Dimanche 16 juin : Brésil me voilà !

Après un dernier petit-déjeuner péruvien avec des petits pains tout chauds, mon contact me dépose à l’aéroport. La routine commence, checking, enregistrement du bagage (elle me fera cadeau des 1kg 8 en trop) le rituel du contrôle de sécurité (encore avec plaisir que j’aphasie tout le monde avec mes chaussures, mais maintenant j’ai pris le coup je suis très vite prêt, et je récupère mes affaires aussi sec. Si au moins ce tour du monde pouvait m’apprendre quelques choses ;-) Par contre, au contrôle d’émigration, ça sera beaucoup plus long, un monde fou, le temps qui passe, il me reste vingt minutes je demande à passer en prioritaire, un agent me dira oui, sans être convaincu. Quand j’arrive au comptoir à 10 minutes de mon départ, la dame me demande si je suis vraiment prioritaire, je lui explique vite fait mais elle vient de faire passer une dizaine de personnes juste devant moi dans le même cas que moi, je ne vois pas pourquoi pas moi, elle n’insistera pas et me laissera passer. Heureusement, refaire toute la queue pour louper mon vol, ça me tentait pas trop.

Je m’installe. Avec la compagnie LAN, on est bien loti. On décolle et je dis « au revoir Pérou », ou devrai-je dire « à bientôt ». J’aperçois par le hublot encore cette mer plate de nuages percée de montagnes, toujours aussi magnifique. Après on est trop haut pour voir quoi que ce soit, dommage je survole l’Amazonie. Je regarde « Bilbo le hobbit », et j’écoute de la musique. Au final, cinq heures de voyage ça passe vite, j’étais habitué à plus longtemps. On arrive et on atterrit sans problème. Emigration, bagages et douane, pas de problème ici. Mission argent, manger (le « Carl jr. » est meilleur que le Macdo, je suis déjà adepte), nouvelles à la famille, je dois voir pour mon billet de retour avec British Airways parce que mon agence tour du monde m’avait signalé un problème mais m’ayant bien expliqué ce que je devais dire, j’ai l’assurance d’avoir mes billets de retour vers l’Europe (coup de chance, le bureau venait de fermer il y a dix minutes mais une agente a bien voulu régler mon problème.) Une mission repérage pour l’avion de demain. Puis, je me pose dans la salle d’attente. Ici, je fais beaucoup moins touriste, beaucoup de brésiliens ont le visage très européanisé. Je me demande si c’est ici que je vais bronzer. Je n’entends pas encore le rythme de la samba, chaque chose en son temps.

Ordi sur les genoux, et internet qui marche gratuitement, je prends et donne d’abord des nouvelles de la famille, puis j’envoie des mails à mes contacts du Pérou pour dire que je suis bien arrivé, je recherche des infos sur le Brésil et les JMJ à venir. Une fois fait, je me mets à écrire et à rattraper mon CV, n’ayant pas eu le temps du tout d’écrire cette semaine avant de devoir trouver à manger et d’essayer de dormir dans un coin tranquille. A demain.

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