Ah ! Mon cher voisin du banc de l’école du monde !
Comme ça fait plaisir de te retrouver, alors je te rassure, je poursuis toujours mon tour du monde des écoles et tout se passe très bien. Le Japon a été super ; toujours autant de rencontres, de découvertes, de surprises, d’expériences, et de joie. Comme d’habitude, je t’écris toujours du pays juste après celui dont je viens de vivre et dont je vais te parler. Et là, je suis actuellement au Québec. Plus occidental, on parle français, ça fait une pause pour mon cerveau au niveau des langues et j’ai eu le droit à leur dernière tempête de neige. Mais je vais te raconter tout ça dans la prochaine newsletter.
Alors au Japon, l’envie de découvrir les écoles publiques du pays, s’est faite plus difficile. Laisse-moi t’expliquer ; mon contact pour le Japon était la communauté des Frères de Lamennais. Cette communauté dont la maison mère est à Ploërmel en Bretagne a l’avantage d’avoir des maisons et des écoles dans de nombreux pays et continents. Ainsi, je me suis tourné vers eux pour plusieurs raisons. D’abord parce que, les connaissant un peu en Bretagne, ils avaient la possibilité de m’accueillir au Japon facilement pour mon projet. Puis, parce qu’ils avaient leurs écoles dans le pays en question suivant la pédagogie du pays, si ce n’est, en plus l’aspect religieux. Et ils avaient aussi la possibilité d’avoir des contacts avec d’autres écoles du pays. Enfin, particularité du Japon, ce pays accueille très facilement les touristes mais dès qu’il s’agit de les faire rentrer dans leur monde quotidien (école, travail, maison …) c’est beaucoup plus difficile. Ainsi en passant par une communauté déjà implantée, et des personnes résidant depuis longtemps dans ce pays, c’était plus facile pour moi, de me faire accepter ainsi que de mettre en place mon projet et mes observations.
Alors au programme cette fois, je te propose de commencer par te partager ma découverte du pays, puis je te présente mes observations et enfin je finis sur un petit bilan de leur système éducatif japonais. C’est parti :
Une fois atterri à Haneda, le deuxième aéroport de Tokyo au Japon, on m’attendait pour une fois. J’ai un peu quitté le mode « aventure ». Les frères de Tokyo sont venus me prendre, ils m’ont permis, en plus de partager des temps agréables de discussions, de dormir chez eux et le lendemain, ils m’ont aidé à prendre mon train pour Shizuoka, mon premier lieu d’observation convenu avec eux. Plus besoin de me prendre la tête pour essayer de comprendre comment m’y retrouver avec les écritures en japonais, d’essayer de trouver des gens qui parlent anglais pour m’aider à trouver mon chemin. Ça fait du bien de se laisser guider par des frères qui connaissent très bien le fonctionnement et la langue du pays. Arrivé à Shizuoka, une ville plutôt rurale entourée de montagnes et de champs de thé, un frère m’attendait aussi à la gare. En voiture (conduite à gauche) pour se rendre à leur maison, on a visité un peu la ville. En Chine, j’avais voyagé encore dans le pays en ayant pour hôte un italien, un français, ou un américain. Au Japon, j’en ai fait de même avec les deux frères de cette maison qui sont francophones d’origine québécoise, ça me prépare pour mon prochain pays.
Dès le premier jour, j’ai été immergé rapidement dans la culture japonaise. On est allé ensemble se balader sur la montagne de derrière, y découvrir la faune d’oiseaux, la flore japonaise qui commençait à repousser ; les bambous, les primevères, les champs de thé mais surtout les premiers pruniers (et timidement les cerisiers) en fleurs. Et sur cette montagne, on en a profité pour découvrir un très beau temple shintô, (religion dominante du Japon). Même si c’est très similaire à une architecture chinoise, ça dégage complètement autre chose. Le temple était magnifique, les peintures récemment restaurées étaient splendides, cet or omniprésent sacralisait le lieu, le temple était entouré de sculptures toutes différentes représentant la nature, c’était beau et fascinant. Très vite, j’ai beaucoup apprécié ce pays avec sa culture, son art, ses traditions et son univers.
Le lendemain, un frère a pris le temps de me faire un cours de japonais. Etant francophone dans le pays depuis 25 ans, ce frère connaissait beaucoup de subtilités et de significations. La prononciation n’est pas trop difficile par rapport au chinois, puis il me l’a bien enseignée. Pour les subtilités, on peut trouver par exemple, quand c’est la première fois que tu rencontres quelqu’un, tu dis « YOROSHIKUO NEGAÏ SHIMASU » qui veut dire textuellement « je demande vos faveurs s’il vous plaît » qu’on pourrait comprendre comme « prenez soin de moi ! ». Donc, en apprenant la langue (un petit peu), on découvre une autre façon de penser de voir la politesse, le statut des gens.
Après le week-end suivant, j’ai essayé de visiter un peu cette ville. Après une heure et demi pour me rendre à pied au centre ville, (ça a l’air toujours plus court sur la carte !) je n’étais pas déçu de mon parcours, j’ai découvert et apprécié toutes les maisons qui gardaient toujours une architecture japonaise, et même les bâtiments qui ont l’air simples ont toujours un élément qui lui donne une touche japonaise. On est très loin de la ville de Qingdao, toute de buildings d’acier qui n’avait plus rien de chinoise. Même les jardins, pour la plupart sont des jardins zen avec une flore typique. Quelle joie de voir et de photographier ces premier cerisiers et pruniers en fleurs. Puis aussi quelle belle surprise, je suis tombé sur des mandariniers aux branches lourdes de fruits oranges malgré le froid.
Tout ici, respire un air japonais, les voitures sont très cubiques (on voit quelques autos japonaises en France, avec ces formes très arrêtées qui font penser à des boîtes qui bougent), et bien ici, il y en a presque une bonne moitié, et donc quand on regarde un feu rouge, on a l’impression qu’ils jouent à Tetrix.
Les japonais sont très attachés à leur propriété et à leur droit du sol, ainsi il n’est pas rare de voir un arbre au milieu de la route qu’on contourne puisque les propriétaires ne voulaient pas l’abattre et vendre la parcelle qui va avec. De trouver des champs au milieu de la ville entre certains buildings, de voir des maisons abandonnées qu’on ne vendra pas. Et pour les routes, il y a en des belles très empruntées avec des beaux trottoirs quand ils ont réussi à acheter les terrains, puis il y en a d’autres qui sont très étroites avec des trottoirs inexistants mais qui sont aussi très empruntées.
Voitures, vélos et piétons sont respectueux des feux, les gens roulent doucement, l’ambiance de la ville est plutôt paisible.
Et finalement, j’ai réussi à atteindre le centre ville avec le château et son parc. Que de sérénité, il était en reconstruction pour revenir à ce qu’il était avant, mais déjà, c’était fort agréable, j’ai fait un petit tour et quand j’ai voulu visiter le château, malheureusement il était fermé, je me suis contenté de la grande porte du château typique et bien refaite et d’une balade dans le parc fleuri de pruniers blancs et roses. (Cf photos sur mon site.)
Pendant ces deux semaines, j’ai continué mes observations dans les classes du collège des frères et l’école primaire visitée, j’en parlerai un peu plus bas, mais le mercredi soir de la deuxième semaine, changement brutal de ma situation : pour une question de transport, je pars avec un frère de passage à Shizuoka pour me rendre à Yokohama pour de nouvelles observations dans un autre collège et une école maternelle. Là bas, j’y ai découvert aussi la ville. Un frère comme guide, on a visité l’emblème de cette grande ville : « The Landmark Tower Sky Garden » qui séduit beaucoup de personnes par son architecture. Bien qu’elle ne mesure que 273 mètres avec ses 69 étages, (ce qui est possible grâce à une structure très spéciale contre les tremblements de terre), elle reste la tour la plus haute de cette ville et elle possède l’ascenseur le plus rapide du monde qui va à 45 km/h. Donc il faut juste 40 secondes pour se rendre au dernier étage. Et une fois là haut, la vue sur Yokohama est magnifique ! En plus coup de chance, on a eu une belle journée ensoleillée pour un mois de mars, (je vous invite encore à regarder mes photos sur mon site). On se rend directement compte de la structure de la ville, mais aussi de son étendue jusqu’aux montagnes au loin qui l’entourent.
Après une semaine et demie, à Yokohama, j’ai finis mon aventure en retournant chez les frères de Tokyo. En plus de visiter et observer leur école internationale, un frère a vraiment été généreux en m’organisant chaque jour une balade pour découvrir cette ville d’une infinie richesse.
On a commencé par la vue sur le Rainbow Bridge au 46e étage d’un immeuble. En plus d’un très bon repas en sa bonne compagnie, on a pu profiter de la vue sur ce pont et de la tombée de la nuit sur cette ville. Magique.
On a continué par le temple Senjoji, l’un des plus anciens temples bouddhistes de Tokyo, construit en 628.
On a foulé la « Nakamise », une longue rue piétonne de 250 mètres bordée de 90 boutiques célèbres datant de l’époque d’Edo. Elles présentent bien les différents objets culturels du pays ; kimonos, éventails, horoscopes, pâtisseries…
On a vu aussi la tour de Tokyo : la Tokyo Skytree, leur « tour Eiffel à eux ».
On a aussi emprunté la « Ginza », une grande avenue moderne de grands magasins traditionnels et de boutiques de grand luxe, la Ginza est un peu leurs « Champs Elysées ». En plus à l’heure passée, elle était illuminée à souhait, on en a pris plein les yeux. Par contre, on avait vraiment l’air de touristes comparés à tous les autres avec leur costar-cravate et tailleur.
On a découvert enfin la mairie de Tokyo, appelé aussi Tochō. Tokyo représentant officiellement la plus grande agglomération du monde, il fallait bien que l’hôtel de Ville soit à l’image de son importance: un immense double gratte-ciel dépassant les 240 mètres de hauteur et d’une architecture inspirée par les circuits intégrés du matériel informatique. On a pris l’ascendeur pour parvenir à une plate-forme qui offre un spectacle extraordinaire sur une partie de la ville. On a vu alors à la fois les quartiers d’immeubles comme Shinjuku tout proche, les zones d’habitation plus classique avec les maisons basses et des parcs comme celui du Temple Meiji pas très loin. Avec le temps ensoleillé, c’est presque tout le panorama de la ville qui était visible.
Je rajoute juste que j’y ai vécu aussi un petit tremblement de terre ma dernière semaine (et oui, il y en a un tous les mois) mais ayant eu lieu pendant la nuit, je n’ai rien senti. Tant mieux ou dommage, on ne sait jamais !
Voici le résumé de mon programme et de la découverte culturelle qui accompagne toujours mon projet de rencontres des écoles.
Alors justement parlons de ces dernières. Comme je te l’ai dit je n’ai pas pu observer les écoles publiques du pays, mais des écoles catholiques qui respectent tout au tant la pédagogie mise en place mais il y a quand même quelques différences. Voici ce que j’ai observé :
D’abord ce qui est très fort au Japon pour beaucoup d’écoles, c’est l’uniforme mais attention l’uniforme complet, je m’explique. Ils ont la même tenue, souvent un costar cravate, ou une chemise, une veste et un short (une jupe pour les filles) avec les mêmes chaussures (des fois les mêmes chaussettes) et en plus un chapeau quand ils sortent de l’école. Ils ont aussi le même sac d’école et le même sac de sport. En primaire, il est fréquent de les voir sortir de l’école avec le chapeau en feutre plutôt rond, dès fois melon. Ils ont souvent en plus un autre uniforme pour les cours et pour le sport. En collège et lycée, le costard-cravate est souvent de mise.
Un autre point que j’ai beaucoup aimé dans une école observée était le temps du midi. Ici, ils mangeaient dans les classes. Souvent accompagné d’un rituel pour les plus jeunes, ils disposent les tables à leur guise pour manger en trois petits groupes. Chacun sort son petit matériel pour manger : la petite nappe pour protéger la table, son gobelet, sa boîte de baguettes. Trois jours sur cinq, c’est l’école qui fournit le repas (une compagnie leur apporte chaud). Chaque enfant reçoit une boîte chaude avec du riz, une autre boîte froide avec à l’intérieur une petit salade, un poisson pané, et une compote de poire pour le jour observé. En boisson, ils ont une briquette de lait chacun. Enfin, l’enseignante qui mange avec eux, leur sert une soupe chaude d’un mijoté de viandes-légumes à la japonaise sur le riz.
Une fois tout le monde servi, ils se lèvent et font la prière qu’ils connaissent par cœur avec en plus un petit chant, puis enfin ils peuvent commencer à manger. Un repas est plutôt calme où chacun est très autonome, et mange avec bon appétit. Les petits gars peuvent même se resservir. Après que chacun ait finit et qu’ils aient, toujours en autonomie, débarrassé les boîtes, replié la nappe, passé un coup de lingette, rangé leur matériel, ils prennent leur casquette et vont jouer dehors. Beaucoup d’écoles imposent que chaque classe ait une couleur unique de casquette pour représenter la classe. Ils vont souvent jouer dehors en restant avec leur classe et leur maîtresse, (ça se voit tout de suite si un élève va jouer avec d’autres classes). La casquette de couleur est vraiment là pour donner l’impression de former un groupe.
Après le repas et la petite pause, chaque élève s’active pour contribuer au ménage de la classe, mais un ménage complet de tous les jours : ils déplacent les tables, passent le balai, un coup de lingette au sol, nettoient les brosses du tableau avec « l’aspire-brosse », la prof fait la poussière des objets en hauteur, les élèves passent un coup de lingette partout ; les tables, le tableau, les étagères, les portes, les vitres, et tous les petits coins de la classe qu’ils refont chaque jour. Mais ils nettoient aussi le couloir, les escaliers, les toilettes. Puis ils étendent les lingettes, vident les seaux d’eau, remettent les tables. Le tout sérieusement dans une bonne humeur, avec celui qui arrivera toujours à trouver quelque chose à faire. Je ne sais dans combien d’écoles ils font ça, mais je trouve ça super. Le directeur en est très fier même s’il m’avouera qu’il y a quand même du personnel qui repasse un coup le soir. Alors on fait la même chose en France ?
Par contre tu as pu voir que le professeur de primaire est quasiment tout le temps avec ses élèves : pour les cours, la récréation (et il anime le temps de jeux), pendant le repas et le ménage. Pas de répits pour les professeurs ici, si ce n’est quand ils finissent à 14-15h.
Autrement, pas de grandes différences dans les classes, on retrouve toujours un professeur devant 20-30 élèves avec un tableau noir. Mais la plus grande particularité de l’enseignement japonais actuellement est de dire qu’il est en « transition ». Il y a vingt ans il était encore comme celui de la Chine, un système très dur et autoritaire porté sur le travail et l’élitisme avec une forte pression sur les élèves. Maintenant, on a toujours un esprit de compétition pour les entrées aux lycées et dans les universités, avec un travail important demandé. Mais en même temps, le système japonais se tourne de plus en plus vers l’occident et il y a de plus en plus de sport et d’art dans les écoles.
J’ai rencontré des collèges et lycées qui finissaient à 15 heures pour permettre aux élèves de rejoindre leurs deux heures quotidiennes de sport dans les clubs de l’école. Et chaque établissement possède ses clubs dans les différents domaines (en sport un gros intérêt pour le foot, le baseball et le rugby), et la compétition inter-écoles est très poussée à un niveau national et suivi par tout le pays (un peu comme aux Etats-Unis.) Une dimension du sport tellement poussée que j’ai même rencontré d’une part, des cours théoriques de sport ; une heure sur trois, avec des études en classe d’un sport (les règles, les tactiques, les échauffements, l’arbitrage …) et d’autre part, j’ai rencontré une maternelle qui faisait aussi des tournois de foot inter-écoles (à plus petite échelle mais quand même) le samedi, avec tous les parents qui supportaient, la pression des jeunes de ne pas perdre, des petits en pleurs car ils ont fait perdre leur équipe, et une remise de trophée aux gagnants.
Enfin, il y a aussi une dimension de plus en plus poussée sur les arts plastiques et la musique. J’ai rencontré deux écoles qui exigeaient que les enseignants sachent jouer du piano parce qu’ils avaient soit un clavier soit un piano justement dans chacune des classes et ils devaient jouer pour les différents moments de la journée. J’ai rencontré des écoles qui avait un fort investissement dans la musique ; matériel pour orchestre, pour band, chorale et handbells chorale (la chorale accompagnée de sons de cloches que les choristes ont dans les mains.) En primaire, ils commencent l’apprentissage du piano dès la première année à l’aide de leur mélodica personnel, (c’est un petit piano dans lequel on souffle dans un tuyau pour avoir de la musique) avec aussi une connaissance des instruments historiques du pays. En option musique au lycée, les élèves forment des groupes de musique souvent de rock. J’ai rencontré un collège qui venait de faire construire un grand auditorium (1200 places) d’un son excellent qui jalouserait plus d’une ville de France (comparé à certaines salles de spectacle).
Il en est de même pour les arts manuels, avec choix entre la calligraphie japonaise ou les arts plastiques, et j’ai même rencontré une école qui propose le choix entre l’art 2D, l’art 3D et l’architecture. De plus, avec une grande valorisation des travaux des élèves dans les couloirs, et même certains lycées participent à des expositions de regroupement des meilleurs œuvres des élèves dans une salle de la ville ouverte au grand public.
Ainsi, je retiens la culture du sport et de l’art. Malheureusement c’est une observation qui demanderait plus de temps pour savoir ce qu’elle apporte aux élèves, mais quand on regarde les résultats des enquêtes PISA (évaluation internationale des niveaux des élèves sur 65 pays) le pays se porte actuellement très bien (5ème en sciences, 9ème en mathématiques, 8ème en compréhension de l’écrit en 2009), donc la dimension du sport et de l’art à l’école est un élément à prendre en compte pour une bonne pédagogie.
En France, on a tendance à trop dissocier de l’école l’art et le sport en les proposant le mercredi après-midi et le samedi dans des clubs pas du tout en lien avec l’école, et de ce fait, ils ne sont pas forcement accessibles à tous les élèves, pour différentes raisons (coût, emplois du temps, localisation …) Ainsi, peut-être que l’école de demain sera une école qui offrira la possibilité de club à l’école avec égalité des chances pour tous et lien avec la pédagogie en vu de l’épanouissement de l’enfant en même temps que de son apprentissage. Et cela pourra se faire avec les arts et le sport mais pourquoi pas aussi d’autres domaines comme le théâtre, la photo, la vidéo, les échecs, les jeux de société, la couture, la cuisine …
Article-vidéos présents sur le site : visite d’une école primaire catholique, journée d’un élève (rituel de début de journée, cours du matin, temps du midi, cours de musique, rituel de fin de journée …)
Articles : recette et cuisine japonaise, jeux japonais, musiques à découvrir et chansons à apprendre, visites en photos de Shizuoka, Yokohama, et Tokyo …
Allez à très bientôt pour la suite des aventures.
Nos rêves ont de l’avenir, vive l’école et vive la vie,
Amitié fleurie de pétales de majestueux sakura japonais,
Le Chercheur d’étincelles
dans les yeux des enfants heureux du monde,
Le fou-rêveur forever
Lancelot BARRY










Bonjour Lancelot,
Merci pour tous ces clins d’oeil du monde entier, c’est très oxygénant pour les gens d’ici en France réduits à des débats franco-français négatifs.
Voici pour la Chine un beau lien sur le siège de 1900 à Pékin, dénommé siège du Pé Tang, ou de l’Eglise Saint Sauveur, durant la guerre des boxers, instrumentation des chinois par le palais impérial et qui déboucha sur la chute de la présence de l’occident en Chine : http://www.famvin.org/fr/missions/FAVIER/A_siegeJOURNAL.htm
Mgr Favier était le héros de cette époque en Chine.
Bravo et bonne suite.
Prières pour tous ces gens de tous ces peuples, qui ont souvent des philosophies solides, et où pourtant notre Foi trouve place.
Ce qui est paradoxalement de moins en moins le cas en France.