C’est passé si vite et déjà ce matin, c’est l’heure de mon départ. Je prends mon dernier « déjeuner » avec les frères, je vais à la messe mouvementée au début par une demande d’urgence médicale au fond de l’église, puis je rentre faire mon sac, ranger ma chambre et faire deux-trois bouibouis. Je prends mon dernier « dîner » avec les frères, très sympa, on partagera nos dernières impressions, des derniers échanges très forts et agréables. Je les quitte, eux qui ont vraiment permis encore de me faire comprendre beaucoup de choses sur ma réflexion sur l’enseignement et l’éducation et qui m’ont apporté beaucoup de richesses. Un frère me ramène à la gare routière, je prends mon billet pour revenir sur Montréal, là dans le bus, je vous épargne la rédaction d’un autre poisson d’avril, écrire mon retard sera déjà pas mal. J’arrive à Montréal.
Ça me fait la même impression quand je vais de Vannes à Paris. Une grande ville avec beaucoup de diversité et une atmosphère un peu plus étouffante à mon goût, mais dans le métro, j’aurai la joie de voir un père faire le loup pour son enfant de 1 an, et surtout de voir les sourires de nombreux autres voyageurs qui apprécient comme moi l’évènement. Après, un métro et un bus (galère le bus d’ailleurs quand il est surchargé et tu rentres avec tes deux gros sacs), j’arrive à l’appartement de mon nouveau couchsurfeur.
C’est une enseignante qui a accepté de m’héberger et de m’accueillir dans son école. Je rencontre son ami, on fait connaissance, on discute pas mal et je m’installe. Encore très bien installé avec une mezzanine pour moi, en plus ils sont très sympas, je sens que je vais aussi me plaire ici. On mange ensemble, on partage du fromage québécois, je découvre qu’eux aussi se lancent dans un projet de voyage d’un an l’année prochaine. Ils feront une partie à vélo France-Roumanie, puis une partie plus découverte du Moyen-Orient et de l’Asie du sud-est. On commence déjà à partager nos expériences, quinze jours ne seront pas de trop. Je monte dans mes appartements, je prends un peu possession de la chambre, travaille un peu et je me couche. A demain.









