Contes Indiens

Les contes indiens sont des petits histoires souvent avec une morale, telle une fable.  Il n’existe pas de contes vraiment connus dans tout le pays.  Les contes parlent aussi bien d’animaux, que de religions, que de rois, d’exploits héroïques ou d’histoires vraies.

En voici trois :

Bonne lecture ! (traduit des livres en l’anglais de l’école )

Au Loup … Au loup !

Il était une fois, un berger qui vivait dans un petit village. Un jour, le berger tomba malade. Alors il appela son fils et lui dit Ramu : « Fils, je ne me sens pas bien aujourd’hui. Je veux que tu ailles faire paître les moutons. »
Ramu était très occupé à jouer. Il a dit : « Oh non, mon père! Je veux jouer. Je ne vais pas faire paître les moutons. »

Le berger dit : « Tu veux faire mourir de faim les moutons ! Au lieu de jouer, va faire paître les moutons. » En disant cela, le berger prit un bâton dans ses mains et regarda Ramu. Ramu compris ce que son père voulait dire. Il savait que s’il restait têtu, son père le punira.
Ainsi, Ramu alla faire paître les moutons.

Le village était entouré de nombreuses collines à la végétation verte luxuriante et d’herbes douces. Les moutons commencèrent à paître joyeusement.
Ramu dit : « Alors que tous les autres enfants jouer, je dois faire paître les moutons. Quand est-ce que les moutons finiront de paître? Et quand est-ce que je vais rentrer chez moi?  »
Mais les montons broutèrent dans le pâturage pendant une longue période. Ramu était fatigué d’être assis sur un arbre et de garder les moutons.

Il dit : « Je me sens si seul ici. Je m’ennuie tellement ! Je devrais faire quelque chose pour rassembler les gens du village ici. Comment pourrais-je réussir ça ? » Ramu eu une idée. Il commença à crier : « Au Loup … Au loup …! Oh mon Dieu! A l’aide … Sauvez-moi …! »
Alerté par les cris Ramu, les gens du village arrivèrent avec un bâton dans les mains. Ramu se mit à rire bruyamment et dit : « Oh! Je vous ai tous eu ! »
Certains des gens du village étaient en colère. Ils voulaient punir Ramu, mais certains anciens les arrêtèrent en disant : « Ça ne fait rien. C’est encore un petit garçon. Dieu lui donner une leçon. »

Le lendemain aussi, Ramu dû aller faire paître les moutons. Les moutons commencèrent à brouter. Ramu assis sur un arbre s’ennuyai. Il pensait à de nouveaux tours à jouer sur les gens du village. Soudain, il vit un loup! Il a commencé à crier : « Au Loup … Au loup ! à l’aide … aidez moi …! Venez vite … Je ne mens pas aujourd’hui. Aidez-moi … à l’aide …! Venez vite … » Ramu continua à crier à l’aide. Désespéré, il cria en disant : « Le loup a tué un mouton. S’il vous plaît venez vite … Aidez-moi. » Ses cris résonna dans l’écho des collines. Mais personne ne vint à son secours. Le loup attaqua et blessa de nombreux moutons. Pourtant, personne ne vint pour aider Ramu. Ramu regretta d’avoir jouer de la confiance des gens du village.

D’abord et avant tout « Shri Ganesh ».

Un jour, dans le ciel, les dieux eurent une grande discussion animée « Qui est adoré le plus ? Et de qui le puja (la prière) doit être effectué en premier ? »
Tous les devas (dieux) allèrent voir Brahma. Ils demandèrent à Brahma : « Brahmaji, s’il vous plaît, pouvez-vous nous aider à résoudre notre problème ? Dites-nous, qui doit être adoré en premier ? »
« Ce problème complexe doit être réglé une fois pour toutes », déclara le Seigneur Brahma. « Ô Dieux, celui qui fait le tour de la terre et revient le plus rapidement sera adoré premier. »

Tous les devas prirent leurs vahans (véhicules) à toute hâte et partirent dans leur voyage autour de la terre. Seul le Seigneur Ganesh resta. Il se demanda : « Mon véhicule est une petite souris. Jusqu’où peut-elle aller ? »
Mais il était très intelligent, Ganesh alla au Mont Kailash. Il y rencontra ses parents et s’inclina devant eux. Il marcha ensuite sept fois autour d’eux. Shiva et Parvati le bénirent vivement.

Ganesh fut le premier à atteindre demeure Seigneur Brahma. Il a dit à Brahmâ ce qu’il avait fait. Brahma a été très heureux de voir le Seigneur Ganesh et il admira son intelligence.
Bientôt, les devas qui avait fait le tour de la terre arrivèrent un par un. Ils furent étonnés de voir que Lord Ganesh avait atteint la demeure de Brahma avant eux.
Brahma dit : « A partir de maintenant, au début de toutes les cérémonies de bon augure, Ganesh Puja sera effectuée en premier. »

Les Dieux prononcèrent ensemble : « O Seigneur Brahma, vous nous avez demandé de faire le tour de la terre, et que celui qui retournerait avant les autres à votre domicile serait adoré premier. Ganesh n’est même pas sorti de cet endroit. »
Brahma apaisa les dieux et dit : « Devas, Ganesh est très intelligent et très expérimenté dans les Ecritures. Sa mère est une incarnation de la terre, tandis que son père est le Seigneur Vishnu lui-même. Ganesh est allé à Kailas et fait le tour de ses parents sept fois. Puis, il est revenu ici en premier. Ainsi, pour toute cérémonie de bon augure Ganesh aura l’honneur d’être adoré en premier. »

Depuis lors, avant toute cérémonie de bon augure, «Sri Ganeshay Namaha » est chanté d’abord, et Ganesh est vénéré.
Moralité: l’amour et le respect pour les parents est l’adoration de Dieu lui-même.

Les connaissances apprises

 Il y était une fois quatre amis qui vivaient dans un village. Leurs parents les envoyèrent à l’école brahmane pour apprendre et étudier. Après de nombreuses années, ils revinrent au village après la fin de leurs études. Sur le chemin, ils traversèrent une forêt. Là, ils virent un tas d’os sur le terrain. L’un d’eux examina les os et dit : « Les amis, voici le temps de tester nos connaissances. Je reconstituerai ces os entre eux. Ensuite, je vais vous montrer ce que j’ai appris. Je vais vous présenter le squelette complet. » Alors il commença à assembler les os.

Une fois que le squelette était prêt, ils savaient qu’il appartenait à un lion. Puis le deuxième ami rajouta : « Je mettrai la peau, les muscles et les organes dans les bons endroits. Alors, je serai si j’ai bien appris. » Donc, le deuxième ami se mit au travail. Bientôt, il avait rempli le squelette avec les organes et recouvert de peau. Un lion reconstitué était maintenant prêt en face d’eux.

Ensuite, le troisième ami suggéra : « Maintenant, ce qu’il faut, c’est le souffle de vie. Je vais aussi voir si mon apprentissage porte ses fruits. »
Sur ce, le quatrième ami intervint : « Non, ne soyez pas stupide. S’il est porté à la vie, cette créature nous manger vivant ! »
« Oh ! N’aie pas peur. Rien ne peut nous arriver » assurèrent les trois autres.
Ainsi, le quatrième ami dit : «Alors, s’il vous plaît attendez une minute. Ma vie est précieuse, je vais grimper dans un arbre pour me sauver. » Il se précipita vers un grand arbre et y monta sur la plus haute branche.
Le troisième ami mis la vie au lion. Dès qu’il fut venu à la vie, le lion se jeta sur le troisième et le mangea. Les deux autres amis connurent le même sort. Après s’être nourri, le lion s’en alla. Le quatrième ami a été sauvé parce qu’il eu la présence d’esprit et utilisa ses connaissances.
Moralité: le bon sens est un bien précieux.

 

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