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	<title>Un seul monde, Une seule école ?</title>
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	<description>L&#039;aventure est terminée, mais la source d&#039;infos reste ouverte à qui veut</description>
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		<title>Résumé de l&#8217;Ouganda</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 22:47:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>

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		<description><![CDATA[Ah ! Mon cher voisin du banc de l’école du monde ! Oh ! Voilà déjà le mois de novembre ! Et je n’ai toujours pas fini ma dernière news-letter. Et oui, la vie française m’a rattrapé et j’ai un peu oublié de finir &#8230; <a href="http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/resume-de-louganda/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ah ! Mon cher voisin du banc de l’école du monde !</p>
<p>Oh ! Voilà déjà le mois de novembre ! Et je n’ai toujours pas fini ma dernière news-letter. Et oui, la vie française m’a rattrapé et j’ai un peu oublié de finir mon projet. Entre la reprise d’études pour le concours des écoles, les retrouvailles avec la famille, le retour dans les écoles qui m’ont suivi, les amis et la reprise de mes activités, c’est vrai que c’était finalement plus simple de prendre du temps à l’autre bout du monde pour écrire. Aller, quand on cherche bien, on trouve toujours du temps. Et voici enfin la dernière. C’est parti :</p>
<p>Pour finir cette dernière étape de mon voyage, ce dernier pays l’Ouganda, je tiens à préciser que je ne l’ai pas vraiment choisi. Au rassemblement internationale de la communauté de Lamennais (qui a des écoles un peu partout dans le monde dont Japon et Québec) l’an dernier à Ploërmel en France, je ne pouvais pas aller au Sénégal en août puisqu’ils n’ont pas d’école ce mois là, donc mon parrain de la communauté qui se chargeait de me trouver les contacts, est allé chercher dans la foule de frères de tous les pays réunis ce jour là pour l’apéro, un frère d’un pays qui pourrait m’accueillir. Et mon parrain est revenu avec un frère black et il m’a présenté à lui en disant « this boy want to go in Uganda », et le frère ougandais a fait un grand sourire et a ouvert les bras en disant « oh ! Yes ! You are welcome ! ». Ainsi, c’est comme ça que l’Ouganda s’est choisi à moi, et comme première approche c’était parfait.</p>
<p>C’était par un tour en A380 et une escale par Dubaï que j’étais arrivé. Après avoir pu profiter de la folie de la grandeur de l’aéroport de Dubaï et surtout profiter de la moquette pour dormir encore une nuit dans un aéroport, j’étais arrivé sans souci, avec mon sac Brack (qui avait bien passé l’ultime dernier échange,) pour ma première fois sur ce continent africain. J’avoue que je ne connaissais pas bien le pays, mais très vite j’ai appris à le connaître.</p>
<p>C’était le frère Gérald que j’avais rencontré un an avant qui était venu me chercher. Et avec lui, je m’appelais « Barry », plus facile à prononcer, et ça me rajoutai un surnom que je n’avais pas encore vraiment à mon arc. Direct on a pris la voiture, j’ai retrouvé le volant à droite. L’Ouganda est un pays où il fait tout le temps chaud, beaucoup moins humide qu’au Brésil. En 30 minutes de chemin, j’ai découvert du pays. Un paysage très exotique, vert et sauvage avec en même temps cette terre rouge qui marque voitures, routes et maisons. Le pays paraît assez riche, beaucoup de voitures, de routes un bon état, de grandes maisons … Ils ne vivent pas dans des cases en terre, mais on retrouve toujours ces petits bouibouis de magasins comme en Inde et au Pérou. Très vite on arriva, je vis que les écoles étaient justes à côté de la maison principale. Ça me rappelait l’Inde ! C’est très ouvert, très calme et une grande place est laissée à la nature et aux fleurs, c’est beau et reposant. Les maisons et les bâtiments ici, sont tous de briques rouges vêtus. J’ai été bien loti jusqu’au bout. Un grand lit avec une grande moustiquaire qui faisait un peu lit de princesse, un bureau et ma douche salle de bain perso.</p>
<p>Dès le deuxième jour, j’ai commencé à observer. Après un bref entretien avec le directeur qui était ravi de me recevoir, on a visité l’école et je me suis retrouvé au fond d’une classe. Et là encore, j’ai été très surpris. Même après 8 pays, j’arrivai encore à être surpris sur plusieurs aspects d’éducation. Déjà, j’ai appris qu’il y a plus de 1000 élèves, et qu’ils sont 80 par classe, record de l’Inde … battu. Mais ce n’est pas tout, ce ne sont que de garçons. La mixité n’est pas obligatoire. Ici aussi, ils ont l’uniforme et ils sont obligés d’avoir les cheveux courts. C’est très surprenant quand on arrive dans une classe. Pour moi, c’était très dur de les différencier. Mais le directeur m’a annoncé aussi que les enfants sont tous en internat et qu’ils restent aussi le week-end à l’école. Ils sont trois mois sans retourner à la maison chez leurs parents. Heureusement qu’il y a les vacances pour sortir un peu de l’école. Leur monde ne doit qu’être l’école. Niveau aménagement, une salle d’ordinateurs, deux classes par niveau qui vont de « P1 » à « P7 » soit du CP au CM4 et plusieurs internats pour faire dormir tout le monde. Et même une partie spéciale pour les enseignants qui eux aussi restent dormir à l’école dans des logements de fonction.</p>
<p>La classe est grande mais petite pour accueillir 80 enfants. Ils ont chacun une place mais ils sont bien serrés sur les tables-bancs de 5-6 enfants. Un grand tableau noir à la craie et beaucoup d’affiches colorées et faites à la main d’explication de notions de leur âge.</p>
<p>Mais ici, même en primaire, ce n’est pas le même maître qui leur enseigne toute la journée. Ils ont un prof par matière comme au collège chez nous. La cloche sonne et une autre enseignante arrive. Au début, j’avais l’impression qu’en CP, ils n’avaient pas de cahiers. Mais ce sont les adultes qui les emmènent en classe, tout comme les crayons. Et une fois, la leçon copiée au tableau et répétée plusieurs fois, on distribue les affaires à chacun et on copie. J’ai été surpris par leur niveau d’écriture déjà en première année, ils forment tous très bien leurs lettres. L’enseignante récupère les cahiers pour les vérifier par la suite. 80 cahiers à corriger, c’est aussi une autre réalité.</p>
<p>Les cours s’enchaînent ici, on travaille beaucoup. Comme ils sont en internat, les cours occupent bien les enfants, le rythme est soutenu, à savoir :</p>
<p>6h30 – 7h30 : 1er cour<br />
7h30 – 8h20 : Petit-déjeuner<br />
8h20 – 10h30 : 3 cours de 40 minutes<br />
10h30 – 10h50 : Récréation et goûter<br />
10h50 – 13h00 : 3 cours de 40 minutes<br />
13h – 14h15 : repas du midi et à 14h dans les classes pour faire le chapelet en autonomie<br />
14h15 – 15h40 : 2 cours de 40 minutes<br />
15h40 – 18h00 : pause – récréation – sport – goûter<br />
18h00 – 19h00 : derniers cours de la journée</p>
<p>Soit 6 heures par jour du lundi au vendredi et encore un autre programme pour le samedi.</p>
<p>J’ai beaucoup aimé l’autorité utilisée pour tenir une classe de 60 à 80 jeunes tout en restant cool. Ils arrivent la plupart à maintenir l’ordre et à avoir en même temps une bonne participation, rigoler et rester zen avec eux. Les jeunes sont très vite responsabilisés et ils comprennent rapidement l’importance des règles pour vivre ensemble. Il y a aussi tous les lundis après les cours le temps « family’s hour ». Et oui, comme ici ils restent dormir trois mois, c’est les professeurs qui deviennent un peu leurs parents si les enfants veulent recevoir une éducation. Et l’école est divisée en six maisons (un peu comme dans Harry Potter, ou comme je l’ai rencontré en Inde) pour que les enfants s’entraident par groupe, grands et petits. Mais chaque maison est elle-même divisée en 6 familles d’une trentaine d’enfants avec un professeur référent. Le « family’s hour » est le temps où le professeur-parent (comme ils le disent eux-mêmes) éduque sa famille sur des valeurs de la vie. Le jour où je suis resté observer, c’était sur comment choisir ses amis. Mais ici, on n’a pas peur de dire les choses même aux petits de six ans qui sont devant. Très vite, par exemple, il dit : « si on a de mauvais copains, ils peuvent nous faire rencontrer de mauvaises personnes qui ont de mauvaises intention comme nous kidnapper et nous tr**cher la tête. » C’est vraiment une différence de culture. Pareil dans les manuels de sciences sociales, sur le même sujet on peut lire « some people want have s*x with you ! » Au moins, ils sont prévenus mais c’est toujours un peu simpliste et un peu cru. En tout cas, j’ai vraiment apprécié l’initiative des professeurs d’être de vrais éducateurs pour les enfants. Et même en dehors, j’ai vu certains professeurs recoudre les boutons de chemises des enfants, le gardien être le cordier de l’école, les grands prendre en charge le silence dans le réfectoire … c’est une vraie communauté qui se développe où chacun a son rôle.</p>
<p>De mon côté, très vite une complicité s’est créée avec les enfants. Ils n’y a pas souvent de personnes de couleur blanche qui passent dans leur école et j’ai éveillé beaucoup de curiosité. Après les premières questions, auxquelles j’ai répondu à maintes reprises (je ne me rendais pas compte que ce n’était pas forcément les mêmes qui s’amassaient autour de moi), j’ai retrouvé mes classiques : batailles de pouces, tape-mains et petits jeux. Un moment que j’aimais beaucoup avec eux (qui me rappelait l’Inde), c’était le « playtime » (la grosse récré de 15h à 17h). Là, j’ai retrouvé le plaisir de partager des parties de foot (même si à 80 avec chacun qui ne cherche juste à tirer dans la balle sans chercher un partenaire complique un peu la donne). Mais aussi le basket, les projections sauvages de photos, les cours de français et d’Ugandai, les cours de musique, les cours de rythme, la visite de leur ferme par les enfants, la course-poursuite avec les chauve-souris sous le réfectoire, l’escrime avec une vingtaine de jeunes, et tous ces temps de dialogue simple. J’ai très vite compris que ces enfants (avec cette histoire d’internat) étaient en manque affectif, et que beaucoup de plus jeunes cherchaient juste à prendre ma main. J’étais content qu’ils aient compris que j’étais là simplement pour eux, et qu’ils en ont bien profité. Beaucoup d’enfants venaient me voir avec une liste de mot anglais à traduire en français. Je m’exécutais à la tâche, et les mots pouvaient paraître surprenant mais je ne voulais surtout pas stopper leur élan d’envie d’apprendre le français, mais il pouvait m’arriver d’avoir jusqu’à une trentaine de papiers avec une vingtaine de mots à traduire. Certes, en classe j’avais du temps en même temps que d’observer d’un œil, mais ça a quand même été abondant.</p>
<p>En plus de mes observations, un temps en classe a vraiment été super, mon premier cours en solo devant une classe de 60 P7 (CM4) en Afrique avec mon premier tableau noir rempli. Il a été suivi par d’autres cours de musique et de français dans les autres classes et sur la fin de leur période (où ils n’avaient plus beaucoup de cours) les enfants venaient me chercher pour que je vienne leur faire des cours. Voici un extrait : « Ça sonne, je retourne en classe. Leur professeur titulaire passe juste pour leur dire qu’il n’y a plus de cours ce matin à cause de la formation. Et il se tourne vers moi et me demande si je veux leur enseigner. Directement je pense à mon questionnaire sur l’école. Je lui explique et lui demande si c’est possible, pas de souci, il va me chercher des feuilles. Ainsi, j’explique aux enfants s’ils sont d’accord de participer à l’enquête des enfants du monde. Ils me répondent oui avec un grand sourire. Je prends juste cinq minutes pour aller chercher mon PC, pour leur écrire au tableau le questionnaire en question. Ils distribuent les feuilles blanches, je prends la craie, et je suis parti. La classe est relativement silencieuse. Ils ont l’habitude de travailler comme ça. Je copie les 25 questions et je remplis mon premier tableau noir d’école que les enfants copient. Il faut que je vienne en Ouganda, pour écrire mon premier tableau ! Les enfants arrivent à me relire, il faut dire que je me suis appliqué ! Ils répondent aux questions  sérieusement, j’ai hâte de lire leurs réponses. »</p>
<p>Juste après comme on avait du temps, j’ai continué avec un cours de musique, voici un autre extrait :</p>
<p>« Très vite, une majorité a fini, la classe s’agite et moi j’ai très envie de continuer à enseigner … tant qu’à faire. Je demande l’attention (que j’obtiens très rapidement, très disciplinés ces enfants, je rappelle que je suis devant 60 garçons de 14 ans !) je leur propose une leçon de musique. Je conquiers tout le monde. Tout le monde retourne à sa place et fait silence. Cet instant est magique. Ils ne savent pas du tout à quoi s’attendre mais ils ont tellement de désirs dans les yeux. Je leur propose d’apprendre un rythme corporel, je fais exprès de le jouer la première fois super rapidement pour montrer qu’il est dur mais qu’il est trop classe. Quand je finis, ils réagissent comme si ça va être impossible mais en même temps ils ont très envie de l’apprendre. Je les rassure, étape par étape, lentement et déjà en 5 minutes, ils ont le truc. Pour certains je trouve quand même qu’ils galèrent bien, mais le groupe ensemble ça rend trop bien. Je complique le rythme au fur et mesure pour le rendre plus sympa. Ils apprécient tellement que même les P7 de la classe d’à côté, se greffent style de rien au groupe. Je ne sais pas combien ils sont mais au final, ils gèrent vraiment bien. Moi aussi, je suis fier de moi, puisque j’ai su bien leur expliquer en anglais, et garder leur attention. La classe d’à côté doit repartir. Je propose à « mes P7 » de filmer ce qu’on vient d’apprendre. La deuxième sera parfaite. »</p>
<p>Enfin, mon projet ne serait pas mon projet si les enfants ne me demandaient pas des autographes. Alors, même si je n’ai jamais émis le mot, à chaque fois, il y a eu toujours une personne qui créé l’effet boule de neige. Et pour l’Ouganda, ça s’est finit en beauté, voici encore un extrait : « Pour la dernière demi-heure, je leur propose de leur donner à chacun un autographe. Ils ne font que de me demander depuis le début de la journée. Je leur demande de rester chacun à leur place, et je passe signer le papier qu’ils ont envie. Mais très vite ça déborde, ils changent tous de place, et ça devient rapidement le bazar. Certains me font rire car ils voudront que je signe leur livre de maths ou de sciences, je dirai quand même « non » quand un voudra sur la Bible. Certains se sont fabriqué des petites médaille en carton, et je certifie le fait qu’ils soient le meilleur joueur du foot du monde. (Ce qui me fait le plus sourire, c’est qu’ils ont douze ans, j’aime leur rêverie encore à cet âge !) D’autres me font signer des images récupérées dans les journaux de joueurs de foot. Ainsi, je signe sur Ribéry, sur Evra et sur pleins d’autres que je ne connais pas. » À savoir, que le foot français a grande dimension en Ouganda et qu’ils connaissent très bien nos joueurs.</p>
<p>Enfin question pays, je n’ai pas eu beaucoup l’occasion de visiter, j’ai vu un peu la capitale, qui est un beau bazar de trafic dans tous les sens, il n’y pas de centre historique ou de grands monuments à visiter. L’Ouganda est vraiment connu pour ses parcs zoologiques et ses grands gorilles. Mais je n’ai pas eu l’occasion d’y aller. Par contre, sur une sortie, j’ai eu la chance de rencontrer … l’équateur. « Lors d’une balade de plus de 4 heures de route, je commence à me demander si ça valait le coup puisque je ne profite du paysage que par la fenêtre. Mais j’aurai ma réponse quelques kilomètres plus loin, on s’arrête et le frère Gérald qui conduit me dit qu’on vient de franchir … l’équateur. On sort, je vois en effet la ligne et le petit monument la mettant en valeur. Je n’en crois pas mes yeux. Je n’avais pas réalisé que l’Ouganda était coupé par l’équateur et encore moins que j’irai le voir. Pour une surprise, c’est une surprise. Je mets un pied sur l’hémisphère Sud et l’hémisphère Nord. C’est bête mais tellement improbable. Je fais des photos. Rien que pour ça, ça valait le coup toute cette route. »</p>
<p>Voilà, le peuple ougandais est vraiment très accueillant, les professeurs et les élèves attendent tous mon retour. Alors, je ne sais pas quand je pourrais, mais c’est vrai qu’il y a encore tellement à visiter et j’ai tellement sympathisé aussi bien avec les élèves que les professeurs que même là encore ils m’ont proposé de rester enseigner. Malheureusement mon projet est ailleurs. Mais oui je reviendrai !</p>
<p>Vidéos prochainement sur le site : visite de l’école privée</p>
<p>Articles : photos de l’Ouganda, photos de la faune et la flore, photos des enfants</p>
<p>Articles à venir : les repas, les recettes, la chanson ougandaise …</p>
<p>Malgré que ce soit la dernière newsletter j’ai quand même envie de vous dire à bientôt, car sur mon site il y a encore des choses (photos, articles et vidéos qui devrai arriver) puis sutout l’arrivée de mon film final.</p>
<p>Alors à très bientôt pour la suite des aventures.</p>
<p>Nos rêves ont de l’avenir, vive l’école et vive la vie,</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="right">
<p align="right">Gros bisous accompagné de Matooké, posho et Cassava</p>
<p align="right">
<p align="right">Le futur enseignant qui apprend des enfants du monde</p>
<p align="right">
<p align="right">Le fou-rêveur forever<br />
Barry ou M. Brown (à l’Ougandaise)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>PS : à tous ceux qui se demande comment j’ai fait pendant un an pour que tout se passe aussi bien mais chut !!! Il faut savoir qu’il est très important d’avoir un plan B pour avoir plus de chance d’avoir son plan A. Exemple le plus flagrant : avant d’arriver en Ouganda, j’ai relancé tous les quinze jours depuis déjà quatre mois le frère Gérald qui m’avait dit d’accord il y a un an sans réponse. J’attendais au moins une réponse pour être sûr qu’il y ait quelqu’un à l’aéroport. Le samedi 27 juillet, à 5 jours d’arriver en Ouganda, comme je n’avais toujours pas la réponse du frère, j’ai profité d’être aux JMJ rassemblement international à Rio pour avoir la chance de tomber sur des Ougandais, leur drapeau aidant à les reconnaître. Je leur demande s’ils connaissent les frères de Lamennais, et s’ils savent s’il y en a qui seraient venus à Rio. Oui, ils les connaissent mais non, personne n’est venu à Rio. Alors je leur explique ma situation, et à ma grande surprise, mon interlocuteur est aussi de Kampala, Kisubi, lieu où je suis censé aller. Il me dit qu’il peut me donner son numéro et que je l’appelle si j’ai un problème quand j’arrive en Ouganda. Le lendemain soir, quand j’ai regardé mes mails, j’avais une réponse du frère Gérald qui m’attend avec plaisir. Et quand j’ai regardé à quel moment j’ai reçu le mail, c’est juste dans la demi-heure où la personne venait de me donner son numéro. Dans la confiance, toujours avoir un plan B, je vous le conseille.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Vendredi 23 août : Le dernier des &#171;&#160;au revoir&#160;&#187; !</title>
		<link>http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/vendredi-23-aout-le-dernier-des-au-revoir/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Sep 2013 17:44:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
				<category><![CDATA[CV]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, comme tous les enfants sont partis, c’est plutôt tranquille comme dernier départ. Pour la dernière fois, je fais ce que j’aime le moins dans mon voyage faire mon sac, mais pour une fois, j’ai le temps ainsi, je prends &#8230; <a href="http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/vendredi-23-aout-le-dernier-des-au-revoir/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, comme tous les enfants sont partis, c’est plutôt tranquille comme dernier départ. Pour la dernière fois, je fais ce que j’aime le moins dans mon voyage faire mon sac, mais pour une fois, j’ai le temps ainsi, je prends la matinée. Je demande internet et je check mon billet et je fais un dernier skype à la famille, le dernier d’aussi loin, et une dernière sauvegarde de tous mes fichiers, ce serait dommage que je perde un an de données uniques pendant ce dernier voyage.</p>
<p>Je dépose un mot de remerciement à tous les frères sur les assiettes pour mon dernier de repas de midi avec eux et je prends le temps de dire au revoir à deux personnes avec qui j’ai beaucoup sympathisé pendant ce mois, les deux cuisinières. Et elles sont vraiment touchées de mon attention qu’elles veulent, elles-aussi, me donner un petit souvenir, ce sera une photo personnelle de chacune qu’elles me signeront avec plaisir. Elles me précisent le lieu où elles ont été prises puis on plaisante une dernière fois sur le fait qu’elles m’y emmèneront le jour où je reviendrai. J’emprunte un fer à repasser. Je me repasse une dernière chemise pour arriver correct à l’aéroport. Je boucle mon sac, tout y est entré, c’est que je peux charger un peu plus vu que c’est mon dernier voyage.</p>
<p>Je vais prendre mon dernier repas. Je me sers une dernière fois en Matooké, en cassava, et en  « irish Pataoes » et les frères me remercient pour le petit mot à chacun. Certains comme à mon habitude, ne prennent conscience que maintenant de toute la dimension de mon projet, alors que ça fait un mois que je mange à leur table. Mais bon, ça fait aussi partie de l’aventure. Je prends une dernière fois de leur délectable pastèque et je suis parti. Un frère m’emmène à l’aéroport. On discute un peu et très vite je profite du dernier paysage qui m’est offert. Un contrôle de sécurité des voitures, et j’arrive à l’aéroport. Je me charge une dernière fois de mes deux sacs. J’aurai la surprise de rencontrer une dernière fois, le directeur de l’école St Savio, et un des bons professeurs avec qui j’avais bien sympathisé. Je ne sais pas pourquoi ils sont là, ils sont peut-être tout simplement là pour me dire au revoir. En tout cas, ça fait très plaisir de les remercier une dernière fois, eux qui m’ont si bien accueilli dès le deuxième jour de mon arrivé. Et voilà, une dernière poignée de main, un sourire, un « take care », un « come back again », et je passe la porte de l’aéroport.</p>
<p>Je prendrai mon vol sans souci comme d’habitude à patienter grâce à des films, des repas et des siestes dans l’avion. Pour finalement avoir le meilleur des accueils, d&rsquo;abord avec mon amour à la sortie du terminus français. Après un an de communication virtuelle, c&rsquo;est un vrai bonheur de se retrouver réellement à ses côtés. Que d’émotions ! Cette épreuve, on l&rsquo;a fait ! J’aurai aussi la joie de retrouver toute ma famille sur le quai de la gare à Auray. Pour m’accueillir dignement, j’aurai droit à un accueil international, ils seront tous habillés de poncho, djellaba, sari et autre fantaisie d’autres pays. En tout cas, ça fait très plaisir de tous les retrouver. On ne s&rsquo;imagine jamais vraiment ce que c&rsquo;est de partir. Heureusement que j&rsquo;ai vécu cette aventure pendant cette époque &laquo;&nbsp;internet&nbsp;&raquo; : par mail et skype, ça été moins dur, mais les voir en vrai c&rsquo;est toujours différent.</p>
<p>Après un beau moment unique de retrouvaille familiale, je retrouve la gare d&rsquo;Auray, lieu où j&rsquo;ai quitter ma mère qui m&rsquo;avait emmener le 8 septembre 2012 au petit matin, et voila que tout s&rsquo;achève réellement de retour ici. Je porte une dernière fois mes sacs à dos &laquo;&nbsp;brick et brack&nbsp;&raquo; (qui ont, soit dit au passage, très bien tenu la route ainsi que moi, j&rsquo;avoue que je n&rsquo;ai pas eu de galère aussi bien physique, mentale, matérielle, ou de mauvaises rencontres aussi bien humaines que catastrophiques, juste une petite chute non douloureuse d&rsquo;un train qui reprenait sa marche en Inde, une petite indigestion en Chine et un petit tremble de terre au Japon, sinon que du bonheur comme en témoigne ce CV !) Et chargé des ces deux fidèles sacs, vêtu de couleurs des différents habits trouvés un peu dans chaque pays, rempli d&rsquo;images de tous les magnifiques paysages de la terre, d&rsquo;ouverture à de très belles cultures et pédagogie, d&rsquo;étincelles des yeux de tous les enfants du monde, des sourires de toutes les uniques rencontres internationales, de tous ces instants uniques qui  faisait que quoi qu&rsquo;il arrivait je &laquo;&nbsp;kiffai la life !&nbsp;&raquo;, armé d&rsquo;une nouvelle belle vision du monde, entouré de ma famille et de mon aimée, je marche vers la voiture et commence le chemin de ma nouvelle vie.</p>
<p>Au final, l&rsquo;instant qui clôturera le mieux cette aventure, c’est peut-être celui avec frère Gérald. Il m’a expliqué pendant mon dernier repas avec lui qu’il y a un an, quand je l’ai rencontré pour la première fois, et qu’il m’a dit « yes, you are welcome&nbsp;&raquo;, il pensait que c’était une blague et que je ne viendrai jamais. Mais au final, il est très fier que je sois venu, ça été une vraie belle surprise pour lui et il encore insisté sur le fait que je pourrai rester un an comme professeur ici.</p>
<p>Ainsi, oui peut-être que beaucoup comme lui ont pu penser au début que mon voyage était une blague, que seul ce n’était pas possible, que je n’avais pas l’argent, les langues, les contacts, et je ne sais quoi. Mais j’en suis la preuve vivante, si tu attends de savoir parler toutes les langues avant d’y aller, d’avoir tous les contacts, d’avoir tout l’argent nécessaire, d’avoir le temps, ou trouver la bonne personne avec qui partir, si tu réfléchis trop et que tu n’es pas déterminé par ton rêve, oui ce sera une blague, sinon vas-y, profite et &laquo;&nbsp;vis tes rêves !&nbsp;&raquo;</p>
<p>Alors à qui le tour ????</p>
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		<item>
		<title>Jeudi 22 août : Dommage pour un dernier &#171;&#160;dernier jour&#160;&#187; !</title>
		<link>http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/jeudi-22-aout-dommage-pour-un-dernier-dernier-jour/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Sep 2013 17:12:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
				<category><![CDATA[CV]]></category>

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		<description><![CDATA[Au petit-déjeuner, je vois le point argent avec le frère Gérald, il me dit que le plus simple, c’est d’aller avec lui à Kampala pour retirer des sous. Ça ne m’arrange pas trop, je risque de louper le plus gros &#8230; <a href="http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/jeudi-22-aout-dommage-pour-un-dernier-dernier-jour/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Au petit-déjeuner, je vois le point argent avec le frère Gérald, il me dit que le plus simple, c’est d’aller avec lui à Kampala pour retirer des sous. Ça ne m’arrange pas trop, je risque de louper le plus gros des départs des enfants ce matin, mais je n’ai pas trop le choix, je me prépare vite, et je passe quand même à l’école. Déjà beaucoup de voitures, les enfants sont tous en bel uniforme. Les premiers véhicules se chargent des affaires des élèves, les professeurs discutent avec les parents, la joie se lis sur les visages des enfants de retrouver leur famille. Je ne perds pas de temps, je filme ce moment unique. Après trois mois, il y a forcément de l’émotion. Je passe aussi dire au revoir aux enfants que j’ai le plus côtoyés, et dont je ne suis pas sûr de revoir à mon retour. Dur de partir aussi vite. Moi qui pensais que pour une fois, c’est eux que je verrai partir et moi qui resterai. Et bien même pas.</p>
<p>Je remonte vers le frère Gérald, il me dit que le chauffeur arrive mais qu’il a du retard. Je suis obligé de rester là puisqu’il peut arriver à tout moment, mais au final, je patienterai quand même une heure. Et le plus dur est de savoir que je loupe un moment important avec les enfants à même pas 200 mètres, mais que je ne peux y aller.</p>
<p>Le moment où je me dis que je refais vite fait un saut à l’école, bien évidement, le chauffeur arrive. On est parti, et une fois n’est pas coutume, comme le samedi dernier, on est coincé dans les bouchons et on met plus d’une heure et demi pour y aller au lieu des fameuses quarante minutes. Je découvre encore et toujours la même route, ce n’est pas aujourd’hui, que je vais découvrir quelque chose de nouveau. Une fois arrivé dans la ville, je retrouve cette même ambiance, de circulations dans tous les sens, de pots d’échappement, de vendeurs en tout genre. On passe rapidement à la banque, puis une course pour le frère Gérald qui m’accompagne. Et on revient en moins de 30 minutes. Je ne comprends rien du tout. Mais il est déjà 2H30, on mange vite fait, et je retourne à Savio. Il restera une dizaine d’enfants qui attendent encore leurs parents, mais bien évidement j’ai loupé le plus important. Ce sera comme ça et puis tant pis. Je prends le temps de remercier chaque professeur, le directeur. Puis, je quitte cette école, où ils m’ont tous demandé de revenir. Ça fait plaisir. Je rentre pour faire mon sac. Encore une dernière fois, moi qui n’aime pourtant jamais faire mon sac. A demain.</p>
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		<title>Mercredi 21 août : Quoi ! On m’aurait menti ?</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Sep 2013 17:12:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, c’est le dernier jour d’école avant leur départ pour trois semaines de vacances. La journée commence par une messe. J’arrive dans l’enceinte, je passe voir le directeur pour lui montrer mon mot de remerciement que je veux afficher sur &#8230; <a href="http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/mercredi-21-aout-quoi-on-maurait-menti/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, c’est le dernier jour d’école avant leur départ pour trois semaines de vacances. La journée commence par une messe. J’arrive dans l’enceinte, je passe voir le directeur pour lui montrer mon mot de remerciement que je veux afficher sur le tableau d’annonce. Pas de souci et très enthousiaste, il est sûr que ça va faire plaisir aux enfants. Ainsi, je ne perds pas de temps, je l’affiche et rejoins la messe. Maintenant, je commence à bien connaître leur messe, même si j’aimerais toujours maîtriser un peu mieux leurs chants qui sont pas mal. Une bénédiction pour les vacances et le prêtre videra encore un seau.</p>
<p>Un thé avec les professeurs, puis, ils commencent à me remercier pour le mot laissé, certains veulent en connaître un peu plus sur moi, on discute bien. Ils m’expliquent aussi le programme de la journée, normalement ce soir, une petite boum : ça devrait finir sur de la danse, j’ai hâte. Je passe encore du temps avec les enfants, je me ballade dans les classes pour voir le grand nettoyage qu’ils font. Ils ramènent leurs piles de manuels du trimestre, et enlèvent la quantité impressionnante de papiers et d’affaires inutiles qui jonchaient le sol. Ça balaie, ça vide les poubelles, ça trie ses affaires, certains jouent puisqu’ils ont l’air d’avoir déjà fini. Je passe aussi dans les dortoirs, ils font leurs sacs pour leur retour, c’est qu’ils en ont, des affaires à ramener.</p>
<p>C’est l’heure du repas, je me dis que comme c’est le dernier jour, c’est peut-être un repas spécial. En effet, mais finalement j’aurai peut-être préféré un pocho-haricot. Aujourd’hui c’est riz avec … trippe de bœufs. Rien qu’à l’odeur, je sens que ça ne va pas le faire, je me sers une assiette avec juste un morceau et de la sauce sur le riz. Mais déjà, le riz est difficile à manger avec la sauce, alors je ne touche même pas au morceau. Les professeurs rigolent un peu, j’avoue que je ne suis pas du genre à faire mon difficile mais ça je ne peux vraiment pas. Pourtant ici, ils ont l’air de tous apprécier.</p>
<p>Après le repas, obligé de passer par ma chambre, pour me rincer les dents, et changer de goût dans la bouche. Et je retrouve les enfants. Alors, ils aiment tous simplement que je reste avec eux, que l’on fasse des jeux de mains, que je les chatouille, je leur fasse peur, qu’on chante, qu’on marche. On retournera aller voir les cochons, on refera une projection de photos, on fera un peu de musique avec les instruments sortis, je leur apprendrai le petit rythme avec le verre, je leur donne pour mission de l’apprendre à tout le monde et que quand je revienne, ils puissent encore me le montrer … on verra bien. On fait aussi une séance photo, une séance coiffure, ils aiment tellement mes cheveux.</p>
<p>Et puis, la soirée se termine avec le repas d’honneur pour la maison jaune, le groupe d’enfants qui a le mieux nettoyé sa partie de l’école. Ainsi, ils ont droit, après un hymne national, à une prière et deux discours, à un repas avec de la viande et des jus de fruits. Moi je suis considéré comme un invité, j’ai droit à un siège à la table officielle avec le directeur. D’ailleurs ce dernier me fera la joie de m’offrir un cadeau, un t-shirt de l’école. Il est super chouette. Une fois, le repas fini, je n’entends pas la musique. Finalement, ce soir il n’y aura pas de musique et de danse, je suis trop déçu, ça aurait trop bien fini notre rencontre, et je sais que je me serai bien éclaté. « On m’a menti ». A défaut, je découvre un peu cette ambiance du coucher ici. Puis je rentre. A demain.</p>
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		<title>Mardi 20 août : Simplement être avec eux !</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Sep 2013 17:11:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce matin, je me permets une petite matinée internet, pour finir plusieurs éléments importants, sachant qu’à l’école, ils n’ont pas vraiment cours. Ainsi, après avoir répondu à mes 26 mails, actualisé mon site et vu ma famille sur Skype, je &#8230; <a href="http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/mardi-20-aout-simplement-etre-avec-eux/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce matin, je me permets une petite matinée internet, pour finir plusieurs éléments importants, sachant qu’à l’école, ils n’ont pas vraiment cours. Ainsi, après avoir répondu à mes 26 mails, actualisé mon site et vu ma famille sur Skype, je retourne à l’école. Le repas est dans une heure, les enfants sont seuls dans les classes, je prends un temps pour écrire mes cartes postales. Finalement les professeurs arrivent, posho-haricot, mais on m’offrira un verre de vin africain. Moi j’aurai droit à un vin sucré d’Afrique du Sud, pendant que d’autres n’apprécieront guère un autre vin du Kenya.</p>
<p>Pour écrire la dernière carte postale, j’ai besoin de la participation des élèves. Je vais dans une classe. Comme à chaque fois, ils croient que je vais leur enseigner quelques choses. Finalement ils sont contents quand même de leur implication. Puis très vite, ça se transforme en distribution d’autographes, pas la peine de leur rappeler que je ne suis pas une star mais pareil, ils me font signer un peu tout et n’importe quoi : les cahiers, les livres, certains se sont fabriqué des petites médaille en carton, et je certifie le fait qu’ils soient le meilleur joueur du foot du monde. (Ce qui me fait le plus sourire, c’est qu’ils ont douze ans, j’aime leur rêverie encore à cet âge !) D’autres me font signer des images récupérées dans les journaux de joueur de foot. Ainsi, je signe sur Ribéry, sur Evra et sur pleins d’autres que je ne connais pas. En même temps, certains arrivent avec des papiers où je dois remplir mon nom, mon numéro de téléphone, mon mail, mon âge … Alors j’écris au tableau, pour ne pas à l’avoir à copier sur chaque feuille. S’ils le veulent, ce sont eux qui l’écrivent. Mais plus ça va et plus de nouvelles questions apparaissent : ton meilleur repas, ton équipe de foot préféré, ton école préférée, ton ami préféré, le nom de mon père et ma mère, le nom de ma petite-amie … ils me font tellement rire.</p>
<p>Et puis certains tiennent à ce que je leur mette un « nice to meet you », ou une autre dédicace alors je m’amuse, j’écris « vive les maths », « I love Uganda ! » « Vive les carottes ! »… et il y en a un qui revient toujours avec un nouveau papier,  je le repère et je lui note comme dédicace « how many autograph you want ? »<i> </i>Puis, ils insistent pour que je leur fasse un cours de musique, je leur ai appris le bougadou hier, mais ils veulent absolument apprendre le « give me one ». Aller ils ont gagné, je prends la place du professeur. Et encore une fois je m’éclate. Et puis maintenant, j’ai le truc pour qu’ils chopent rapidement le rythme.</p>
<p>Puis c’est déjà l’heure du playtime qui commence en avance. Alors, ils aiment faire un cercle autour de moi, les petits m’attraper le bras, les grands me poser des questions, et en même temps des petits jeux de mains. Je les quitte juste un instant pour aller à la poste en bas de l’école, et pour une fois c’est expéditif, il n’y a pas d’autre client, il compte les cartes, m’annonce le prix et je paie et c’est réglé. Si seulement ça avait pu être pareil dans les autres pays. Je reviens une majorité d’enfants sont devant la vidéo que leur mettent les surveillants dans le réfectoire. Par contre, les enfants ne sont pas exigeants, le son est faible, en plus les traductions n’ont pas l’air terrible du tout, il y a des enfants qui jouent dans la salle. Et tout cas, moi je n’arrive pas à suivre, mais eux sont quand même hypnotisés.</p>
<p>Je les filme et puis je retrouve d’autres amis qui ont envie de voir autre chose. Je leur projette mes photos sur ma caméra. Ils sont conquiers et je leur fais même quelques explications. Une fois la majorité de mes photos vues, on enchaîne sur une partie d’escrime, seul contre tous, mais là encore, on s’amusera bien, ils ont même droit de déclencher le faux méchant en moi. C’est les éclate complètement. Mais, très vite, je me fatigue, mais je continuerai quand même en les faisant tourner dans les airs un par un, mes fameuses « vueltas ». Là aussi, c’est un peu nouveau pour eux, le manège ils ne doivent pas beaucoup connaître. Et enfin, c’est la fin du playtime. (Puisque là, je suis épuisé par le fait d’en avoir enchaîné une trentaine). Je rentre.</p>
<p>Une douche et je reviens comme promis pour que deux P7 puissent filmer le souper comme ils m’avaient demandé. Là encore, ils s’appliquent vraiment, ils expliquent bien, et on dirait qu’ils ont fait ça toute leur vie. Ça me fait plaisir de leur donner cette occasion. En plus je découvre cette ambiance du soir. Ça doit quand même être vachement répétitif pour eux.</p>
<p>Je rentre pour manger avec les frères. Le frère Gérald se délectera encore d’une tête de poisson, moi, je ne comprends toujours pas comment il fait. Mais je découvre le « Jack fruit », un gros fruit exotique. On récupère les gros morceaux de chair jaune au milieu. C’est surprenant d’encore découvrir un goût jamais testé. Je n’arrive pas trop à définir à quoi ça se rapproche le plus si ce n’est du bonbon.</p>
<p>Je finis la soirée en préparant mon mot d’au revoir puisque demain, c’est déjà mon dernier jour. A demain.</p>
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		<title>Lundi 19 août : quand les enfants veulent un professeur !</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Sep 2013 17:11:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, je retourne à l’école avec l’envie d’y trouver plusieurs éléments pour mon site : les fameuses histoires du pays qu’on m’a promis, une chanson du pays, un jeu typique, et l’attestation d’accueil de l’école. Alors, je me dirige d’abord vers &#8230; <a href="http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/lundi-19-aout-quand-les-enfants-veulent-un-professeur/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, je retourne à l’école avec l’envie d’y trouver plusieurs éléments pour mon site : les fameuses histoires du pays qu’on m’a promis, une chanson du pays, un jeu typique, et l’attestation d’accueil de l’école. Alors, je me dirige d’abord vers une nouvelle classe un peu en fonction « du vent », et j’entre dans une salle. C’est le niveau avec mon copain Benjamin, avec qui on discute souvent au Playtime. Je suis content d’être bien tombé. Je demande au professeur si je peux observer. Pas de souci, les enfants font un grand « yes », et ils sont très contents de se lever, et me dire « bonjour ».</p>
<p>Mais très vite, je me rends compte qu’ils corrigent encore et toujours leur test. Cette fois ci, ils doivent recopier au propre le corrigé dans leur cahier. Puis ça sonne, le prof suivant passera mais ne restera pas. Les enfants sans enseignant, se tournent vers moi pour que je leur fasse un cours, de français ou de musique, mais ils savent que je l’ai déjà fait dans d’autres classes. Je ne veux rien faire sans l’autorisation d’un enseignant. Après qu’ils aient bien insisté. Je me dirige vers la salle des professeurs pour voir le prof en question. Je lui explique la situation et je veux savoir si c’est possible et si ça ne gêne pas dans le travail des enfants et du professeur. Lui qui doit corriger ses copies, il me dit qu’il n’y a pas de souci, et vient avec moi pour officialiser la chose. Les enfants nous voyant revenir sont déjà tous excités. Le prof leur dit la bonne nouvelle mais ils doivent ranger et se « tenir à carreaux ».</p>
<p>Je prends le relai et commence mon cours de français. Comme on a le temps, je leur dis que l’on fait d’abord un peu de français parce que certains me l’ont demandé, mais qu’après on fera aussi un peu de musique puisqu’ils attendent tous ça. Ça va pour tout le monde. Le professeur reste un peu au début pour voir comment je me débrouille. Je leur préviens juste que mon anglais est loin d’être parfait mais que je suis sûr qu’on va pouvoir se débrouiller.</p>
<p>Alors je pars déjà de ce qu’ils connaissent, et ils en connaissent déjà pas mal, si ce n’est la prononciation, qui me donnera de la peine à retrouver le mot d’origine. Puis, je leur apprends les formules courantes, certains mots qu’ils veulent en plus, en instant sur la prononciation, pour qu’ils essayent de bien retenir et en expliquant un peu notre belle fantaisie des sons « on, eu, oi, en, in, ou, u, i, é, ai, … » M’étonne pas qu’ils aient du mal à retenir, mais bon ! Sur la durée, ça devrai passer, ce que je n’ai pas donc je ne m’attarde pas trop non plus. Je vois aussi les nombres, et enfin je leur fais faire leur premier dialogue « bonjour, enchanté, comment t’appelles tu ?, quel âge as-tu ? Comment ça va ? Au revoir. » J’avoue je m’inspire un peu de ce que j’avais vu en Roumanie, pour la première leçon mais c’est efficace. Ainsi, ils sont plusieurs à passer devant, et ils sont plutôt volontaires. Et leur accent est toujours super pour une première fois. Et tel un professeur, je demande à ce qu’on les applaudisse à leur façon « tap, tap, tap ; tap, tap, tap ; tap ».</p>
<p>Puis on enchaîne avec ce qu’ils attendent tous : le cours de musique, mais pour une transition parfaite, je leur apprends le bougadou, ils ont besoin des nombres qu’on vient juste d’apprendre et de la phrase « mais qu’est-ce que c’est ! ». Ça y est, ils sont prêts. On fait une fois dans leur plus grande joie. Et là, je ne peux louper ça, on recommence une fois de plus mais filmé avec encore plus de joie. Je suis vraiment comblé et eux aussi : un véritable échange d’énergie. On a le temps pour apprendre un petit rythme corporel avant la récré. Ça aussi ça les éclate. Ça sonne. Je vais prendre un thé juste après que les enfants m’aient demandé sans cesse si je revenais après la récré.</p>
<p>Une fois libéré, sur le chemin, je rencontre le directeur, je ne perds pas l’occasion, je lui donne et explique directement le papier, il n’y a pas de souci il me fait ça. Dire que ça fait plus d’une semaine, que je me présente devant son bureau pour m’entendre dire à chaque fois qu’il était absent.</p>
<p>Dans la salle des professeurs, je rencontrerai Jeffrey, celui qui est responsable du Playtime, je voulais le voir justement pour savoir s’il pouvait m’aider. Normalement pas de souci, il m’en reparle.</p>
<p>Pendant la pause, les professeurs s’intéresseront un peu à mes cours, à mon départ, à mon français, et comme toujours c’est quand ils savent que je vais bientôt partir qu’ils se disent que je devrais rester pour faire plus de chose. Mais bon, je commence en avoir l’habitude. Puis, on plaisante, je commence à bien m’entendre avec eux. En sortant, je discute avec d’autres enseignants qui voudront mon contact, je leur donne ma carte. Ça aussi ça leur fait plaisir. Je discute puis je retourne en classe.</p>
<p>Les enfants veulent directement que je donne un autre cours. Mais ils se rendent pas compte ce que c’est que d’enseigner dans un autre pays. Je prends une pause et je m’installe au fond. Pour une fois, on inverse les rôles, je demande d’abord à deux-trois de m’apprendre une chanson de leur pays. Pas de souci, on écrit ensemble, puis, ils sont plusieurs à écrire pour moi et enfin, ils m’apprendront trois chansons. Alors, maintenant que j’ai le texte, il me faut la musique, je demande à toute la classe si elle est d’accord de chanter devant ma caméra. Pas de souci et elle s’en donne à cœur joie. Même si finalement, les chansons ne sont pas sues toutes jusqu’au bout. Ce n’est pas grave, les premières parties sont déjà pas mal. Une fois dans la boîte, ils me demandent d’apprendre le fameux « give me one ». Alors, on est reparti. S’en suit, après un petit « O malélé ! » Et ils ont encore trop la classe.</p>
<p>Pour la dernière demi-heure, je leur propose de leur donner à chacun un autographe. Ils ne font que de me demander depuis le début de la journée. Je leur demande de rester chacun à leur place, et je passe signer le papier qu’ils ont envie. Mais très vite ça déborde, ils changent tous de place, et ça devient rapidement le bazar. Certains me font rire car ils voudront que je signe leur livre de maths ou de sciences, je dirai quand même « non » quand un voudra sur la Bible. Finalement tout le monde a quand même eu son autographe, même certains deux-trois, je ne sais pas combien de fois j’ai signé. Mais ce qui m’ont tendu le cahier où ils avaient écrit le cours de français ou de musique que je leur ai fait, j’ai signé « your french teacher », ou « your music teacher » et mon nom. Aller c’est l’heure du repas, je les libère.</p>
<p>Je rencontre la sœur qui parle français, et je vais manger une assiette de riz-haricots rouges. Puis je retrouve mon ami enseignant pour les histoires. On discute pas mal, il me prête des CD, et un livre. Je ferai des photocopies et des photos. J’aime bien quand tout avance comme ça. Une petite sieste devant la salle des professeurs et plusieurs jeunes viendront me chercher pour que je vienne aussi dans leur classe. Dur de dire non, mais j’aimerai que ça vienne plutôt des professeurs. Finalement, j’irai pour la dernière demi-heure. Quelques mots en français suivi du bougadou, encore complètement ravis. On termine par une traditionnelle distribution d’autographes. Décidément, j’en connais un qui va revenir avec la grosse tête quand il sea de retour en France.</p>
<p>On part ensemble sur la cour de récré. Comme toujours un groupe se forme autour de moi, ils attendent toujours que je fasse des choses originales. Facile à dire, plus dur à faire, combat de pouce, chansons,  questions, puis j’apprends à quelques uns un rythme avec la tasse qu’ils ont fini de boire. Pas évident, mais avec du temps ils auraient pu enchaîner assez rapidement.</p>
<p>Puis, je me rappelle que j’ai une mission vidéo avec certains. Je les cherche ou du moins je trouve quelqu’un qui peut m’aider à les trouver. J’ai trop du mal avec les visages et les prénoms. On ne les retrouvera pas mais deux autres ont très envie de faire de la vidéo. On fera la visite de l’école avec ces deux là. On finit et c’est la fin de leur playtime. Parfait. Je rentre.</p>
<p>Au repas, je découvre le millet, une pâte bien consistante et gluante. On m’explique que c’est la base du repas au nord du pays et au Soudan qui remplace le Matooké, la purée de Banane. Je goûte, ça va, même si je suis content d’être tombé dans la partie : purée de Banane. Par contre, ce soir, je me délecterai encore de leurs fruits, leurs ananas et leurs pastèques qui sont trop bonnes ; une bonne cure pour l’automne qui arrive. A demain.</p>
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		<title>Dimanche 18 août : visite oubliée !</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Sep 2013 17:10:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce matin, je m’autorise ma première « grass ‘mat’ » puisque pour une fois, pour la messe du dimanche, je vais à l’école de Savio. Et donc, je me réveille à 8h pour le petit-déjeuner avec les frères. Pendant le petit-déjeuner, je prendrai &#8230; <a href="http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/dimanche-18-aout-visite-oubliee/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce matin, je m’autorise ma première « grass ‘mat’ » puisque pour une fois, pour la messe du dimanche, je vais à l’école de Savio. Et donc, je me réveille à 8h pour le petit-déjeuner avec les frères. Pendant le petit-déjeuner, je prendrai juste conscience que les comprimés que je prends contre le paludisme, à raison de 50€ la boîte de 12, j’avale chaque matin 4€, c’est beau la médecine. Puis malheureusement, le frère Gérald ne me reparlera pas de sortie d’aujourd’hui. Je vais à la messe à Savio. J’aime toujours autant les voir chanter et cette fois-ci je filme. Puis, je les laisse pour travailler dans ma chambre.</p>
<p>Après le repas, il n’y aura pas de courant, je finis la batterie de mon ordinateur, puis obligé de sortir. Je vais voir ce que font les enfants un dimanche après midi. Ils jouent tous comme pour un playtime. J’ai un groupe qui se forme autour de moi, on fera encore des batailles de pouces, des tapes-mains, des bras de fer avec les plus grand, et des chansons. Je croise des enfants en train de jouer avec les chauves-souris sous le plafond du réfectoire. Ils s’amusent à leur lancer des sandales pour les voir voler et se faire peur à chaque fois. Ils sont trop drôles à voir.</p>
<p>Un grand voudra me montrer aussi leur ferme. Et oui, ici, ils ont des cochons, le meilleur moyen d’avoir de la viande pas cher en abondance. Ils ont aussi des poulets et des lapins. Il me fait aussi une petite visite du champ de bananiers et les autres nourritures qu’on peut y trouver : papaye, cassava (une racine sucrée), carottes et épinards. Ainsi, il y a des personnes qui gèrent ça pour les cantines, pour apporter plus aux enfants. Je remarque que les enfants peuvent venir librement dans ces champs, ça ne pose pas de problème, ils respectent bien les lieux. Les enfants vont à la douche, moi je les laisse.</p>
<p>Je vais prendre à thé, et puis je rencontre la cuisinière pour lui demander des recettes du pays. Au début on aura un peu de mal à se comprendre. Elle me rapportera des livres de recettes d’Europe. Puis au fur et mesure, on y arrive, et elle me trouve la recette de « groundneat sauce », cette sauce violette de cacahuète. Avec le matooké, il n’y a pas plus typique. Elle me donne aussi une façon de cuire le poulet à l’Ougandaise, aller pourquoi pas, on essayera à la maison. Et enfin, la recette du gros gâteau qu’elle a fait pour l’assomption. Je comprends mieux la taille du gâteau quand elle me donne les proportions : 1kg de beurre, 1kg de sucre, 2kg de farine, 20 œufs et un peu de citron. Pourtant, il était vachement léger. Je copie les recettes, je la remercie et je retourne dans ma chambre, l’eau courante est revenue. J’en profite.</p>
<p>Mais ce soir, ce  sera la panne de courant pendant le repas. Les batteries de secours sont aussi déchargées. On se retrouve dans le noir, je me tourne vers le frère Gérald et je lui ressors un beau « c’est la vie ! » On rigolera bien. On finira le repas à la lampe torche et à la bougie. A demain.</p>
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		<title>Samedi 17 août : Moi je ne Kamp’pa’la !</title>
		<link>http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/samedi-17-aout-moi-je-ne-kamppala/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Aug 2013 07:43:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, samedi, fin de semaine, je reste juste deux heures en classe avec les P4, où ils voudront encore que je traduise quelques dernières feuilles de mots pendant le cours de maths et d’anglais. Il ne faut pas oublier qu’ils &#8230; <a href="http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/samedi-17-aout-moi-je-ne-kamppala/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, samedi, fin de semaine, je reste juste deux heures en classe avec les P4, où ils voudront encore que je traduise quelques dernières feuilles de mots pendant le cours de maths et d’anglais. Il ne faut pas oublier qu’ils sont soixante et que comme, je mets un petit autographe à la fin, tout le monde en veut. Ça sonne pour la récré, je prends mes dernières copies à faire à la maison, je prends un thé, et je retrouve la sœur pour qu’on parte ensemble à Kampala. Alors pour ce faire, rien de tel que de prendre un taxi-van local, où on sera 17 bien serré pour 15 places. Et puis le trajet qui devait durer quarante minutes durera en fait 1H30, puisque de temps en temps, ici, les policiers qui font la circulation n’arrangent pas forcément les choses. Mais bon, j’ai le temps de découvrir une fois de plus le paysage.</p>
<p>Une fois arrivé en ville, je découvre cette jungle de taxis-vans, voitures et motos qui zigzaguent dans tous les sens essayant de se frayer des chemins parmi la foule de piétons. Oui, c’est une ville très peuplée, la sœur me rassure en me disant que normalement ce n’est pas tous les jours comme ça. Le taxi-van arrive enfin à son point d’arrêt, tout le monde descend. La sœur appelle un autre taxi, privé cette fois, qui va nous faire visiter un peu et nous déposer à la maison des sœurs. On attend qu’il arrive, elle m’explique que ici, on dit facilement oui, mais qu’on ne le fait pas forcement, alors elle le rappelle. Et enfin il arrive.</p>
<p>Alors en traversant un peu la ville, on voit de tout, pas forcément de monuments historiques ou un centre-ville sympa, mais des églises, des mosquées et même des temples hindouistes. Beaucoup de magasins, ils ont quelques grandes surfaces, mais beaucoup de petits vendeurs en tout genre. Tu as des gens qui passent entre les voitures au feu rouge, pour vendre, la paire de sandales, la raquette électrique anti-moustiques et les trois petits séchoirs pince-à-linge. Il y a aussi d’autres points plus amusants comme un homme qui conduit sa moto avec un casque de baseball et une voiture qui a accroché à son pare-choc deux beaux gros poissons « frais », (peut-être pour les fumer).</p>
<p>En tout cas, la sœur prend le temps de répondre à mes requêtes, on s’arrête dans un magasin, pour acheter des cartes postales. Et même dans un autre endroit pour prendre quelques souvenirs. Je suis bien content d’être avec la sœur, puisque comme elle parle l’Uganda, et que les vendeurs ne sont pas vraiment bilingues. Elle réussie à négocier pour ne pas avoir le tarif des touristes.</p>
<p>En allant vers sa maison, en plus de beaucoup de circulation, il y aura un orage, ici, la pluie torrentielle mélangée à la poussière rouge de la terre, rend très vite toute la ville très sale et boueuse. On passe par une route pour éviter la circulation, mais il faudra éviter les gros nids-de-poule, mais on y arrive quand même.</p>
<p>La maison des sœurs, est sur une côte à l’écart de la ville et a l’avantage d’avoir une super belle vue sur toute la ville et même le lac Victoria. Après un bon repas, et que l’orage ait cessé, je fais des photos et on fait un tour de la maison, (super bien installée pour une maison de sœurs, soit-dit en passant !) Puis on redescend pour reprendre un taxi-van, on reverra un policier exténué ne pas trop gérer le flux de voiture. Et elle me trouve enfin le dernier taxi-van pour que je puisse rentrer à la communauté. Heureusement encore que j’étais avec elle, je n’aurai pas trop su quel van prendre parmi les cinquante qu’il y avait dans la « gare », mais c’est bon je suis dans le bon véhicule et elle a prévenu où je devais descendre. Dans ce sens ci, on mettra 40 minutes, c’est sûr que ça valait le coup de voir cette ville, mais vu l’agitation continue, je ne sais pas si je pourrais y vivre.</p>
<p>Je rentre dans ma chambre, pas d’eau au robinet. Au repas du soir, le frère Gérald me dit que ça arrive et il me sort en français « Comme on dit, c’est la vie !!! » il me fait trop rire. Et oui, ici, il y a aussi pas mal d’interruption de courant mais ils ont des générateurs et des systèmes de batteries de secours pour ne pas se retrouver dans le noir. D’ailleurs il y a eu de nombreux matins, où je me suis réveillé avec le générateur de l’autre côté de la fenêtre mais bon, on s’adapte. Ainsi, pour la coupure d’eau, c’est pour ça que j’avais deux gros jerricans remplis d’eau qui attendaient dans ma salle de bain, je me demandais à quoi ils servaient maintenant, je sais. A demain.</p>
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		<title>Vendredi 16 août : une journée en Français.</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Aug 2013 07:43:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, à partir du moment que je suis sorti de ma chambre, j’ai su que j’allais passer une journée en français. Puisque déjà, dans mon couloir, je rencontre deux religieuses de peau blanche qui viennent d’arriver et elles sont belges et parlent français. On va prendre le petit-déjeuner ensemble avec les frères et comme elles ne parlent pas un mot d’anglais, tous les frères font l’effort de parler français. Et à ma grande surprise, ils en savent plus qu’ils n’ont voulu me montrer, et certains savent même tenir une conversation alors que je ne les avais jamais entendus prononcer un mot de français. Une petite surprise bonne pour mon entraînement en anglais mais ça fait bizarre quand même. Ici, pour une fois, pendant le petit-déjeuner, la conversation sera en français, je comprendrai tout ce qui est dit, ce qui n’est pas le cas de certains frères. On échange un peu les rôles, ça fait du bien.</p>
<p>A l’école, je retrouve ma classe de P4 de la veille, et avec eux aussi, je continue le français, puisqu’ils veulent tous me donner une feuille avec une liste de leurs mots à traduire. Et plus ça va, et plus il y en a au cours de ma matinée. Ils n’ont pas vraiment cours, juste des corrections, alors comme je n’ai pas grand chose à observer et comme ça me fait tellement plaisir qu’ils aient un tel intérêt pour le français, que je m’exécute à traduire leur feuille. En même temps, je me pose la question de savoir si je pourrais enseigner le français ici et comment je ferais, certes il y aurait du challenge mais quand je vois tous les points qui faudrait voir rien que pour les mots que je suis en train d’écrire, je ne suis pas sûr que ce soit pour moi.</p>
<p>Ils m’amusent beaucoup par leurs mots choisis, on retrouve les nombres, les jours, les mois, les formules classiques de politesse, les couleurs, la famille et les animaux, mais aussi des mots comme « : fraction, tuer, voleurs, encre, ange, chaussure, amour, sagesse, placard, vide, étroit, et gifler ». Alors je ne sais pas comment ils vont réussir à mettre ces mots là dans leurs premières phrases françaises mais en tout cas, j’ai traduit. Peut-être qu’ils voulaient juste savoir dire cette phrase : « le voleur tue une chaussure de l’amour dans le placard vide et un ange le gifle avec une encre étroite dans une fraction de sagesse ! »  Kamoulox !</p>
<p>Un cours de religions, de maths, la récré où je filmerai le breakfast, et encore un cours de social studies et au repas, je continuerai à filmer avec deux trois jeunes le lunch. Un qui tient la caméra, l’autre qui présente, c’est leur première fois, mais ils se débrouillent vachement bien, et le présentateur est vraiment bavard. Une fois fait, on va manger, je discute avec la sœur qui parle français, et elle me confirme que demain, elle me fait un peu visiter la ville.</p>
<p>En rentrant, de l’école, je tomberai sur le frère qui était professeur de français, on discutera et plaisantera encore en français. Je prends un thé où je retrouve encore un frère qui parle français, on n’aura pas beaucoup parlé mais là on prendra le temps. Et au repas, comme les sœurs sont encore là, il en sera de-même. Alors en plus des enfants qui sont tous contents de me dire « bonjour » et « comment ça va ? » à chaque fois qu’ils me voient, oui aujourd’hui, c’était une journée française. A demain.</p>
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		<title>Jeudi 15 août : une belle Assomption non fériée !</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Aug 2013 07:42:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, même si c’est l’Assomption, ils ont école. Quand j’arrive dans l’enceinte, personne ! Je me dirige vers le réfectoire où je les retrouve et où ils commencent par une messe. Ils ont tous ramené leur chaise sous le toit du &#8230; <a href="http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/jeudi-15-aout-une-belle-assomption-non-feriee-2/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, même si c’est l’Assomption, ils ont école. Quand j’arrive dans l’enceinte, personne ! Je me dirige vers le réfectoire où je les retrouve et où ils commencent par une messe. Ils ont tous ramené leur chaise sous le toit du lieu pour manger et à mille, une messe commence. Je serai surpris de voir la chorale au fond menée par un enfant (un P7 mais quand même). Le prêtre qui ne me connaît pas commencera son homélie en demandant aux enfants comment je m’appelle, c’est bon, celui qui est venu au micro à bien  « M. Barry ». Et en cette fête de Marie, le prêtre a voulu bénir les chapelets des enfants. C’est la première fois que je vois un prêtre s’amuser autant avec le bénitier (qui est un simple grand seau ici). Et il a tenu à asperger chacun et avec son « petit balai aspergeur », je crois qu’il a bien dû vider le seau. Et pour finir, à la fin, en remerciant tout le monde, une enseignante a tenu à remarquer ma présence et donc j’ai eu le droit à mon premier « clap for him » avec le fameux « tap-tap-tap ; tap-tap-tap ; tap ». Depuis le temps que je le voulais celui-là. Et en plus par les mille d’un coup, ça fait plaisir.</p>
<p>Après une heure quarante cinq de cérémonie, s’en suit la récré et le thé. J’en profiterai pour commencer ma recherche de certains éléments pour mon site. Un professeur devrait normalement me trouver une histoire typique de l’Ouganda. Un autre me racontera un peu l’amour des Ougandais pour la France et son Football avec notamment cette fameuse coupe qu’on a gagnée. Beaucoup connaissent tous les joueurs français de cette année. Un peu surprenant, dans un pays anglophone. Puis, je demande à un autre professeur de changer de classe et de rencontrer les P4. Pas de souci, il me propose sa classe. On est parti. Alors après de nombreuses questions pour savoir si j’allais passer dans leur classe, quelle ne fut pas leur joie de me voir arriver. Alors, ils m’ont bien accueilli, et ils m’ont même offert des fleurs : ici, on frotte dans ses mains pour les faire pousser et après tout le monde les agitent dans les airs et ça fait un champ de tournesols. Ça aussi, ça fait plaisir !</p>
<p>Je retrouve ma place au fond. J’observe, cours de mathématique avec la correction. Mais ici, il y a beaucoup de petites phrases et proverbes écrits au mur, du style : un vase vide fait beaucoup de bruit, deux têtes valent mieux qu’une, il est toujours temps de bien faire … bon j’avoue que je ne les ai pas toutes comprises. Puis, ils ont cours de sciences sociales, où je vois qu’ils apprennent les différentes tribus et clans du pays.</p>
<p>Repas, sieste, discussion avec un jeune qui travaille ici mais qui veut devenir footballeur en France, il me demandait si je n’avais pas de contact. Il n’est pas tombé sur le bon gars, je n’ai même pas une petite signature d’un joueur. Mais bon, on s’échange nos adresses, il sera toujours le bienvenu.</p>
<p>Je reprends les cours, le prof ne vient pas, mais un autre me donne le dernier journal de l’école. J’y apprends notamment qu’ils font une sortie scolaire de sept jours avec les P7. Ça me rassure, sinon, un peu de cinéma, de premiers secours et de football. Cours d’anglais, puis cours d’Uganda, où encore une fois je n’ai rien compris. Puis à la sonnerie, je serais pris d’assaut pour traduire encore des listes de mots.</p>
<p>On part ensemble sur le terrain. J’enchaîne chansons (ils aiment beaucoup le « bougadou »), escrime au doigt, tous contre moi puis un par un, mais vu le nombre c’est toujours très compliqué. Et dès que tu fais un truc intéressant, il y a le double qui arrive. Je tente un accroche-décroche. Un jeu de chat et de souris, où les autres font un cercle et attendent leur tour, mais très vite ils bougent veulent être le chat sans permission, défont le cercle. Très compliqué d’essayer de leur faire plaisir, sans devoir mettre une grosse autorité et de ne refuser personne. On finit par des jeux de mains et une chanson, oui ! Encore le bougadou ! Puis, ils doivent aller à la douche. Je fais encore un ou deux combats de pouce puis j’y vais.</p>
<p>Au repas de ce soir, ce sera la fête pour l’Assomption, des bonnes brochettes bien grillées ça fait bien plaisir, un gros gâteau qui s’accompagne très bien de fruits ananas et pastèque. Et une bonne bière pour finir tout ça. A demain.</p>
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