qui a eu un accident tout seul sur la voix rapide avec la remorque-citerne en deux morceaux cassée par le milieu. Sur le bord de la route, il y a des enfants qui jouent avec des bâtons, pendant que d’autres s’amusent sur un gros tas de gravier. Beaucoup de personnes sont en position accroupie et regardent passer les voitures. Dans l’autre sens, des enfants de 8et 10 ans, dirigeant une charrette avec un âne parmi la circulation. On croise des motos à contre sens, des camions longeant la route aussi à contre sens.

On s’arrête manger, il part manger avec les autres chauffeurs, je commande une soupe de poulet, un pain indien et un coca. Je mange pour 3€, c’est bon et différent, on sent la coriandre, je sens que je vais apprécier la nourriture indienne.

Les axes principaux sont goudronnés mais beaucoup de nids-de-poules, de dos-d’âne à éviter. Les routes secondaires sont souvent des pistes. Autour de New-Dehli, le paysage est très plat. Dans certains endroits, on ne voit pas à plus de 500m-1km à cause de la poussière du trafic. Plus on s’écarte de la capitale, plus on trouve des champs. Beaucoup de paysans à ramasser un genre de céréales. La nature est très sèche, de grandes étendues d’herbes séchées parsemées d’arbres verts tropicaux. Il y a beaucoup de travaux, de boue et de déchets le long des routes. On voit aussi beaucoup de bâtiments en construction avec certains qui ont l’air abandonnés et qui ne seront jamais finis. Il y a beaucoup de très beaux et neufs bâtiments mais entourés de terrain vague.

Sur le chemin, il s’arrête encore pour me montrer et pour que je puisse prendre des photos des diverses rencontres : les singes, les éléphants, les vaches, les antilopes. Il voulait même qu’on s’arrête à un parc sauvage pour aller voir les tigres. Mais quand il m’annonce le prix, je n’avais plus assez d’argent. Il me fait retirer des sous à un ATM, je retire pour la suite mais je lui dis que je verrais les tigres plus tard on continue notre route.

Juste avant Jaipur, il y a un magnifique monument indien dans les montagnes qui a l’air très prisé par les touristes. Je prends des photos mais je sens que je vais y revenir demain, mon train n’est qu’à 20h40. On arrive à Jaipur, et juste à l’entrée de la ville un autre magnifique temple, mais celui-ci est au milieu d’un étang. Le chauffeur s’arrête me laisse sortir pour aller prendre une photo, mais je n’ai que mon petit appareil, je reviendrai demain, avec la caméra. Tiens, au passage, une photo du phacochère qui passe, ça n’étonne que moi.

Mon chauffeur me propose de passer voir une fabrique de tissu et textile, il me le présente comme un festival de couleurs. Je lui dis pourquoi pas. C’est juste à côté en effet, on arrive, un homme veut me présenter l’atelier en anglais, un autre arrive et me présente l’atelier en français : des artisans travaillent sous un préau avec une main d’une extrême habilité et rapidité pour confectionner et teindre le tissu. L’homme m’explique l’origine des teintures, et des tampons utilisés. Puis il m’invite à monter en boutique pour voir le résultat, je me laisse tenter. A peine entré, tous les autres hommes sont très accueillants, ils me demandent comment je vais. L’homme qui se révèle donc être un vendeur, me fait le tour des confections, des saris, des tissus, des costumes sur mesure, je lui dis que je n’ai pas l’intention d’acheter. Il me demande si j’ai une femme, des enfants, il me dit de m’asseoir de pendre un thé, j’insiste en disant que je n’achèterai rien.

Il me dit de venir voir au moins les écharpes et les foulards. Je lui réponds s’il veut. Il commence à ouvrir un paquet, à me présenter et faire toucher la matière, à me faire essayer le foulard autour du coup. Je lui que c’est très beau, mais … il me coupe et sort une deuxième catégorie de foulards, il m’annonce le prix de 20€, les autres sont 10€, et il refait la même présentation. Je lui réponds encore que c’est très beau mais … il me coupe encore et il me sort une écharpe en cachemire, il me fait toucher puis il me sort l’argument choc que pour moi parce que je suis sympa il me la fait 40€, et que normalement elle vaut 100€. Pareil pour les autres, le prix est diminué pour moi. Puis je lui dis que c’est trop cher, il me répond de prendre au moins un foulard, il m’en sort plein de couleurs différentes jusqu’à ce qu’il me sorte un foulard d’un blanc ivoire « étincelant ».

Il gagne, je ne peux résister à l’envie d’acheter au moins ce foulard là. Je lui dis d’accord pour ce dernier. Il m’en trouve un autre du même style encore plus beau. Bien sûr il me dit que ça me va très bien. Mais que je devrai prendre aussi un noir et en prendre pour les enfants. Là, je lui fais comprendre que non merci, c’est bon j’ai déjà trop. Il arrête là, je paye et je redescends retrouver mon taxi avec mon écharpe blanche autour du cou. Après ce vendeur et l’office de tourisme, je saisis bien la technique de marchandage du pays. C’est bon, j’en ai marre de payer. Je prends la leçon et ferme mon portefeuille. On repart avec le taxi, il me demande si je veux voir encore quelque chose, je l’en remercie mais je lui dis que je suis fatigué et j’aimerais rentrer à l’hôtel, juste de passer devant la station de train pour repérer les lieux pour demain.

On traverse la ville de Jaipur, juste six millions d’habitant, une petite ville qu’on me dit, mais ça fait quand même du monde. C’est sûr à New-Dehli, ils sont 17  millions. Je filme à travers la fenêtre. Il passe par des petites rues, reprends son refrain de klaxonnes, ça frôle encore plus les véhicules mais aussi les gens. On passe devant la gare où ça bouchonne beaucoup et où il y a beaucoup de monde. Une fois les lieux repérés, direction le fameux hôtel tant promis.

Ce sera l’hôtel Isward Palace, il faut au moins ça pour le prix que j’ai payé. Un portier menu et chétif vient prendre mon sac de 20 kilos, voulant être gentil et le porter moi-même, le chauffeur insiste pour que ce soit cet homme qui le fasse. Le réceptionniste m’attendait, il me dit qu’ils sont en train de voir pour le billet de train, qu’il s’en occupe de l’imprimer. Le chauffeur me confirme qu’il fera sa mission jusqu’au bout jusqu’à qu’il soit sûr que j’ai bien mon billet de train, et alors là seulement il sera content. Je le remercie et je monte avec le portier dans ma chambre, climatisée, douche, wc, télé et je vais dire que vu le prix que j’ai payé c’est normal que j’aie deux lits.

Je pose mes affaires et redescends, et je demande si je peux avoir internet. Pas de souci bien évidemment, juste un rupee la minute. Ils me montrent les ordinateurs, là encore il faut attendre qu’il s’allume, que quelqu’un réussisse à mettre le mot de passe. J’ai l’ordinateur avec l’accès à internet, ça rame un petit peu mais j’arrive à contacter la famille et donner des nouvelles, voir mes mails et surtout prévenir mon contact de mon changement de programme. Déjà trente minutes de passé, donc trente rupees, j’arrête là je retourne voir le réceptionniste.

Mon chauffeur de taxi est toujours là et me propose de sortir boire un coup. J’accepte, il va acheter une bouteille de whiski pour lui et une bouteille de bière pour moi à 1€, ça change de la Finlande. On monte avec un copain à lui chauffeur de taxi sur le toit de l’hôtel et on se pose. La vue est super. On discute de Jaipur, leur boulot, des femmes, des gosses, de mon projet, de la nourriture indienne. Il est à peine 6 heures que l’on assiste au coucher du soleil.  C’est très sympa, les cuisiniers qui ont leur cuisine sur le toit, s’amusent beaucoup et  chantent ironiquement en même temps que le muezzine qu’on entend au loin. On finit notre breuvage, et on redescend.

Le réceptionniste me donne enfin mon billet de train pour demain. Mon chauffeur est content, je lui dis que je vais me coucher pour récupérer de ma nuit dans l’avion, il me raccompagne à ma chambre. Il me demande s’il a été un bon chauffeur, bien sûr je lui réponds que oui. Alors il me dit que je peux lui donner de l’argent. Comprenant la situation, je lui dis qu’il me reste plus que trente rupees à cause de l’écharpe et de la bière. Que s’il les veut il peut les prendre. C’est trois fois rien, il refuse et nous nous quittons comme ça. Dommage. Mais je n’étais pas en état de marchander ou de me faire avoir encore une fois.

Je rentre dans ma chambre, je m’installe, je regarde et fait un zap rapide des 85 chaînes indiennes proposées. Ça m’endort, il est 7 heures, je vais me coucher, le lit est confortable, je ne mets pas longtemps à m’endormir de cette journée qui se résume pour une fois en cinq pages. A demain.

 

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2 réponses à Dimanche 18 novembre : Première journée épique en Inde

  1. Bernard Antoine Rouffaer dit :

    Bonjour!
    Le cap difficile du premier jour en Inde… 250 euros (soit env 17000 roupies) pour faire Delhi-Bombay… Je conseille à tous les voyageurs de lire le Routard « Inde du Nord », ou d’allez sur les sites de voyage comme voyageforum.com pour apprendre à éviter les joyeuses filouteries qui vident la bourse des voyageurs. On peut acheter ses billets de train online depuis l’Europe. Et surtout, on ne va pas acheter ses billets en dehors de la gare… :-)
    Google Maps c’est super pour se procurer des plans de villes indiennes.
    Agréable récit de voyage. Je le lis avec plaisir.
    Bonne route.
    B.A.R.