On a beau être en vacances, les découvertes appartiennent à ceux qui se lèvent tôt. Après un réveil en musique, on boucle nos sacs avant de prendre nos petits-déjeuners compris dans le prix. Un maté de coca pour tenir la journée, et leurs fameux petits pains. Sac sur le dos, on est partis. D’abord, on prend un taxi qui nous emmène jusqu’à la gare de bus pour Ollantaytambo. Et on arrive juste à l’heure pour prendre le bus prêt à partir. Deux places tout devant, on est bien installés et on va pouvoir découvrir le paysage. On discute un peu avec le chauffeur, on fait des photos sur la route, on ferme les yeux sur certains doublements du chauffeur, on profite de la vue et une heure de trajet est très vite passée.
On arrive à la « plaza de armas » de Ollantaytambo. On commence par imprimer des papiers qu’il nous manquait pour le train de l’après-midi. Ayant le temps dans la matinée, on va découvrir le site archéologique de la ville : les ruines d’Ollantaytambo. A deux pas du centre, on passe avec nos « boleto » et on laisse nos sacs aux gardiens. Déchargés, on veut profiter de cette visite qui déjà se révèle fort intéressante. Une guide nous aborde, elle commence par nous donner les prix pour les « vrais touristes » puis en discutant un peu, on descend sur un prix plus raisonnable pour deux. Et c’est vrai qu’on a bien fait. Puisqu’au premier abord, des ruines ne semblent être qu’un tas de cailloux. Mais très vite par les explications (en espagnol) de la guide, ça prend une tout autre dimension : agriculture sur les champs en terrasse, architecture pour que ce lieu ressemble à un lama, utilisation du relief de la montagne pour représenter des divinités. Et déjà, les premières interrogations sur comment ils ont fait pour ramener les immense pierres récupérées dans une montagne à 8 kilomètre de là. Mystère ? Et donc, on commence en apprendre pas mal sur les incas, l’histoire et leurs traditions. Après avoir bien découvert le site avec la guide, elle nous laisse et on continue un peu, on finit quelques photos, on contemple une dernière fois ces murs, ces fenêtres et ces portes trapézoïdales si fascinantes. Et on est parti. On récupère nos sacs, le gardien voudra une « propina ». Et on sort pour retourner dans la ville.
La mission repas sera bien réussie ; un menu complet pour 7 soles : une soupe, un plat de viande et un maté de coca, pris en compagnie de japonais. On ne tarde pas puisqu’on a un train à prendre. Mais une fois en bas, on se rend compte qu’on est arrivés une heure en avance. Ce n’est pas grave, on prend le temps de se poser et de discuter. Le train est pour aller à Aguascalientes, la ville-escale avant Machu Picchu. Et très vite, les touristes arrivent. Le train se prépare, et quand il est prêt, on monte.
Le beau train bleu démarre, ça y est, on se rapproche d’un lieu magique tellement inaccessible. Le paysage est magnifique, on fera pas mal de photos. On aura aussi le droit à un en-cas. On croise les autres trains qui reviennent du Machu Picchu, les gens à l’intérieur ont l’air épuisés, on comprendra plus tard pourquoi. Et puis finalement après une heure et demie de train, on arrive à Aguascalientes.
Alors la première mission est simple ; un hôtel. Mais là encore, le plus simple est de laisser les rabatteurs nous proposer leur hôtel et prendre celui qui nous convient. Après trois propositions, on aura le nôtre. On se dirige vers celui-ci. On s’installe, et ayant le temps, on va découvrir la ville. Il y a un marché touristique parfait pour faire les premiers achats. Puis, les ruelles de la ville sont très sympas. On fait des petites courses pour demain. Et on finit notre jour dans un bon restaurant. Je découvre un plat typique très bon ; « aji a las gallinas ». On rentre pour une douche et écrire le cv. Et on se couche tôt car demain, c’est le grand jour.









