Aujourd’hui est journée spéciale, puisqu’on sort et de bonne heure en plus. On va faire une marche, en vue des JMJ, le long de la plage. Mais pour éviter le chaud soleil de journée, on y va vers 6h30. Après avoir apprécié la superbe vue de la plage (enfin !!), très vite, Gérard, Thibault et moi commençons à chanter tous les répertoires qu’on connaît. Les jeunes brésiliens arrivent. On se présente, on fait un échauffement et on est partis. Le trio de choc ouvrira la marche et chantera leur répertoire infini. De toute façon, peu de gens comprennent, on en profite. On interrompt nos chants pour marcher dans le sable et non sur le chemin pédestre, c’est vraiment agréable même si un peu plus lent. C’est impressionnant le monde qu’on peut rencontrer alors qu’il n’est que 7h30, et on croise même des cours très matinaux de karaté pour les jeunes sur la plage. Moi aussi, ça m’aurait bien dit.
On a treize kilomètres, on ne pourra chanter tout du long, mais on se prendra une coco sur le bord de la route. Même si une coco verte avec une paille, ça fait très touriste, c’est fort délectable. Finalement, sur les derniers kilomètres, on est passés derniers. Je réalise que si je veux avoir une chance de me baigner, il faut que j’aille tout devant pour tenter d’y aller sur le temps d’arrivée des derniers. Avec Thibault, on fera une course pour rattraper tout le monde. Ça fait du bien un peu de sport et en plus, ça montre à nos amis brésiliens qui n’ont pas l’habitude de marcher (d’où l’origine de cette marche), que même après 10 kilomètres de marche, un français peut encore courir 2 kilomètres. Oui, un peu chauvin ! Finalement ayant retrouvé Marcio, il nous dira qu’elle est polluée ici. Dommage ! Mais il me promet une baignade demain : Youpi !!!
On rentre, dans le combi, on apprendra « Joyeux Anniversaire » en portugais. C’est vraiment plus festif, c’est sympa. Le reste de la journée est plus tranquille : un repas en musique, travail et repos tranquille, repas du soir paisible mais on rigole bien, vaisselle en chanson et on termine la journée en répétant et en continuant d’écrire notre composition avec Gérard. Qu’est-ce qu’on s’amuse bien nous trois. A demain.









