Aujourd’hui, j’ai essayé de faire mon programme pour découvrir aussi l’éducation interactive proposée par la ville de Montréal à travers les musées et les cités scientifiques. Le planétarium est en reconstruction, le jardin botanique est sous la neige, le biodôme est un zoo, il me reste plus que le choix entre l’insectarium et la cité des sciences. J’irai demander l’avis d’un frère qui ne saura trop me conseiller, mais on restera parler pendant une demi-heure. Conversation très sympa sur d’autres choses, mais ne m’ayant pas plus conseillé que ça l’insectarium et ayant un penchant naturel pour la science, mon choix sera fait. Un petit tour de métro et puis j’y suis.
Je commence par découvrir une de leur attraction très interactive : « mission : Gaïa ». Dans une grande salle de nombreuses tables, chaque équipe de quatre est autour d’une plateforme vidéo tactile, où il y a plusieurs défis à relever pour sauver la planète. D’abords, quel choix le plus judicieux pour aider et résoudre une catastrophe, un événement … Puis, en deuxième, on reçoit des missions pour gérer sa propre ville en devant faire face à différents problèmes rencontrés par la ville dans différents secteurs : parc, centre ville, zone industrielle … Pour cela, il faut choisir différentes solutions et devant faire attention à l’économie, l’environnement et la société (les trois piliers du développement durable) avec pour but, en fonction de tes choix, de faire gagner des années de viabilité à ta ville. La troisième mission est la même chose mais au niveau planétaire en devant régler les problèmes non plus par différents secteurs de ville, mais des différents continents. Ainsi, je m’amuse pas mal à essayer de comprendre tout l’intérêt de ce jeu, la jouabilité et le message pour les enfants, certes, il y a une bonne chose à exploiter mais on met du temps à comprendre seul, ça va très vite, et il y a deux écrans qui ne sont pas assez clairs et ne facilitent pas la compréhension. Cependant c’est la première fois que je trouve un outil aussi adapté à la tranche collégiale.
Je continue mon tour avec une projection Imax et je quitte ma première mission pour visiter en large le Canada. Et c’est le cas de le dire, le film retrace toute l’épopée de la construction du chemin de fer qui relie Montréal à la côte ouest du Canada en passant notamment par la grande chaîne des Montagnes Rocheuses qui a vraiment été un travail titanesque pour réussir cette exploit. Ainsi, en plus d’un récit historique, je profite des supers plans et paysages canadiens traversant les plaines et les rocheuses. Une visite du Canada qui donne encore plus envie de visiter et de profiter de cette richesse de la nature, surtout les paradisiaques lacs des montagnes et le fameux « lac Louise ». Aura-t-on assez d’une vie ?
Je continue mon tour pour découvrir l’espace « Science 26 », 26 lettres pour présenter la science aux enfants. Beaucoup d’expériences dans tous les sens même si ça ne vaut pas la cité des sciences de Paris (cocorico !!!) mais les enfants se baladent en touchant à tout avec plaisir. Cependant les explications sont des textes simples mais très compacts qui ne donnent pas envie de lire et de comprendre, manque un peu de ludique et de dessins. Il y a quand même beaucoup d’enfants, des expériences assez chouettes, comme s’enfermer dans une bulle géante, la machine à tornade, et même des téléphones sans fils en parlant sur une grosse parabole.
Après m’être quand même bien amusé à expérimenter chaque atelier, je finis mon tour en passant voir un concours de rubik’s cube qu’il y avait exceptionnellement dans une des salles de la cité. Impressionnant, tout le monde le fait entre 8 et 30 secondes, des petits de 12 ans comme de adultes de 60 ans, avec tous, une dextérité au niveau des doigts, un automatisme et une concentration. Je découvre un monde assez étrange à mes yeux, moi, qui n’ai jamais pris le temps de finir un seul rubik’s cube. Aura-t-on assez d’une vie ?
Je quitte la cité des sciences, pour me faire une dernière visite du centre ville quelques monuments historiques que je n’avais pas pris le temps de voir la veille. La cathédrale Marie-Reine du Monde, notamment, les parcs enneigés autour, les rues commerciales et l’ambiance qui va avec, je finis en passant par la grande bibliothèque. On m’avait conseillé de passer la voir, c’est vrai que c’est quelque chose, on a vite fait de s’y perdre dans ces 6 étages de rayons de livres. Et puis, il y a une foule de personnes, plus de 1000 par jour m’a-t-on dit.
Je rentre pour terminer ma soirée tranquille. Je finis deux petits bouibouis et trois petits trucs avant de me coucher. A demain.









