Bon, je vous l’avoue, l’hiver indien se fait sentir. Le matin il fait frai, maintenant je dors avec mon sac de couchage, le drap de soie ne suffit plus. Je sors avec mon écharpe ou une petite laine, comme beaucoup d’indiens mais très vite ça se réchauffe.
Beaucoup de monde pour la fête de l’épiphanie, mais une messe toujours normale. Je rencontre encore beaucoup de paroissiens à la sortie, s’enchaîne un mariage qui me permettra de travailler dans une ambiance de fête au rythme du « band ». Au repas, pour la première année de ma vie, je n’aurai pas de galette des rois, ici, ce n’est pas dans la tradition. Snif, snif.
Sieste, travail, thé, foot avec les jeunes (ça c’est vraiment sympa, on a partagé des chewing-gums, on a bien rigolé avec leur prénom, j’ai un mal fou à bien les prononcer, mais quand j’ai dit mon vrai prénom eux aussi ont eu du mal, j’ai eu droit au surnom « louçoulou », un petit côté africain, mais j’aime bien aussi. Ils repartiront avec un autographe.) Un petit coucher de soleil et je finis la journée en faisant des vidéos.
Histoire de changer, je mange avec père Alex devant BigBoss. Ce soir, trois sortes de poulets sur la table ; poulet tandoori, poulet au piment et encore un mijoté de poulet. Je rentre dans ma chambre, je finis deux-trois trucs, je me couche. À demain.









