Mercredi 5 juin : Du marché aux ruines

Petit réveil tranquille, la petite douche chaude que j’ai loupée hier et on est parti. Ce matin on veut se faire un petit-déjeuner à la Péruvienne. On va d’abord au marché, il y a des vendeurs de jus mais pas de petit-déjeuner. On cherche un restaurant qui pourrai être sympa pour avoir un bon petit-dej’, ils te proposent tous que des petits dej’ américains ou occidentaux, en même temps on cherche l’office de tourisme. On nous envoie d’abord à l’autre de bout de la ville, mais on demande à un agent sur la route qui nous dit que c’est juste à côté du marché alimentaire. On refait demi-tour, on trouve enfin l’office de tourisme et on nous donne les informations pour cet après-midi, normalement on pourra finir en cheval. Juste à côté on voit un restaurant typiquement péruvien, ils mangent de la soupe ou des sandwichs, finalement on préfère un jus et des pâtisseries d’ici. On passe à une boulangerie, on achète une sorte de chaque et on revient à notre marché alimentaire pour se poser au « bar », on commande un jus de « maracuya » et de « mangue ». C’est frais c’est bon, c’est agréable et ça s’accompagne très bien avec nos pâtisseries.

Après mission marché touristique de Pisac. Une petite liste de cadeaux, on va essayer de faire plaisir à tout le monde. Je regarde, je cherche, je fais semblant d’être intéressé, je demande les prix, je fais le tour, je compare, j’achète, je dis que je reviens, j’obtiens le prix que je veux, j’achète un objet qui n’était pas sur ma liste, je râle sur les français pas contents, j’avance bien dans ma liste, je perds mon amie, je trouve tout ce que je veux. On sort enfin de ce marché, très beau, très coloré, pleins de beaux objets pour refaire son salon, on pour refaire sa garde-robe, je me suis fait plaisir mais ce sont les cadeaux pour le tour entier, mais chut !!!

On repasse à l’hôtel prendre nos sacs, et on marche jusqu’au pont suspendu en bois pour piétons puisque le pont pour voitures est cassé depuis deux ans. De l’autre côté, pour prendre un bus pour les ruines rien de plus facile, ils sont tous à crier pour avoir les clients. On prend le moins cher, il sera plus long à partir. Petite découverte de ce côté du paysage, on quitte la vallée des incas. Mais très vite on se rapproche de Cuzco. On saute du bus aux premières ruines : Mochaytambo et Puka Pukara, le premier est un petit sanctuaire de purifications, avec trois petits bassins et une fontaine. On retrouve l’architecture, les portes trapézoïdales et la taille des pierres parfaite. Le deuxième est une forteresse qui a une jolie vue, mais les murs sont simples pour une fois.

Il y a cinq kilomètres de marches pour aller aux 2 autres ruines. Normalement c’est ici, qu’on pouvait trouver des chevaux pour faire la descente vers Cuzco en visitant les ruines au passage. Mais le gars de l’office de tourisme a dû nous dire oui pour nous faire plaisir. Il n’y a rien, on est obligé de marcher. On commence mais nos sacs à dos (en plus chargés de cadeaux) sont vraiment pas prévus pour une heure de balade. Un combi passe, on l’arrête, il n’y a personne, on est les seuls à l’intérieur, pas de souci pour nos sacs. Il nous dépose à la 3e ruines Queko, c’est la seule ruine qui à utilisé un élément entier sans le retravailler ou très peu : une immense pierre avec deux failles, qui forment deux passages. Ils ont construit un autel pour les sacrifices animaliers de l’oracle et une petite grotte pour y vivre. Ça donne une dimension très  mystique. On continue avec la dernière ruine dont j’ai oublié le nom mais qui est la plus impressionnante. Juste avant on passe voir sur la route le Christ Blanc qui domine la ville, il n’est pas aussi grand et imposant mais déjà, ça envoie. Si vous n’avez pas l’occasion d’aller jusqu’au Machu Picchu quand vous êtes à Cusco, il faut au moins aller le voir. Des murs parfaits avec des pierres immenses, des remparts mystérieux, une vue sur la ville et sur le site. Après encore de belles photos, et le temps pas terrible nous donnera l’occasion d’avoir une photo de Cusco avec un arc-en-ciel. Que demander de plus ?

On redescend, les genoux de mon amie aiment de moins en moins les descentes. Au niveau de la route, on reprend un taxi. On retourne à l’hôtel qu’on avait bien aimé quand on est arrivés il y a déjà 3 jours. Ils n’auront pas la même chambre, et plus d’eau chaude mais ce n’est pas grave. Ce soir on veut se faire plaisir avec un bon restau. Celui repéré dans le routard ne nous plaît pas de par sa carte, on en cherche un autre avec du guacamole et des lasagnes. On trouvera, mais le service, la nourriture et l’addition majorée de 10 soles (parce qu’on n’a pas bien recompté) ne nous laissera pas du tout sur une bonne note. On rentre, on écrit mais cette fin est vraiment dommage. A demain.

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