Aujourd’hui, je prends le temps sur Skype avec la personne que j’aime. Puis je pars visiter le centre ville, après l’avoir vu de loin et avoir visité les souterrains, je consacre l’après-midi à découvrir le cœur historique. Avant pour ce faire, il faut que je me familiarise avec les métros. Ça va, c’est assez simple, et tranquille. Je m’y retrouve et arrive bien au lieu prévu pour profiter de l’hôtel de ville, du port, de la plus vielle rue piétonne St Paul, de la basilique Notre Dame, de la chapelle Notre-Dame de Bon secours, du marché Bonsecours, de la place Jacques Cartier, du Champs de Mars, et de la places d’Armes. La ville de Montréal est l’une des rares grandes villes d’Amérique du Nord à avoir conservé son centre historique. J’apprécie beaucoup et j’aime aussi me promener dans les boutiques de souvenirs et galeries d’art qui elles proposent un autres univers, leur univers encore plus historique : la culture et l’art indien (iroquois, inuit et autres tribus) qui respirent une sérénité et spiritualité qui me touche aussi.
Je reprends le métro dans l’autre sens. Ce soir, c’est le repas d’anniversaire d’un des frères, je ne veux pas être en retard. Mais aujourd’hui, pas besoin de courir. En rentrant dans la maison, je rencontre la lingère, qui, au courant de mon projet, me donne des contacts d’écoles alternatives qui pourraient être plus ouvertes et intéressées par mon projet. Je les note et les contacterai dans la soirée.
C’est l’heure du repas, on commence par un apéro avec des amis des frères qui viennent pour l’occasion. Puis, on passera à table, pour l’occasion, ils ont préparé un repas de cabane à sucre. Le repas de cabane à sucre, est le repas qu’ils donnent dans les cabanes près des érablières, et en cette saison de mars avril, après les dernières tempêtes de neige, les érables coulent abondement leur sève, et on transforme cette sève en la faisant bouillir dans ces cabanes. Dans ces dernières, ils te servent un repas, avec une soupe de pois, un plat de viande, haricots, pommes de terre que tu arroses généreusement de sirop d’érable, et tu finis par un dessert soit des pancakes au sirop, soit le gâteau du chômeur (très sucré dans son jus de sirop), ou soit normalement de la « tire », du sirop bouilli plus longtemps que tu refroidis directement en le versant dans la neige. Ainsi, sans être dans une de ces cabanes, on a un repas équivalent, typiquement québécois et un peu sucré … (c’est la première fois que mon estomac a manifesté des difficultés alors qu’en Inde ou en Chine, c’était tranquille !)
On finira la soirée par un jeu de société, je suis vraiment content d’avoir pu partager ce moment avec eux. A demain.









