Samedi 16 février : un avion et l’aventure continue !

Aujourd’hui, je dois envoyer mon paquet avant de partir, je boucle mon sac. Puis je repars à la poste, ça prendra le temps mais on y arrivera. D’abord choisir la bonne boîte, mettre le contenu et le vérifier, écrire les adresses aux bons endroits (avec comme cohérence : from France to France) puis il faut réécrire les adresses à l’ordinateur, trouver le bon prix et le temps d’envoi (fast : 15jours – normal : 1 mois – slow : 2 mois), ce sera un mois pour le prix, j’aimerais quand même qu’il arrive avant que je sois revenu. Heureusement qu’il y en avait un qui parlait un peu anglais. Mais c’est marrant de les regarder et de les entendre dire « arr ! Faguoi ! » Ce qui veut dire « oh que ce français nous prend de l’énergie et qu’il nous indispose à ne rien comprendre ! » Grosso modo, bien évidement (mais faguoi veut dire français).

Une fois la mission réussie, après bien 1h-1h30 quand même. Je retourne à l’hôtel prendre mes sacs et rendre la carte-clef. Je profite juste de la connexion internet gratuite, pour récupérer quelques dernières informations sur ma prochaine destination. Enfin, je me charge de Brick et de Brack, je quitte et remercie le personnel de l’hôtel. Direction le métro, je me commande sur la route un kébab chinois que j’avais découvert la première semaine et qu’il me faisait plaisir de retrouver avant de partir. Et en plus, je commande ces fameuses pâtisseries chinoises découvertes hier soir. C’est trop bon. Un coup de métro, puis un « RER » pour aller jusqu’à l’aéroport. La ville de Pékin n’est très compliquée pour les voyageurs étrangers, tout est sous-titré en anglais.

Je suis en avance, mais on n’est jamais trop prudent, je m’enregistre, je passe le contrôle émigration, le contrôle sécurité (rapide et efficace pour une fois), et je trouve ma porte d’embarquement, une routine que je connais bien maintenant.

Dans l’avion avec Japan Airline, peu surchargé, j’aurai la joie de voir le soleil au-dessus des nuages, les villes lumineuses japonaises dans la nuit, de boire mon premier thé matcha japonais, de manger un repas entre chinois et japonais et de regarder un film en français. On arrivera avec 45 minutes d’avance, (il a du prendre un raccourci).

Japon me voilà. Les températures sont les mêmes (très fraîches). Je passe le guichet d’émigration, le guichet des douanes (je ne sais pas si c’est mon look, mais il insistera pour voir mon sac, je lui présente en lui présentant mon projet, je pense qu’il a compris que je n’étais pas là pour apporter des choses illicites), puis, j’ai le plaisir de retrouver Brack, qui n’avais pas la possibilité de se perdre dans un changement mais quand même.

Je sors, étant en avance, la personne qui vient me chercher n’est pas là, elle arrivera avec du retard puisqu’elle s’est trompée de terminal, elle n’a pas l’habitude de venir dans cet aéroport, normalement tous les trajets internationaux se font à Nagarita, un autre aéroport encore plus loin de Tokyo. C’est un frère québécois, qui parle français, on prend le temps de découvrir en attendant que celui qui a garé la voiture nous rejoigne. Ce dernier est un jeune frère anglophone de l’Ouganda.

On retrouve le véhicule ce qui n’est pas une mince affaire dans ces grands aéroports, on traverse de nuit la grande ville Tokyo. Des routes et des buildings dans tous les sens. On se gare dans un quartier plus tranquille. Je découvre rapidement les bâtiments de l’école que j’observerai dans quinze jours quand je reviendrai. Aujourd’hui, je passe juste une nuit avec les frères dans leur maison, pour repartir demain à Shizuoka, lieu de mes premières observations au Japon. On pose mes affaires dans ma chambre, ils sont vraiment bien installés, et donc j’ai encore une chambre digne d’un hôtel. On prendra encore un petit temps pour parler et manger une glace, la mienne sera au thé. Je suis tombé encore avec des gens supers, très accueillants, serviables et agréables. Très intéressés par mon projet, je vais pourvoir découvrir beaucoup de chose avec eux. On se quitte. Je ne prends pas trop possession de la chambre puisque je repars demain. Mais je me couche dans le lit deux places. A demain.

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