Comme convenu, je me lève à 5h, je vais à la station de bus à pied, je prends le bus de 6h. Je suis seul, 4-5 cinq personnes monteront après. J’avoue dormir dans le bus, j’en oublie de faire le programme de ma visite de la capitale. Mais j’ai quand même droit à un beau lever de soleil.
On arrive en ville, toujours aussi calme même s’il y a un peu plus de trafic. Je passe devant des monuments que je vais bientôt redécouvrir à pied.
On arrive au terminal du bus. Je n’ai jamais vu un terminal comme ça, il est digne d’un aéroport.
J’ai lu que la galerie au dessus de ce terminal est intéressante, il est 8h30, je peux bien commencer par ça. Certes de grandes galeries sur 4-5 étages comme à Paris dans le calme d’un début de matinée.
Je sors et je fais enfin mon programme, je découvre les premières œuvres publique :
Je commence par l’église creusée dans la roche, le bâtiment le plus visité d’Helsinki. Une fois arrivé, il faut attendre 10 heures l’ouverture des portes. Je me fais une boutique souvenirs, où cet esprit d’art design-nature-Sami (peuple finnois proche des indiens) me donne envie de tout acheter. Même si c’est la classe, le bonnet à 100€ en fourrure de renard attendra. Je sors avant de faire une bêtise.
Je vais jusqu’à la rive en traversant un cimetière. Là aussi les cimetières reflètent bien l’esprit finlandais, très calme et silencieux. Le cimetière a donc vue sur la mer mais ici, la mer me fait plus penser à un grand lac qu’à une vraie mer. Je préfère ma plage bretonne.
Dans le cimetière, je rencontre encore un écureuil pas farouche du tout, qui vient manger les cacahuètes que lui donnent des passants. Du jamais vu, « papa, je veux un écureuil comme ça !» (Référence à Charlie et la Chocolaterie !)
Je reviens en passant par ces quartiers de grands bâtiments de briques.
Il est 10h passé, je peux enfin découvrir l’église Temppeliaukio, qui est vraiment surprenante et agréable. Elle mérite vraiment d’être vue. Et elle respecte la simplicité et le design finlandais.
Je découvre ensuite le centre ville et je passe devant le musée d’histoire naturelle,
devant Tennispalatsi, un complexe cinéma, expo, resto et musée des beaux-arts,
devant le musée national :
devant Finlandia un autre grand bâtiment d’exposition :
devant le palais du parlement :
devant la maison de la musique,
le musée d’art contemporain Kiasma,
Le centre ville est encore en travaux et d’ici un ou deux ans, il devrait être encore plus beau :
la gare centrale, (j’en profite pour repérer mon bus pour l’aéroport pour samedi prochain),
et le musée des beaux-arts de l’Ateneum. Là, je m’arrête et je visite.
Il n’y a que le troisième étage à visiter, c’est-à-dire la collection, pas d’exposition malheureusement aux deux étages du dessous. Mais la collection est très belle, et l’art classique finlandais du XVIIIe au XXe était vraiment intéressant. Se rapprochant beaucoup de certains peintres français comme Van gogh, Cézanne, je découvre Albert Edelfelt, Akseli Gallen-Kallela et Hugo Simberg. Et je découvre aussi le symbolisme avec Akseli Gallen-Kallela, Magnus Enckell, Hugo Simberg. Non, vraiment je suis bien content, je ne fais qu’un musée, et j’en ressorte ravi.




Je marche maintenant vers le centre historique d’Helsinki, je visite la cathédrale.
Je découvre la place du sénat.
Je me promène sur le marché du vieux port,
je fais un tour dans le marché couvert, je découvre les ferrys :
je m’achète un repas à emporter (petits poissons fris, légumes, patatoes) plat typique des marchés finnois.
C’est très bon, mais le plat m’empêche de rentrer dans le prochain lieu et le froid m’empêche d’apprécier à juste valeur le plat. Je mange rapidement et me précipite me réchauffer dans la cathédrale Uspenski, la plus grande cathédrale orthodoxe. Là aussi, c’est très beau, toute de rouge brique vêtue, et l’intérieur est somptueux.
Une fois réchauffé, je repars pour découvrir le grand marché couvert, mais je suis un peu déçu, à peine plus grand que l’autre.
Je marche en direction d’une belle église,
puis du parc d’attraction au cœur de la ville mais ouvert seulement l’été,
puis en direction des orgues, ce fameux monuments aussi beaucoup visité en l’honneur de Sibelius.
Puis de retour, en direction du centre ville.
je découvre le voie piétonne et vélo qui est creusée dans la ville, plus tranquille pour se balader :
Il est à peine 4h de l’après midi, et la ville est déjà allumée de ces lumières pour faire face à la nuit tombée. Mais pour moi qui prends le bus à 19h, ça me permet de découvrir Helsinki dans la nuit qui est aussi très sympathique. En même temps il le faut bien pour les habitants ; en hiver les journées durent 4 heures à Helsinki, mieux vaut que la ville soit agréable dans la nuit.
Je finis ma journée dans Stockmann, le plus grand magasin de Finlande. Et ils disent que si ce que tu cherches n’est pas à Stockmann, c’est que la Finlande n’en a pas besoin. Je me fais les neuf étages. C’est un peu à la « El Cortes Ingles » en Espagne, des articles en quantités, beaucoup de couleurs brillantes, de lumières, de choix en surabondances. Et des gens en nombre qui fouillent, essayent et cherchent…
Je reviens vers ma station de bus, mais j’ai trop marché, j’ai les pieds en feu. Une fois dans le bus, je me permets de retirer mes chaussures tellement qu’ils sont comprimés, j’ai eu peur pour mes collègues de bus, mais ça l’a fait. Pour le retour aussi, je dors. Une longue journée de visite ça fatigue pas mal. Mais pas mécontent de tout ce que j’ai pu découvrir. J’arrive à Turku, je reprends un bus, pour rentrer. Je ne fais pas long feu, un coup sur mes mails et hop au dodo, je me couche, je sens que demain je vais avoir des courbatures.


























































