Je commence par le bel hôtel du parlement avec ces 26 grandes statues de bronze qui permettent à la façade principale de rendre hommage aux femmes et aux hommes qui ont marqué l’histoire du Québec.
Je continue avec les plaines d’Abraham, le parc du champ de bataille entre les anglais et les français en 1759 et 1760. Ce parc est connu notamment comme l’un des plus grands et prestigieux parc urbains au monde où loisir, culture et histoire se rencontrent.
Moi, je n’arrive pas à la bonne période, aujourd’hui, il faut très beau mais comme dise les québécois, « il fait frette », plus frais que frais ! Donc pour nous, très froid. Il doit faire -5°C, mais avec le vent, on a des sensations d’encore plus froid. Ainsi, je découvre un autre côté du Québec. Mais c’est un temps qu’eux aussi n’apprécient pas, puisque le vent est humide et désagréable, ils préfèrent quand il fait plus froid mais sans vent. Après avoir vu la vue sur le fleuve du St Laurent, je ne m’éternise pas dans le parc à cause du vent.
Je me dirige rapidement vers la citadelle. Sa construction commença en 1820 et s’échelonna sur 30 ans, elle se présente en plan en étoile caractéristique des fortifications de Vauban. Je lis la présentation à l’entrée, mais ce qui est surtout impressionnant est de la voir du dessus. Comme ce n’est pas proposé, je préfère continuer mes visites.
Je passe la porte Saint-Louis des remparts. Québec est la seule ville encore fortifiée de tout le nord américain.
J’emprunte les charmantes rues du Vieux-Québec. Là, je me sens bien, en effet ça ressemble beaucoup à nos villes historiques européennes. J’arpente les rues de magasins de souvenirs, de restaurants québécois, canadiens, français et italiens.
Et j’arrive au château-hôtel le plus photographié du monde : le château Frontenac. Château construit en 1893, il a sa renommé mondiale aussi après les deux conférences historiques de Roosevelt en 1943 et Churchill en 1944. Je visite les boutiques accessibles au rez-de-chaussée et je contribue à son record en faisant moi-même quelques photos.
Je continue et j’arpente dans tous les sens ces petits rues piétonnes du Vieux-Québec. Je visite la cathédrale Notre Dame du Québec. Construite en 1647, elle a été agrandie, bombardée, incendiée, reconstruite avant d’être classé lieu historique national du Canada. Par sa valeur architecturale, la cathédrale est le reflet de l’histoire de tout un peuple. Je suis surpris par la beauté des lieux. Je continue.
Je marche le long des remparts qui donnent une très belle vue sur la baie du St-Laurent et le port de Québec. Rempart parsemé de canons d’époque.
Je passe devant le grand séminaire de Québec, qui est maintenant le musée de l’Amérique française.
Je descends du côté de la rive et franchit la porte Prescott quittant ainsi le Vieux-Québec pour arrivé sur le Vieux-Port. Toujours des belles rues piétonnes de magasins et de restaurants, je flâne, découvre leur univers, rentre dans certaines boutiques, je fais des photos …
Je passe par la place-Royale. C’est le lieu où le fondateur de la ville, Samuel Champlain, a bâti sa première « habitation » fortifiée en 1608. De là naîtra la ville qu’on connaît actuellement.
On y trouve maintenant à la place de la maison de Champlain, l’Église Notre-Dame des Victoires, l’une des plus anciennes églises d’Amérique du Nord.
Puis, j’arrive sur un autre quartier toujours sur le Vieux-Port avec beaucoup de galeries d’art. Pareille, je flâne, découvre leur univers, rentre dans certaines boutiques, je fais des photos …
Je prends le temps de manger une fameuse « poutine » chez Ashton. Présentée comme des frites fraîches, avec fromage en grains frais du jour et sauce maison, je découvre ce plat typique qui est original mais pas très diététique. Un bon fast-food !
Sur la route du retour encore quelques photos (dont la statue de Jacques Cartier le navigateur et explorateur français, auteur de cartes ayant permis l’apparition du golfe du Saint-Laurent sur les représentations du globe. Cartier, par ses Relations, est le premier Européen à décrire et nommer ces eaux, leurs rives et leurs habitants, et le territoire visité qu’il nomme Canada.)

















































