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	<title>Un seul monde, Une seule école ? &#187; Pérou</title>
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		<title>Samedi 15 juin : bus forever !</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2013 22:36:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Je me lève à six heures pour finir de boucler mon sac et ranger ma chambre. Mon linge est sec et même s’il y a un peu plus de choses, j’arrive à boucler mon sac. Je retrouve à la demie Henry pour petit-déjeuner ensemble. Je retrouve comme un premier jour, une dernière fois ce thé à la cannelle et ces petits pains. Ça fait du bien ! Je dis au revoir à sa mère qui a bien pris soin de moi. Elle me dit de faire attention pour la suite du voyage, je lui dis que pour l’instant j’ai beaucoup de chance de tomber sur des gens supers et que je n’ai, du coup, pas de problème. Ça leur fait plaisir.</p>
<p>On saute dans un taxi. Un peu juste niveau temps, Henry lui dit qu’il a cinq minutes pour nous emmener en plaisantant. On y sera en douze minutes, il me reste 13 minutes avant le départ, sur le billet c’est écrit d’arriver une heure avant mais maintenant que je suis péruvien, je compte à la péruvienne. On me donne mon ticket, je donne mon bagage, Henry me donne le numéro du contact qui m’attend à Lima ce soir (on a faillit oublier !) Et là, c’est notre dernier moment, une dernière accolade, je le remercie encore pour tout et on garde le contact. Je monte dans le bus, je suis tout devant du 2<sup>e</sup> étage comme à l’aller mais cette fois ci je voyage de jour, je vais pouvoir profiter. Henry est en face sur le balcon des accompagnateurs. Ça fait plaisir de voir quelqu’un qui t’attend pour te voir partir. Il est content que je sois tout devant, il me fait une petite photo avec moi faisant le signe scoute. Ça y est je pars. Un dernier salut, et à moi les 15 heures de bus pour rejoindre Lima.</p>
<p>Après quatre films, un panorama splendide, une heure de CV (pas plus car plus de batterie), un écrit de poème sur le Pérou, 2-3 grosses siestes (pour rattraper la courte nuit), et 3 petits repas, me voilà de retour à Lima. Mon contact est bien là, ce soir je dors sur un canapé plutôt que des fauteuils durs de l&rsquo;aéroport, je garde ça pour demain. On prend le temps de discuter en chemin, il regrette que je n’aie pas visité Lima : obligé de revenir. Et sa femme sera très intéressée par mon projet, on discutera pas mal. Je regarde juste mes mails. Salvador m’a répondu, le plus simple c’est qu’on oublie Rio, on verra sur place pour les écoles malgré les vacances. Je dors soulagé. Court mais bien. A demain.</p>
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		<title>Vendredi : l’ultime dernier jour, vous allez me manquer.</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2013 22:35:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Mon réveil sonne comme prévu après juste 5 heures de sommeil. Mais, je me suis réveillé pendant la nuit et j’ai eu le courage de sortir de mon lit pour mettre à charger une autre vidéo, après être rassuré d’avoir vu que le film s’était bien enregistré. Avec mon PC qui surchauffe quand il veut, on n’est jamais sûr de rien. Ainsi, à 6h du matin, je mets la dernière partie à charger, je prépare le DVD blanc (comme ils disent ici), je mange et je me douche. Puis une fois que j’ai le grand film, et toutes les petites vidéos découpées de présentation de leur école, je mets le DVD à graver. L’ultime étape. En attendant, j’écris le bilan papier de mon action dans l’association et dans l’école pour les prochains bénévoles. Tout est enfin fini, je suis prêt.</p>
<p>Je fais une dernière fois mon sac pour cette école, et même si aujourd’hui, je ne suis pas en avance comme les autres jours, je pars. En sortant, je retrouve Henry, mon contact, qui part lui aussi seulement au travail. On discute sur la route. Mon premier jour avait commencé comme ça, mon dernier jour aussi. Je lui raconte la suite de mon voyage. Je suis quand même plus bavard qu’à mon premier jour.</p>
<p>Je monte une dernier fois dans ce combi « A, cuidad de trabajo – Parachutec » et j’arrive à l’école. A peine arrivé que je retrouve la directrice qui me dit qu’on fera la projection dans 10 minutes. Pas de souci, tout est prêt.</p>
<p>Je retrouve Helart (et oui, il m’a dit que  ça s’écrivait comme ça et non Elar !) qui a déjà installé le vidéoprojecteur et la musique dans la salle à manger, mon lieu de projet avec les enfants. C’est là où j’ai projeté mes premières vidéos des autres pays, c’est là où on a fait les rencontres Skype, c’est là où on a filmé une bonne partie de moments de la journée (petit-déjeuner, repas, le travail avec le señor Pepe) et c’est là où je vais leur projeter notre film réalisé ensemble. Il ne reste plus qu’à installer mon pc. En attendant qu’il s’allume, on sort les tables et on installe la pièce en vraie salle de cinéma avec Helart. Un test son, et je suis normalement prêt, une enseignante me demande si les enfants peuvent venir. Comme la salle ne peut pas accueillir tout le monde, on fera deux projections de ce film d’une heure. D’abord, les 1<sup>e</sup>, 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup>, et finalement les huit élèves de 6<sup>e</sup> grade se joindront à nous puisque leur enseignante n’est pas là.</p>
<p>Et une fois que tout le monde est installé. L’enseignante de 2<sup>e</sup> année, qui m’a beaucoup accompagné pendant mon séjour, commence en rappelant mon projet, mon travail et le résultat final qu’on va voir. Elle insiste beaucoup sur tout ce que j’ai apporté en plus de mon projet ; l’aide dans les classes, les jeux, la danse, mon dynamisme, et que je vais leur manquer. Ça fait déjà chaud au cœur. Je prends la parole, et je veux juste rectifier que ce n’est pas mon travail mais bien le « nôtre » et je remercie déjà les enfants pour leur super travail et leur investissement, et que ça devrait beaucoup plaire aux enfants français.</p>
<p>Finis les discours, tout le monde est prêt, je lance le film …</p>
<p>La première image est un combi qui arrive devant l’école et qui dépose des enfants. Déjà, certains enfants réagissent et s’exclament « Oh ! C’est mon combi ! » Ça m’amuse beaucoup et je me demande qu’est-ce que ça va être quand ils vont se voir en vrai. Je laisse la magie se réaliser. Le film continue. Ils aiment bien reconnaître leurs amis. Les concernés sont souvent intimidés de se voir en vrai, certains ne préfèrent pas regarder, d’autres se découvrent. Beaucoup de choses les amusent. Et je les filme en train de se regarder. Jamais je n’arrête de filmer.</p>
<p>Mon ami Renzo, s’impatiente, il a hâte de se voir, et du premier rang, il me demande c’est quand la séquence sur la « récré » où il a beaucoup contribué. J’aime son désir de voir son travail. Il ne devrait pas être déçu, je me suis bien appliqué puisqu’il m’a fait des supers plans de ses amis en train de jouer avec leur « trompo », leur toupie. Ça arrive, il est tout fier de dire que c’est lui qui a filmé, et il y a des scènes sympathiques des enfants en belle démonstration. C’est vraiment apprécié par tous.</p>
<p>Au final, il y a juste les 6<sup>e</sup> grade qui n’aiment pas beaucoup se voir. Pourtant, je les trouve très bons. Le moment qui fera le plus rire, c’est le moment des interviews, à la question « quel est ton plat préféré ? » Sans se concerter, les enfants interrogés répondront à chaque fois « spaghettis » et à la question suivante « pourquoi ? », ils répondront aussi tous « parce que c’est bon ! ». La succession des quatre est vraiment drôle. Tout s’enchaîne, moi, en tant que perfectionniste, je vois certains détails qu’il faudrait que je reprenne, des petites erreurs de montage, et des améliorations au niveau du son. Je n’ai pas eu le temps de le regarder en entier avant.</p>
<p>Le film qui présente un jour type de cette école en arrive déjà à la fin de la journée. J’aime beaucoup le plan final, où l’on voit les enfants sortir et marcher tranquillement vers chez eux avec en arrière fond, le Misti enneigé, ce volcan majestueux.</p>
<p>Pour finir ce film, arrive le moment de mon discours. J’appréhende un peu mais je ne peux arrêter le film. Je n’aurai pas réussi à le dire en direct fluidement, le voilà enregistré. Je suis caché devant pour qu’ils ne voient qu’un seul « Lancecitot » ! J’entends les petits de première année essayer de lire les sous-titres de compréhension, plutôt que d’écouter. Mais, je vois mon ami Renzo, sur le côté écouter avec beaucoup d’attention. Je me dis que c’est bon, rien que pour lui, ça en valait la peine.</p>
<p>La projection se termine par une succession de photos des enfants. Comme j’ai essayé,  je voulais une photo de chaque enfant. Malheureusement il m’en manque. Mais là encore, ils aiment se voir. Projetés, en grand écran, ils découvrent qu’ils sont beaux. Une fois de plus, les bénévoles leur offrent une grande valorisation. Le film se termine. Déjà, ils applaudissent. Et directement une remarque de Renzo me montre en plus que je les valorise beaucoup. Puisqu’il me demande si je vais mettre le film sur internet et c’est avec plaisir que je lui dis oui. Il répond « trop cool, je suis sur internet ! » Et oui, un enfant de son milieu qui se retrouve sur internet pour présenter son école à son âge, ce n’est pas banal.</p>
<p>L’enseignante de 2<sup>e</sup> année, tient à me remercier au nom de tout le monde, je tiens encore à les remercier pour leur travail. Je leur offre des DVD du film que je remets à la directrice pour qu’ils puissent le regarder à nouveau ou le prêter aux parents qui n’ont pas accès à internet.</p>
<p>Un dernier remerciement et ils repartent  dans les classes même si certains viendront me voir à la fin, ils veulent savoir combien coûte le DVD. Et non, il n’est pas à vendre, j’aurai dû en faire plus pour que ça tourne plus vite dans les familles. En tout cas, ils me font plaisirs par leur remarque.</p>
<p>A peine le temps que les autres bénévoles me fassent partager leurs bonnes impressions que déjà l’autre groupe (les classes de 4<sup>e</sup> et 5<sup>e</sup> grade) s’installe pour la deuxième projection. Ils sont prêts. Un petit discours de l’enseignante des 4<sup>e</sup> grade, je tiens encore à préciser la même chose et à les remercier. Et on est reparti. Le groupe est d’une moyenne d’âge plus grande, c’est un peu plus calme. Mais, je me mets dans un coin devant et je les regarde se regarder. C’est un instant magique qui m’émeut beaucoup. Les yeux sont remplis d’étincelles de joie, de valorisations, de reconnaissances, d’admiration. Je vois des visages uniques, l’ultime trophée de mon projet. J’en ai la larme à l’œil, même moi je suis surpris du résultat pour eux, je ne m’attendais pas à ça. Je continue de filmer un peu pour enregistrer ce moment unique.</p>
<p>Là encore, certains jeunes ont du mal à se regarder, d’autres rigolent mais s’apprécient. La vidéo de la récré est encore une fois de plus très appréciée, le déjeuner filmé par les 5<sup>e</sup> grade aussi. Moi, je les trouve très bons. Certains ont de vrais talents d’acteurs ou de présentateurs. L’espace d’un instant leur rêve se réalise.</p>
<p>Le discours final est nettement plus écouté par les plus grands. Ils sont en âge de comprendre. La vie fera le reste.</p>
<p>C’est déjà la fin. Même intervention finale si ce n’est que l’enseignante propose que je sois à la sortie pour que chacun puisse me prendre dans les bras pour me remercier. Là, je ne m’y attendais pas. C’est émouvant, surtout la petite qui arrivera en pleurant en me disant « te quiero mucho ! », je suis à deux doigts de pleurer. Je comprends que j’ai été très apprécié. Je profite pour glisser dans l’oreille un mot d’encouragement à certains enfants. Même les enseignants voudront leur accolade. (Le Pérou est très tactile !) Ça me touche beaucoup. J’étais à deux doigts de pleurer, mais mon amie Aurélie sera là, même si son dernier jour est dans longtemps, est en pleurs à ma place.</p>
<p>Une fois de plus, à peine fini, que Helard vient nous chercher, les enseignants, les bénévoles et moi, pour le traditionnel pot de départ du bénévole. Voilà mon tour tant redouté qui arrive. Tous les professeurs arrivent au fur et mesure, malheureusement il me manque des noms sur la petite carte de remerciement que je veux donner à chacun. Je demande les derniers noms, même si ça ne le fait pas trop après un mois et demi de ne pas connaître encore tous les noms. Mais le côté crèche, j’y suis très peu resté et je n’ai pas eu l’occasion de leur redemander.</p>
<p>Tout le monde est là, Susanna la directrice, commence son discours. Elle résume très bien ma présence dans l’école et très vite, l’émotion arrive, je réalise tout ce que je vais laisser, les yeux humides, la gorge humide, je ne pourrai pas lire pour l’instant mon discours préparé pour vraiment les remercier de leur travail. Suzana propose de m’offrir directement le cadeau en attendant que mes mots reviennent.</p>
<p>Je l’ouvre devant tout le monde, d’abord un petit bracelet, magnifique, avec des perles de <strong>Huayruro, ce dernier étant le nom quechua de cette graine qui est utilisée dans les pays des Andes, Pérou et Bolivie. On fait toutes sortes des bijoux avec ses graines appelées aussi les graines de la chance.</strong> Et ces petites perles rouges et noires sont tressées avec des perles de pyrite qu’on trouve aussi au Pérou. Il ne perd pas de temps, il rejoint directement mon poignet.</p>
<p>Mais ce n’est pas tout dans le petit sachet, je trouve des petits objets enroulés dans du papier toilette. Traditionnel ici, mais en prenant le premier objet, j’ai une petite idée de ce que constitue l’ensemble. En effet, le premier élément déballé est une figurine d’un âne. J’en suis sûr c’est une petite crèche avec les figurines du pays. Ça ne peut pas me faire plus plaisir. Je déballe l’ensemble pour la montrer aux autres. Elle est vraiment super avec les petits chapeaux à mettre sur Joseph et Marie, ou sur les fesses nues du petit « Jésus ».</p>
<p>Je récupère ma voix, j’en profite pour faire mon discours, leur remercier de ce qu’ils font pour les enfants, de cette école unique qui donne une vraie opportunité pour ces jeunes, je les remercie aussi beaucoup pour l’accueil et pour cette famille. Là encore, mon amie versera sa larme. Je remets à chacun ma petite carte personnalisée avec l’adresse de mon site pour ceux qui veulent continuer de me suivre. Puis on partage un verre, une part de gâteau et la suite de mes aventures.</p>
<p>On part retrouver les enfants. Je remets juste avant le bilan de mon action à Susanna. A peine les professeurs rentrés qu’on sonne la récréation. Je profite de cette dernière pour jouer avec eux comme il se doit. Plusieurs m’amuseront beaucoup puisqu’ils ont qu’une phrase à la bouche « prestas tu trompo ? » (Tu me prêtes ta toupie ?) Bien sûr, mais je n’en ai que deux, et ils sont plusieurs à les vouloir. Et même certains qui ont déjà une toupie veulent les miennes. Peut-être parce qu’elles sont mieux ?</p>
<p>Après, la récré, un élève de 5<sup>e</sup> grade vient me chercher pour que je passe dans la classe. Je prends mes marques-pages personnalisés, et je le suis. (Normalement, les marques-pages, j’en fais que pour une seule classe, mais comme je suis vers la fin de mon aventure, et qu’il m’en reste encore beaucoup, et dans cette école c’était impossible de choisir qu’une seule classe et que même si c’était long d’écrire 100 marques-pages personnalisés, ça valait le coût !)</p>
<p>J’arrive dans la classe et un élève s’avance vers moi en prononçant un dernier remerciement, surtout à propos du projet vidéo, des danses et des jeux et en me remettant leur carte signée de toute la classe : une main en livret que quand tu ouvres ça fait un cœur au milieu. C’est vraiment touchant et attentionné. Je leur remets à mon tour ma petite attention à chacun, avec aussi l’adresse de mon site. En même temps que je leur remets, ils voudront encore une fois me faire un câlin. Une élève de 3<sup>e</sup> grade vient me chercher, elle me remet une lettre de remerciement. L’enseignante de 5<sup>e</sup> grade me rappelle pour que je leur monte comment accéder à mon site sur son ordinateur et où est-ce qu’ils peuvent aller, comment ils peuvent me joindre et s’ils peuvent envisager une rencontre Skype pour mes derniers pays. Je leur montre tout ça. Beaucoup seront déçus que je n’aie pas Facebook, mais content de savoir comment me contacter et pouvoir revoir les vidéos quand elles y seront.</p>
<p>Je vais voir la classe de 3<sup>e</sup> grade, là encore je donne mes petits papiers. Ils voudront eux aussi mon mail, je leur écris au tableau, et je prends le temps à chacun, d’écrire le prénom et de leur rajouter un petit dessin souvenir. Ce sera des bonhommes-cœurs pour les filles et des araignées ou des mygales pour les garçons. C’est eux qui choisissent.</p>
<p>Je passe dans la classe des 6<sup>e</sup> années. Ils jouent au Monopoly puisque leur enseignante n’est pas là. Ils veulent mettre de la musique et commencer à danser avec moi. Mais c’est l’heure de leur premier cours de danse avec les deux nouvelles bénévoles. Dommage ! Le petit Anthony de 1<sup>er</sup> grade vient me chercher pour que je passe dans leur classe. Là encore, j’ai le droit à une belle carte avec la signature de tous, ça fait vraiment plaisir. Ils continuent en prononçant ensemble, « te quiero mucho ! », « tu vas nous manquer ! », et ils me chantent une  chanson, ils y mettent vraiment tout leur amour. Je leur donne avec plaisir mon marque-page. Beaucoup voudront savoir si c’est moi sur la photo, et savoir où est le Pérou et la France sur ma petit carte. Et finalement, ils veulent tous me faire un câlin, ils se jettent tous sur moi et me voila collé une fois de plus sur le tableau par 18 enfants qui vont vraiment me manquer. Puis, pour que chacun ne soit pas mis de coté, ils se mettent en file, et je leur fais un câlin individuel. J’en profite encore pour glisser un petit mot sympa à l’oreille de deux-trois, notamment mon ami Santiago et Résus.</p>
<p>Je passe ranger mes affaires dans la salle à manger, je rencontre de nouveau les 6<sup>e</sup> année, qui veulent leur marque-page. Mon copain Emmanuel me prendra le bras pour me mettre un bracelet de chez lui. Je lui prends le sien et je lui mets un de mes bracelets en macramé que j’avais fabriqué et prévu pour l’occasion. Je passe aussi voir les 4<sup>e</sup> année pour le même rituel, ils voudront aussi mon mail, certains même mon téléphone, mais là, ça risque d’être cher pour les deux donc je ne préfère pas.</p>
<p>Je finis enfin par ma classe de 2<sup>e</sup> grade. L’enseignante me remerciera encore pour l’aide apportée, mon énergie, le projet et les danses. Là encore, je ferai un câlin à chacun, mon ami Renzo, Gorge et Santiago voudront passer deux fois, aller ça ne va pas faire de mal. Ils voudront encore mon adresse mail, je sens que je vais être assommé de mails. Ils ont peur que je parte tout de suite, je leur dis que je vais manger avec eux. Une petite m’amusera beaucoup puisqu’elle me demandera si je peux lui donner encore une dernière fois à manger à la cuillère. Pourquoi pas ?</p>
<p>J’ai fini le tour de toutes les classes. Mon ami Helart finie sa journée, il me dit encore une fois, que je serai toujours le bienvenu et que sa maison, c’est ma maison, et il plaisante en rajoutant que son argent, c’est mon argent, et sa femme, c’est …sa femme ! Trop fort ce Helart. Lui aussi, il est le bienvenu en France, même si je sais très bien que ce n’est pas le premier contact français qu’il a.</p>
<p>Je passe vite fait dans le bureau informatique pour copier le CD des vidéos des autres pays demandé par Suzana. Puis, c’est l’heure du repas. Je mange ma soupe avec les premier grade et ferai la course ave mon ami Diego. Puis je mange mon gratin de pomme de terre avec les 2<sup>e</sup> grade. Mon ami Samuel et Léonard veulent manger à côté de moi mais il n’y a plus de place pour mon ami José Luis, il aura le droit à mes genoux. Là encore, les premiers finis me demandent mes toupies, et les derniers à finir sont mon amie qui veut que je l’aide à manger à la cuillère et ses copines. Voilà leur souhait exaucé et moi ça m’amuse beaucoup. Mon ami Renzo me demande si je peux lui donner mon ordinateur ou ma caméra, il me fera sourire jusqu’au bout, je lui donne mon bracelet de survie auquel je tiens beaucoup. Ça le touche, il apprécie surtout le sifflet intégré. Je m’absente pour donner le film aux bénévoles, mais quand je reviens déjà beaucoup d’enfants sont partis dont mon ami Renzo, je lui avais promis un « vuelta de la muerte de la muerte ! » (Le faire tourner dans mes bras très longtemps comme il voulait), je lui ferai dès que je reviendrai. Par contre tous ceux qui restent me le demandent, et moi je ne veux pas partir. Je fais tourner plus d’un élève. « Simple, loco o muerte ? » ils ont le choix et ils ne sont pas déçus. Jusqu’au bout, ils auront des bons souvenirs. Señor Pepe arrive et appelle les élèves, je passe lui dire au revoir et puis je joue encore avec mes deux copains José luis et Santiago, chatouille et faux catch pour finir.</p>
<p>Enfin, je prends le chemin de la sortie après avoir dit au revoir à chacun. Je donne les DVD à Susanna, et avec elle aussi, une dernière accolade pour me remercier. Je lui promets d’envoyer les photos des enfants. Et j’espère à très bientôt.</p>
<p>Je prends pour la dernière fois ce combi « A ». Le retour avec un peu de blues, à l’appart’, il faut que je boucle mon sac, je fais d’abord une petite lessive qui séchera avant demain matin. Puis je vais m’acheter une petite glace à la « maracuya » (fruit de la passion), c’est ma petite glace de récompense après cette semaine bien crevante. Je me fais un petit Skype en même temps que d’écrire mon mot de remerciement pour mon contact à Henry. Ce soir, je sors, avec les scouts pour finir ce périple. Il me reste une heure pour boucler mon sac. Je fais les choses assez speed mais maintenant j’ai l’habitude, je sais où va chaque élément de ma maison. Même si je rapporte encore des choses que je n’avais pas à l’origine, des vêtements notamment.</p>
<p>Finalement, c’est fait en une demi-heure, j’ai même le temps pour finir de copier le mot traduit pour Henry. Il me restera juste deux petits trucs à faire et à ranger et ce sera bon. Il vient me chercher comme prévu. Je mets juste les sauvegardes de toutes mes vidéos du Pérou à faire. Je lui donne le mot que j’ai écrit dans son cahier mais, il me dit qu’il ne le regarde que après. Tradition oblige. Il faut juste que j’imprime mes billets mais il me dit qu’on aura le temps sur la Plaza de Armas. On part, on retrouve Sophie mon amie française scoute qu’il a aussi invitée. Ça fait plaisir de la revoir avant de partir. On discute pas mal sur la route et dans le taxi. Henry nous laisse car il a une petite réunion avant avec Diego et Jane, mes deux amis scouts rencontrés dans le canyon de Yura. Eux aussi, ça fait plaisir de les voir une dernière fois. Je passe vite fait imprimer mes billets pour demain. Et on choisi ensemble le repas, ce soir ce sera salchipapas, une dernière spécialité d’ici à découvrir au Alamana : des frites avec des tranches de saucisses (ça ne vaut va une bonne poutine québécoise mais bon). En s’y dirigeant, je rencontre sur la route, les filles bénévoles de Llosa (l’autre crèche) que je n’ai pas eu le temps de revoir. Comme quoi, il y a quelqu’un qui fait bien les choses, on se souhaite bonne chance et continuation pour la suite et on devrait se revoir avec les après « crèche d’Arequipa ».</p>
<p>On s’installe à la table de l’Alamana. Diego et Jane tiendront à me faire un petit cadeau, le passeport officiel d’Arequipa. Un joli petit livret de passe-temps croustillant sur cette ville. Ça me touche encore une fois. On mange, on discute on rigole, ils sont très intéressés par venir en France. Ça me ferait super plaisir s’ils peuvent.</p>
<p>Henry et sa femme reviennent de leur petite réunion, on va dans un premier bar, pour profiter de l’happy hour. Mais, même si la petite cour terrasse est sympa, il n’y a pas d’ambiance dans le bar. Tout le monde est un peu fatigué. Et en parlant du travail d’Henry, on en viendra à parler des accidents de travail qu’il a connu. C’est sympa aussi. Finalement, on part dans un autre bar avec plus d’ambiance. Un petit cocktail Machu-Picchu pour finir la journée, là on joue au jeu proposé, un djenga, jeu où il faut enlever des pièces sans faire tomber la tour. Il y a plus d’ambiance, on s’amuse beaucoup et on discute de tout en même temps. Ça fait du bien de passer un dernier moment où il n’y a plus de stress de projet. Après que Henry ait perdu quatre fois successives, on décide de rentrer. Je dirai au revoir et merci à Jane et Diego. Je leur confirme qu’ils sont les bienvenus en France. Henry a faim, on repasse au Alamana, il se prendra une salchipapa, moi une saltena (un genre d’empagnadas ou beignet de viande). Je leur raconte la suite de mon aventure. Et on reprend finalement un taxi. Il m’accompagne demain au terminal terrestre pour prendre mon bus. Je dis au revoir à sa femme qui ne se lèvera pas vu l’heure et son état enceinte. Je finis deux-trois trucs quand même. A demain.</p>
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		<title>Jeudi 13 juin : Derniers préparatifs</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2013 21:42:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Même si j’enchaîne les fois où je me couche tard, je dois quand même me lever tôt, pour une rencontre avec Paris pour faire un test pour le dernier Skype de tout à l’heure. J’enchaîne avec ma famille pour voir &#8230; <a href="http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/jeudi-13-juin-derniers-preparatifs/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Même si j’enchaîne les fois où je me couche tard, je dois quand même me lever tôt, pour une rencontre avec Paris pour faire un test pour le dernier Skype de tout à l’heure. J’enchaîne avec ma famille pour voir les derniers points du dossier. Et je termine avec un rendez-vous Skype avec l’école de St Paul en Forêt rencontré mardi pour se refaire une petite rencontre d’eux à moi pour poser leur dernières questions et parler de mon projet. Ils m’amuseront en me demandant  qu’est ce que j’ai le plus aimé dans mon périple et ce que j’ai le moins aimé. Question à la quelle il m’est impossible de répondre puisqu’il n’y a que du bon. Bon j’avoue que j’ai particulièrement apprécié l’Inde, par la durée, le nombre d’enfants et de personnes rencontrées et le contexte, mais le Pérou et la Roumanie sont vraiment tout près sans avoir fini mon voyage. Pour les choses les plus difficiles, le froid, la langue mais tout est super à découvrir quand même. Je finis en leur résumant les découvertes sur les autres écoles. Encore un temps très sympa. J’aime toujours ces rencontres qui m’ancrent dans mon projet.</p>
<p>Je pars pour l’école, dans le combi, je rédige un discours pour les professeurs. J’arrive à l’école, et avec la directrice, je vois pour les deux derniers jours. Les choses sont claires. J’installe le matériel pour la dernière Skype (de tout mon projet, après pendant les vacances d’été en France, je pense que ça va être très compliqué.)</p>
<p>Ainsi, pour cette dernière rencontre, c’est l’école de Paris Armand Carrel dans le 19<sup>e</sup> qui rencontre la dernière classe de CM1 de l’école Galo Peruano. J’aime beaucoup la diversité des enfants de la classe parisienne qui demandent si les élèves sont tous d’origine péruvienne ici. Ils répondront oui avec surprise, on prendra un temps pour leur expliquer la situation de la classe en France. Toujours intéressant d’être confronté à une autre réalité. Les enfants péruviens veulent savoir, dans la classe rencontrée, si il y a des gens qui sont déjà allés au Pérou. La réponse sera négative. J’aime cette curiosité pour l’internationale. Autrement on retrouvera les fidèles intérêts pour les horaires, les vacances, l’uniforme, les cours en classe et les jeux des cours. On terminera par le fameux échange de chansons. La chanson sur les crêpes de la France sera super et dynamique, très appréciée par les péruviens qui essayeront d’en faire autant avec une chanson aussi rythmée et gestuée. Pour finir mon échange inter-école, je trouve que je n’aurais pas pu trouver mieux. Je suis content de terminer en beauté avec ces deux classes. Ils s’envoient des cœurs par webcam, c’est très beau. On raccroche, les enfants m’applaudissent et me remercient pour cette occasion unique.</p>
<p>A peine fini, que c’est l’heure du goûter, je mange avec les enfants, je cherche mes derniers portraits. Je réquisitionne Aurélie pour vérifier mes traductions. Je réquisitionne deux trois élèves pour refaire une présentation de la police scolaire qui a été plus ou moins raté après visionnage des vidéos. Je mets à enregistrer mes dernières vidéos, je gère un problème de place sur mon pc, j’attends internet qu’il n’y a plus, je rédige mon bilan, je traduis le discours pour les professeurs, sans internet, j’écris mes dernières cartes postales, je finis enfin mes marque-page personnalisés pour les enfants, je fais relire et valider mon discours par Susanna, je discute avec les bénévoles, je me balade dans l’école, je joue sur la cour, je prête mes toupies, je finis mes derniers portraits, je mange avec les les 2<sup>e</sup>, je joue dans la cour, je fais tourner les enfants. Je trouve finalement que cette avant dernière journée s’enchaîne trop vite, j’aimerai arrêter le temps.</p>
<p>Je rentre, je fais vite fais un Skype visuel avec mon aimée, je sens un pressentiment qu’il faut que je profite de celui-là. Je pars finir mes dernières courses. Il faut que je passe à la poste pour me décharger du poids des cadeaux de mes bagages et que j’envoie toutes les cartes dont la plupart sont pour les écoles qui me suivent. Ainsi, j’ai encore une fois de plus l’occasion de découvrir le système postal d’un nouveau pays. Une queue pas trop longue, les paquets et les enveloppes s’achètent à un petit kiosque à l’extérieur. Mais ici, pas de boîtes une grosse enveloppe qu’on enroule de scotch. Tu me diras c’est moins cher. Ici, quand c’est mon tour, le temps de timbrer les 20 enveloppes, de peser, vérifier le contenu, de voir le prix du paquet, d’écrire l’adresse, de l’enrouler de scotch, de remplir le formulaire, de payer que je resterai une heure avec cette gentille dame, qui travaille  comme les postes à la Française avec le rythme péruvien en discutant avec ses collègues. Heureusement que je ne suis pas vraiment pressé ! On rigolera même sur un quiproquo. Elle m’annoncera le poids en grammes, j’ai cru entendre le prix. Entre  2180g et 2180 soles (620€), je comprends qu’elle ait bien aimé ma tête bloquée.</p>
<p>Je repars déchargé d’un poids, mais il me reste à retirer des sous pour payer mon loyer, trouver une pile pour ma montre qui a rendu l’âme et acheter le lait qui me manque en compensation des repas pris à l’école.  Une fois fait, je profite une dernière fois de cette rue piétonne que j’ai tant foulée depuis mon premier jour, je m’arrête manger une dernière fois chez ce restaurant de poulet braisé à 5 soles, dans le petit restaurant, je découvrirai pour la première fois la télé péruvienne que je n’ai quasis pas regardée de mon séjour. Leurs jeux télévisés sont aussi intéressants que chez nous. Je passe une dernière fois chez ma boulangère du coin de la rue, pour prendre mes deux derniers petits- déjeuners.</p>
<p>Puis une fois ma sortie finie, je m’attèle à  mon discours que je veux enregistrer pour les enfants. Je le répète et rerépète, et enregistre et réenregistre jusqu&rsquo;à ce que ça soit parfait. Je sélectionne les portraits pour en faire une vidéo avec de chaque enfant. C’est un peu plus long que prévu, il y a des enfants, que je reconnais ou qui se ressemblent beaucoup et finalement je me rends compte qu’ils m’en manquent. Tant pis, je ne peux plus revenir en arrière. Je termine les dernières vidéos, je monte le film en entier. Je le lance, et je me couche, il me reste des petites choses à finir, je mets mon réveil encore un peu plus tôt. A demain.</p>
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		<title>Mercredi 12 juin : Oh Mon Drapeau !</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2013 21:39:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>

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		<description><![CDATA[Même si je suis à l’autre bout du monde, il ne faut pas que j’oublie la France et ma rentrée. En même temps que cette dernière semaine chargée, je dois faire un dossier pour une possibilité de bourse pour l’année &#8230; <a href="http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/mercredi-12-juin-oh-mon-drapeau/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Même si je suis à l’autre bout du monde, il ne faut pas que j’oublie la France et ma rentrée. En même temps que cette dernière semaine chargée, je dois faire un dossier pour une possibilité de bourse pour l’année prochaine. Je commence par un Skype pour préparer tout ça. J’en profite aussi pour voir toute la famille. Et je m’attelle à une lettre de motivation pour ce dossier. Et je profite qu’aujourd’hui je n’ai pas de Skype avec des écoles, pour m’appliquer et donc arriver un peu en retard à l’école.</p>
<p>En prenant le combi, j’aurai la surprise de retrouver cette dame que j’avais vue le premier jour et qui m’avait généreusement aidé à savoir où je devais descendre. Je m’assois à la seule place de libre, celle à côté d’elle. Et on profite du voyage (et du fait que maintenant je me débrouille en espagnol) pour parler de mon séjour. C’est amusant cette coïncidence. Elle est touchée de ma générosité dans l’association pour les enfants et me demande si je ne connais pas une association qui aide les enfants avec une malformation cardiaque, ici au Pérou. Elle me parle de sa nièce de 2 ans, qui est toujours à l’hôpital avec un respirateur artificiel. Elle me montre une photo. Je me sens un peu démuni devant la situation. Malheureusement je ne connais personne qui pourrait l’aider. On se dit quand même au revoir d’un grand sourire et j’espère le meilleur pour ce bébé. Les problèmes de santé juvénile et le manque d’aide sont encore une autre réalité, on ne peut malheureusement pas aider partout.</p>
<p>Arrivé à l’école, je mets mon ordinateur à travailler pour finaliser les vidéos et je travaille. Je m’arrête pour regarder la cérémonie du jour du Drapeau. C’était normalement la semaine dernière mais ils l’ont remise à plus tard à cause du temps mauvais de l’autre jour. Tous les enfants sortent avec leur drapeau, s’installent autour de la cour et ça commence. D’abord, l’hymne national, le chant du drapeau, un conte mimé rappelant l’origine du drapeau. Puis, un défilé de toute l’école devant le drapeau. Très sérieux comme cérémonie, je suis content qu’il ait fait mauvais temps la semaine dernière pour que je puisse y assister. Je ne sais pas si je vais exploiter ce passage mais je filme quand même au cas où.</p>
<p>Puis, je prends le temps de d’écriture encore des mots personnels aux enfants pour mon dernier jour, j’emprunte la guitare de mon ami bénévole, je suis vraiment rouillé, mais on prend le temps de parler de son projet, je l’incite vraiment à s’éclater et j’attends le cd des ses composition avec les enfants.</p>
<p>A la récré, je m’attelle à une dernière mission : obtenir un beau portrait sympa de chaque enfant. Ici, ce n’est pas dur, ils sont tellement beaux que la première (ou des fois la deuxième) est déjà parfaite, le seul hic : n’en oublier aucun.</p>
<p>Je passe encore dans la classe de mes 1<sup>er</sup> année, je mange avec mes 2<sup>e</sup> année et je fais des « vueltas » avec le reste de l’école. Je rentre, je réponds à quelques mails et me refait une séance de montage vidéo coupée d’une soupe. Je ne me couche pas tant que je n’ai pas rédigé et traduit mon discours de dernier jour pour les enfants. A demain.</p>
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		<title>Mardi 11 juin : des questions ?</title>
		<link>http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/mardi-11-juin-des-questions/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2013 21:33:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>

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		<description><![CDATA[Je me suis rendu compte qu’il me manquait des plans pour mon début de film, alors je pars plutôt à l’école, le combi sera pour une fois à l’heure. Une fois devant, j’attends des enfants qui sortent du véhicule pour &#8230; <a href="http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/mardi-11-juin-des-questions/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Je me suis rendu compte qu’il me manquait des plans pour mon début de film, alors je pars plutôt à l’école, le combi sera pour une fois à l’heure. Une fois devant, j’attends des enfants qui sortent du véhicule pour se rendre dans l’enceinte. Une fois les plans capturés, je rentre à mon tour et je me dépêche encore une fois pour mettre en place l’avant dernière rencontre Skype. Je demande à une fille de filmer une dernière fois la formation, pareil ayant visionné les vidéos, je me suis rendu compte que ça bouge beaucoup et ça parle en même, je lui demande au moins de ne pas parler.</p>
<p>Je suis content d’établir le contact avec cette école du Sud de la France, je n’ai pas eu l’occasion de les rencontrer avant mon départ de septembre, mais ils sont très assidus dans le suivi de mon voyage et n’hésitent pas à me poser des questions. La connexion n’est pas top, ce n’est pas fluide mais ça le fait quand même, on se comprend. Alors aujourd’hui ce qui éveille surtout la curiosité de la classe de CM1-CM2 de St Paul en Forêt, c’est l’uniforme, et du côté des huit CM3 du Pérou, c’est de savoir ce qu’ils écoutent comme musique. Ils seront contents de voir qu’ils écoutent la même chose : Mickael Jackson et Justin Bieber. Pour l’échange de chansons, malgré la fluidité, la Pérou aura le droit à une reprise de Jean-Jacques Goldman « envole-moi » et les français un petit concert de flûte de pan. Ça aussi c’est unique.</p>
<p>Ensuite, l’enseignante de 6<sup>e</sup> grade me demande si je peux filmer quand ils vont aller planter des cactus devant l’école. A peine le temps de ranger le matériel qu’on est parti. Je laisse la caméra aux enfants et à la question pourquoi de l’interview de l’action réalisée, la réponse sera : « en mettant des cactus au pied des arbres, on évite que les chiens viennent uriner dessus, et ainsi de les contaminer. » Il faut dire qu’ici, les chiens errants sont beaucoup plus nombreux, et transmettent des maladies. Une fois la mission accomplie, et dans la boîte, je retourne dans ma salle informatique travailler un peu. Puis, je vais voir avec la directrice pour imprimer des questionnaires de découvertes en profondeur de l’école (mes fameux questionnaires traduits) pour les élèves et les professeurs. Je m’amuse avec la photocopieuse pour faire les recto-verso sans me tromper puisqu’ici le papier n’est pas donné.</p>
<p>J’aide aussi mon ami Herlat pour porter des paquets, on plaisantera pas mal sur les muscles de chacun. Je passe voir les professeurs pour leur donner et expliquer mon questionnaire. Puis je donne celui des élèves aux deux classes des plus grands. La professeur de sixième grade me dira que je peux leur donner maintenant et le faire avec eux. Je prends ainsi le temps d’expliquer aux élèves. Et en 15 minutes c’est fait, même si deux élèves ne compléteront rien. Il me reste un peu de temps, je vais aider mon ami Santiago. Il assimile vraiment la méthode, je suis content de me dire que j’ai pu l’aider. Même s’il aurait encore besoin d’aide par la suite, au moins maintenant il essaye de savoir et comprendre ce qu’il écrit. Avant, il reproduisait ce qu’il voyait.</p>
<p>Je mange avec mes copains de 2<sup>e</sup> année, je fais un Skype à la maison suite un mail du Brésil, (me proposant de changer les plans au dernier moment, et de rencontrer une école sur Rio plutôt que sur Salvador à cause des périodes des vacances, à trois jours d’arriver, j’ai envie de dire oups !) Je joue vite fait sur la cour. Je rentre. Je lis dans le combi le cahier des bénévoles que je dois remplir à mon tour. Et à l’appartement, j’envoie quelques mails avant de faire 5-6 heures de vidéos coupées par un repas de pâtes. J’avoue ne pas tenir aussi longtemps que la veille, mais j’ai bien avancé. A demain.</p>
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		<title>Lundi 10 juin : retour en famille !!</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Jul 2013 21:21:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>

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		<description><![CDATA[Le premier jour de ma dernière semaine au Pérou et à l’école Galo Peruano commence. Je veux partir plus tôt parce que je reprends mon projet sur les chapeaux de roue avec une rencontre Skype avec deux classes de CE2. &#8230; <a href="http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/lundi-10-juin-retour-en-famille/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier jour de ma dernière semaine au Pérou et à l’école Galo Peruano commence. Je veux partir plus tôt parce que je reprends mon projet sur les chapeaux de roue avec une rencontre Skype avec deux classes de CE2. Malheureusement, aucun combi pendant 15 minutes, je me demande s’ils ont changé les lignes pendant mon absence, je demande à une autre personne qui attend avec moi. Non, non, il passe bien c’est jusqu’il est en retard. Ça ne m’arrange pas, mais quand le combi arrive enfin, je retrouve Aurélie qui le prend un peu plus haut et qui commence son premier jour de projet dans l’école Galo Peruano. C’est elle qui m’aidera cette fois à faire les traductions des questions des enfants pendant le Skype. En chemin, rentre une autre européenne, avec Aurélie, on est sûr c’est une autre bénévole pour l’école. Bingo ! C’est son premier jour. On descend ensemble.</p>
<p>Je suis très content de retrouver tout le monde, la joie est réciproque. Je me dépêche d’installer mon matériel et de mettre en place la rencontre. Mais ça ne sera pas sans la retrouvaille fort sympathique des 1<sup>er</sup> année qui me sauteront tous en groupe dans les bras. Me voilà collé au tableau. A moi aussi, ils m’avaient manqué, ça fait plaisir de retrouver sa famille.</p>
<p>Ça y est le contact avec la France est fait. On peut commencer. On est parti pour un échange de questions, ma foi fort intéressantes ; les horaires, les vacances, le repas, les uniformes, toujours autant de découverte qu’on termine par un échange de chansons. Dommage qu’on soit obligé de couper de temps en temps la caméra, autrement c’était vraiment pas mal.</p>
<p>Après, je profite d’internet pour faire un test avec une autre école pour demain. Je travaille un peu dans cette salle informatique malheureusement peu utilisée par les enfants. J’ai pas mal de choses à rattraper de ma semaine d’absence. Je rencontre aussi les deux nouvelles bénévoles qui commencent leur séjour ici, je prends le temps de leur expliquer le fonctionnement et comment on peut mettre en place son projet. On en profite pour échanger nos aventures. Je retrouve tous les enfants à la récré. Bataille de pouce, tap-main et « vueltas » (tour dans les bras) seront redemandés à volonté, et le nouveau jeu apprécié : m’emprunter mes toupies. En une semaine, c’est passé de mode, mais jouer avec les miennes, c’est plus marrant que celles de la maison.</p>
<p>Après la récré, je vais un peu avec ma classe préférée, mes première année. Toujours les mêmes missions, aider mon ami Résus à faire des lignes et mon ami Santiago à apprendre les lettres. Et je suis agréablement surpris finalement mon ami Santiago se débrouille de mieux en mieux, a compris le nom des lettres et en connait une bonne partie avec mon moyen mnémotechnique même s’il préfère avoir mon aide. Je mange avec eux, je joue comme pas permis à la récré. Les « vueltas » seront de mises et faire deux fois à chacun, c’est long ! Mais ils m’ont tellement manqué.</p>
<p>Je les quitte et retrouve mon traditionnel combi. Je ne perds pas de temps, je réponds vite fait à deux trois-mails pour les dernières rencontres Skype et je me mets au plus important : il me reste exactement 4 jours pour faire toutes les vidéos enregistrées par les enfants. Certes c’est très amusant, parce que leur ayant laissé la caméra, je suis obligé de tout visionner pour savoir quelle partie sélectionner, et les enfants oublient de temps en temps cette partie là, je me retrouve avec des plans assez sympas, des délires d’élèves bien rigolos, ou des plans inexploitables qui durent 5 minutes. Mais ça me demande du temps. Je coupe mon travail et je me tiens à mes objectifs si je veux avoir fini dans les délais quitte à me coucher un peu tard.</p>
<p>Je prends juste le temps de rencontrer mon contact qui me fait profiter de leur fin de réunion de chefs pour que je rencontre tout le monde une dernière fois, ils me proposent de se retrouver vendredi soir, pour se faire une dernière soirée, normalement j’aurai plus rien, aller pourquoi pas.</p>
<p>Ce soir, c’est sandwich au thon, pour ne pas perdre de temps. Je travaille jusqu’à ce que mes yeux se ferment par eux-mêmes et quand j’ai fini mes quatre premières vidéos sur douze, je vais me coucher. A demain.</p>
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		<title>Dimanche 9 juin : retour à Arequipa</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Jun 2013 00:05:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>

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		<description><![CDATA[Après une nuit pas terrible dans le bus, on arrive à Arequipa, il est 5 heures du matin. N’ayant pas réussi à prévenir mon contact de mon arrivée, je décide de commencer par rester chez mon amie, elle qui a &#8230; <a href="http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/dimanche-9-juin-retour-a-arequipa/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après une nuit pas terrible dans le bus, on arrive à Arequipa, il est 5 heures du matin. N’ayant pas réussi à prévenir mon contact de mon arrivée, je décide de commencer par rester chez mon amie, elle qui a réussi à annoncer notre heure de retour. On prend un taxi officiel pour éviter des ennuis par cet horaire matinal. On arrive sans problème chez son contact. On sera quand même, comme prévenus, obligés de tambouriner à la porte. On vient nous ouvrir. Je me pose sur une chaise puis par terre pour attendre 7 heures et enfin rejoindre mon vrai lit. Mais même à 7 heures, c’était un peu tôt pour mon contact. Même si on est très content de se revoir, on va se recoucher.</p>
<p>Je redécouvre ma chambre. Mais ici, s’absenter 10 jours, c’est une grosse quantité de poussières partout à cause du vent et du climat. Je me repose une heure, puis je fais le ménage de tout mon appartement, je me douche, je vide mon sac, je réponds à mes mails, je contacte la famille et l’aimés, je vais manger avec la mère du contact qui m’invite comme tous les dimanches midi, on parlera de la tempête qu’il y a eu à Arequipa pendant notre absence, avec plus de 40 arbres arrachés dans la ville.</p>
<p>Je bosse un peu et regarde déjà le billet de bus retour, je vais voir mon contact qui m’offrira un verre et me montrera sa collection de scouts du monde entier. Un copain arrivera, il me proposera de dormir chez lui pour mon retour sur Lima pour m’éviter une nuit à l’aéroport, comme quoi, il y en a qui sont chanceux. Je m’absente pour la messe et des petites courses. Je bosse et finis deux-trois petits trucs, je sens que cette dernière semaine va être chargée. A demain.</p>
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		<title>Samedi 8 juin : L’île de Taquilé</title>
		<link>http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/samedi-8-juin-lile-de-taquile/</link>
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		<pubDate>Thu, 27 Jun 2013 00:05:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>

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		<description><![CDATA[On avait entendu hier avec les Basques que c’était possible de regarder aussi le lever le soleil depuis le village. Ça ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd, ayant tellement aimé le spectacle de feu du soleil couchant, on est &#8230; <a href="http://animons-nous.com/tourdumondedesecoles/samedi-8-juin-lile-de-taquile/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On avait entendu hier avec les Basques que c’était possible de regarder aussi le lever le soleil depuis le village. Ça ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd, ayant tellement aimé le spectacle de feu du soleil couchant, on est prêt à se lever un peu plus tôt pour profiter de la beauté de l’aurore du matin dans ce cadre unique.</p>
<p>On met nos réveils, on guette les premiers rayons. On se rend compte qu’on n’a même pas besoin de sortir de la maison pour prendre nos photos, et on peut même le guetter depuis notre lit puisqu’on a prévu encore un peu large niveau temps. Mais quand il est là, ça vaut le coup d’affronter le froid et se faire quelques photos de ce lever  sur les montagnes boliviennes. Encore un moment magique qui vient parfaire le coucher et la nuit étoilée.</p>
<p>On se recouche une heure avant d’aller prendre le petit-déjeuner. Ici, on oublie les petits pains péruviens, notre hôte nous a fait de trop bonne petites galettes frites dans de l’huile, ça se mange sans faim avec un peu de confiture. Notre hôte nous en resservira et les basques ne finiront pas, je suis comblé. Sinon, j’aime beaucoup leur petite cuisine, avec le coin pour cuire et chauffer fait en terre, une grotte qui entretient le feu et les trois foyers justes au dessus. La salle est petite, il n’y a qu’une armoire et une table, ils cuisinent assis ou par terre dans la plus grande simplicité.</p>
<p>On doit boucler nos affaires et retourner au port pour aller sur la prochaine île. Juste le temps de dire merci et d’offrir une boîte de chocolats de remerciement à nos hôtes. Très apprécié, la maman l’ouvrira directement.</p>
<p>On retrouve tous le monde sur le port, on dit une dernière fois au revoir aux familles, on monte sur le bateau, et on est parti. Enfin, presque, il manque un guide, hier il y avait un match de foot « Pérou-Equateur », il aurait trop profité, on part sans lui. Une heure de bateau toujours aussi agréable. Et on arrive à notre dernière île. On arrive par un bord, on repartira par un autre, on laisse nos affaires dans le bateau.</p>
<p>On commence par une marche magnifique sur un flanc de l’île avec le lac bleu en contrebas, un ciel parfait et un soleil exotique. Je ne sais comment décrire le paysage, à quoi ça peut ressembler, mais en tout cas c’est beau et dépaysant. On rencontre sur notre route des villageois. Ils ont leur habit traditionnel, on apprendre un peu plus tard leur signification. On arrive sur la place du Village, un panneau amusant indiquant à combien de kilomètres se trouvent les plus grandes villes (Paris, Tokyo, New-york …) On fait le tour, petit mais très paisible, dur d’imaginer la vie ici. On nous regroupe pour aller vers la présentation de l’île suivie du restaurant. On nous explique encore une dernière fois, que les restaurants ici sont aussi soumis à un système de rotation des groupes de touristes pour que personne ne soit délaissé, vivant aussi principalement que de ça.</p>
<p>Ainsi, on arrive sur une terrasse avec une magnifique vue sur le lac, on s’installe et on nous explique les traditions de cette île. Ici, un costume traditionnel avec comme élément important le bonnet pour les hommes. Une couleur spéciale quand tu es marié, quand tu es célibataire, quand tu es responsable autorité (puisqu’il y a pas de police). Il en est de même pour les femmes avec leur châle, mais en plus il est agrémenté de quatre pompons. Ici, il y a la fête du soleil, la fête la plus importante du village, où tout le monde danse, les célibataires se reconnaissent et les hommes demandent aux femmes si elles sont intéressées pour une vie à deux, une couleur de pompon pour dire oui, une autre pour dire non, c’est aussi simple que ça et le lendemain ce sont les mariages. (Ils ont quand même un an de vie commune avant de finaliser l’engagement mais ici pas de divorce, de « je verrai peut-être », « je ne suis pas sûr » … comme nous présente le guide.) Une philosophie de vie un peu à l’ancienne, qui fait réagir tous les touristes. Il nous présente aussi d’autres aspects et la plante magique qui permet de faire sa lessive ici. Dommage qu’elle ne pousse chez nous.</p>
<p>Un petit repas pour finir  avec de la « trucha », de la truite avant de repartir vers le bateau. Au port, une folle envie de me baigner, mais je n’y mettrai que les pieds. Je suis dégouté quand on me dit qu’il y en a qu’ils l’ont fait. Se baigner dans le lac Titicaca, on ne fait pas ça tout les jours ; obligé de revenir.</p>
<p>On remonte dans le bateau, et on est reparti pour trois heures de retour. On profite du soleil, de la vue, du beau temps. J’écris, je fais un bracelet, je prépare mes mots, de remerciements pour les enfants lors de ma dernière semaine et je fais quelques photos, c’est vraiment très agréable. Mais on arrive déjà au port. On quitte nos amis français rencontrés, on demande à aller à la gare terrestre pour changer notre billet de bus et partir tout de suite. Mais finalement une fois la bas, il n’y a pas de bus avant vingt heures, on voulait celui de 15 heures, finalement, on gardera celui de vingt trois heures. On dépose nos bagages à un service de consigne, et on remonte un peu sur Puno. On passe par le marché, ou il y a vraiment de tout je fais des photos, c’est vraiment sympa.</p>
<p>On se prend une vraie coupe de glaces. Je vais m’acheter vite fait cinq cartes postales qui me manquent. Au magasin, ce sera la petite fille qui arrachera les cartes des mains de son père pour les compter et m’annoncer fièrement avec un grand sourire le prix. Elle est mignonne, mais elle a de la chance, ils sont beaucoup à rester au travail de leurs parents après l’école. Je reviens finir ma glace et j’écris mes cartes, on se fait une dernière sortie dans cette ville, on cherchera encore un dernier restaurant, on veut manger une bonne pizza cuite au feu de bois avec du choix. On trouvera la pizzeria conseillée par le routard. On se fera plaisir, je demande une moitié avec de la viande et une moitié péruvienne avec de la manja (confiture de lait), ananas et abricot. C’est vraiment très bon même si on est obligé d’emmener finalement la boîte tellement que ça fait trop. On redescend au terminal terrestre. On récupère nos sacs et on attend vingt trois heures. J’explose de rire avec les vendeurs de bus qui crient désespérément à la recherche de client « Cusco, Cusco, Cusco !!! » La fatigue sans doute, mais ils sont vraiment trop. J’écris sur mon PC pour avancer mon journal. L’heure ultime se rapproche. C’est à nous, on embarque, on a les places de devant même si de nuit, on veut surtout dormir. A demain.</p>
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		<title>Vendredi 7 juin : De Uros à Amantanie !!!</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Jun 2013 00:04:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pérou]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Encore un réveil matinal pour se rendre à notre point de rendez-vous avec notre guide. C’est facile, c’est juste en bas à l’accueil de l’hôtel, on refait nos sacs et on retrouve notre guide. On attend le combi privé qui doit passer nous prendre. En attendant, on voit passer devant dans la rue un point comique du Pérou, le camion poubelle qui pour manifester son arrivée, met une musique classique. Amusant. Le combi arrive, il est déjà plein de touristes. Notre guide rencontré hier ne vient pas, ce sera un autre qui se chargera de nous.</p>
<p>On arrive au port, on monte dans le bateau avec un autre groupe de touristes. Un homme entre, se met devant, et joue de la guitare et de la flûte de pan à la recherche de quelques pièces. Déjà, je sens que même si tu as déjà payé, on va de solliciter encore. Tout le monde est à bord, il y a deux autres français avec une guide privée francophone. On est parti. Un des guides présente le voyage, les différents accompagnateurs, puis il fait le tour des nationalités des personnes présentes : USA, Roumanie, Tahiti, Pologne, Ecosse, Suisse, Allemagne, Thaïlande, pays Basque et France, il y a vraiment de tout. On peut aller à l’extérieur pour faire des photos, on traverse le lac de roseaux pour arriver aux fameuses îles Uros.</p>
<p>Une succession de petites îles de 10 à 25 mètres et abritant des petites maisons de pailles. On accoste à l’île choisie, il y en a beaucoup mais une île est visitée qu’une fois par mois, pour assurer la venue des touristes sur chacune d’elles, ne vivant que de ça. La dizaine de villageoises de l’île vienne nous accueillir et nous faire descendre du bateau. Le guide nous fait assoir au centre sur des bancs de roseaux, et le chef de l’île nous présente le fonctionnement mais surtout comment sont construites, ces îles flottantes. Et oui, leur particularité c’est que ces petites îles, ne sont pas reliées à la terre. Ceux sont les mottes de racines des roseaux, qu’ils ont solidifiées avec des roseaux secs pour créer un sol sec et au dessus du niveau de l’eau. Ainsi le sol n’est que roseaux secs, et ils rajoutent une couche tous les mois. Les îles sont amarrées au sol grâce à des cordes pour éviter de se retrouver en Bolivie. Ne disposant que peu de choses, les maisons, les canots, et les bateaux sont aussi en roseaux (du moins à l’époque, aujourd’hui, ils ont essayé de garder cet aspect le plus possible même si on trouve des bateaux modernes, une école en dur sur flotteurs et ainsi qu’un centre de soins.) Ce village qui vivait principalement de la pêche, vit maintenant du tourisme. Après nous avoir expliqué tout ça, ils nous invitent à visiter leur maison. Par quatre, on découvre une petite maison sympathique mais vraiment petite avec juste un lit deux places et un coin pour entasser leurs affaires. Pas plus grande qu’une chambre étudiante et ils font la cuisine à l’extérieur sur un sol spécial pour ne pas incendier leur île. Mais à peine qu’on est assis dans une des maisons, que la femme se met devant la porte et déballe tout ce qu’elle a fait comme artisanat et qu’elle nous invite à regarder mais surtout à acheter. Elle nous précise bien le temps de travail, les prix, et commence à nous prendre sur les sentiments. Bien évidement, on est très gêné, parce que personne n’avait prévu d’acheter, et on ne peut sortir, et on ne veut pas être indélicat avec le travail réalisé. Au bout d’un moment, elle comprend qu’on n’achètera rien, elle nous laisse sortir. Quand je savais qu’on allait nous solliciter, je ne pensais pas comme ça.</p>
<p>Après, on peut monter sur la tour de guet qui permet de voir l’étendue du village d’îles, le paysage autour et la grandeur des marais. Ils proposent encore une petite balade en bateau de paille pour 10 soles, juste avant ils font une petite chanson en langage local. Quand nous on avait prévenus que Uros, c’est un peu Disneyland, c’est un peu ça ! Seulement à Disneyland, le gars qui fait Mickey, il est sûr d’avoir son salaire et c’est lui qui a choisi. Ici, je suis moins sûr. Je ne profite pas du bateau mais plutôt de faire des photos. On reprend le bateau (à moteur) pour rejoindre les autres qui sont partis sur une autre île, plus touristique avec magasins et cafés. Après une pause pour que tout le monde ait le temps de se faire tamponner le passeport pour un sol. On repart. Mais notre bateau a l’air de ne plus avoir de batterie, notre capitaine est quand même trop fort. Un coup de tournevis et on démarre.</p>
<p>On traverse une grande partie des roseaux. Le ciel est magnifique, le reflet des roseaux dans l’eau fait des photos vraiment intéressantes. On quitte les roseaux, il fait bon et chaud, on est dehors à l’arrière du bateau, c’est très agréable, on bronze, on se repose, on écrit, on fait des photos, on répare le bateau sur l’eau, on se rapproche de l’île Amantanie. On commence à avoir faim et enfin on arrive sur cette fameuse île. Un paysage sublime entre la Grèce, la Corse, le désert et bien d’autres tellement c’est beau et indescriptible. Les villageois nous attendent aussi au port. Mais on a quitté la dimension Disneyland. Beaucoup moins de gens viennent jusqu’à cette île, il y a une rotation dans les familles tous les deux mois. La famille qui nous reçoit est vraiment contente de nous recevoir. Avec mon amie, on est répartie avec des Basques. L’allée avec eux pour monter chez l’habitante qui nous a été donnée, nous fait penser qu’on n’a vraiment pas eu de chance. La fille un peu modèle avec sa valise rose, qui galère à chaque problème (ruisseau, piste, herbe …) et qui rigole, râle, rechigne … Et son copain qui nous dit qu’il ne la connaît pas, qui blague autant, qui fait un peu bourru. On arrive à l’habitation : fini les maisons de paille, ciment et brique sont là pour nous donner un toit cossu. Un point amusant, les portes de 1m50 de haut, ils ne sont pas grands ici. On s’installe dans les chambres prévues pour accueillir. Le temps qu’il fasse le repas, on a le droit un festival de comédie avec deux basques. Ils changent de tenu, se prennent la tête, visitent sans gêne toute la maison, beaucoup de réflexions de princesse. C’est drôle mais ça devient très vite insupportable. Des tahitiennes de notre groupe de visite qui dorment dans une autre maison viennent manger avec nous. On prend le temps de se découvrir un peu avant. On a un peu de temps avant que le repas soit prêt, même si on a très faim, on va visiter les environs et faire nos premières photos.</p>
<p>Il est 15h, le repas servi est végétarien, parce que sur l’île, ils n’ont pas trop le choix. Une assiette de soupe de quinoa, de trois sortes de pomme de terre, avec du fromage, et une tisane avec une plante d’ici très parfumée qui fait penser à l’anis. C’est très bon, une des sortes de patates est très sucrée mais ce n’est pas de la patate douce. Je finis même l’assiette d’Aurélie, même si au final ça nourrit beaucoup. On discute pas mal de chacun de nos projets avec les basques et les tahitiennes. Une conversation internationale forte intéressante.</p>
<p>Comme on est arrivés sur l’île un peu plus tard, on a mangé un peu plus tard, et donc on n’aura pas notre petite sieste digestive, il est déjà l’heure de monter à la place du village rejoindre les autres pour gravir le mont de l’île. Arrivés à la place, pour attendre tout le monde, ils ont commencé un foot, les péruviens contre le reste du monde. Malheureusement, cette fois, c’est le reste du monde qui gagne. (Oui, je suis pour le Pérou !!). L’ambiance est très sympa, c’est très agréable.</p>
<p>Une fois, tout le monde arrivé, par groupes, on monte la montagne qui n’est pas très compliquée (sauf pour ceux qui se sont vraiment donnés pour le foot). Un homme avec un cheval, se propose de faire le taxi. Notre guide nous explique qu’ici, le cheval c’est un peu une Ferrari car il n’y en a que 5 pour 2500 habitants que compte l’île et il n’y a aucun véhicule à moteur. Le soleil commence à descendre, les couleurs sont chaudes, les ombres intéressantes. Sur notre route, des petites dames nous attendent pour nous vendre des pulls ou des bonnets. On arrive pile à la bonne heure, le paysage est vraiment magnifique, je suis vraiment saisi par la beauté, je trouve ça aussi beau et unique que quand j’étais au Machu-Picchu. Il y a une ruine de temple en haut. Notre guide, nous dit que les traditions des villageois étaient d’en faire trois fois le tour avant d’y entrer et ils avaient raison, j’ai fait trois tour à chaque fois différent. La couleur, la chaleur, la beauté, trois paysages qui n’avait rien à voir. Le lac Titicaca est magnifique, d’un côté le coucher du soleil au loin, de l’autre les éclats sur les montagnes boliviennes. Le lac est immense, son calme et ses reflets étincelants me font penser à la mer. Ce quart d’heure magique se termine déjà. Un petit enfant qui veut vendre ses bracelets viendra à trois reprises me voir avec sa petite voix de supplice. J’ai envie de l’aider mais pas forcement d’acheter ses bracelets, je lui parle, lui demande comment il s’appelle, s’il va à école, s’il est déjà sortie de l’île. Même si les réponses sont très intéressantes, je sens bien qu’il ne veut qu’une seule chose. Et puis, je viens de discuter avec lui, ça fait bizarre de le laisser comme ça, je lui achète un bracelet. Mais juste après, je trouve que ça fait vraiment étrange d’acheter à un enfant. Ça sera la première et dernière fois.</p>
<p>On redescend, plus on se rapproche des maisons plus il fait sombre. Notre hôte vient nous chercher. On a un petit temps avant le repas. Il fait nuit, je veux profiter de ce ciel étoilé inconnu, je vais dehors, je m’allonge dans le champ d’à coté et je contemple. Magnifique, il y a juste au nord, un bout de la grande ours que je connais, autrement le reste ne me dit rien, mais c’est beau. Je reste là, perdu dans mes pensées, pendant 30 minutes. Trente minutes c’est le temps de voir trois étoiles filantes, mes vœux sont faits.</p>
<p>Je rentre pour le repas, nos amis basques n’ont pas voulu monter avec nous, on les retrouve à l’instant. Ils nous racontent leur aventure au port  avec le pêcheur qu’ils ont réussi à convaincre de leur faire un petit tour, pour jeter leur filet aller sur la toute petite île de cailloux. Ils nous font partager leurs photos. Nous, on en fait de même, on leur montre nos photos, je projette grâce à ma caméra aussi à notre hôte et ses parents notre coucher du soleil. Le partage est très apprécié.</p>
<p>Un deuxième bon repas, puis on doit se préparer pour la petite fête. On nous prêtre un poncho pour nous les hommes et les filles ont droit au costume traditionnel complet. Qu’est-ce qu’on est beaux après avoir enfilé tout ça ! On monte à la salle des fêtes rejoindre tout le monde. Un petit groupe de musique traditionnel, les villageois qui nous invitent à danser en rond, il n’y a pas de vraie danse traditionnelle sur cette île, un peu de boisson et au final on passe une soirée assez sympa même si on aurait préféré que les musiciens jouent un peu plus, prennent le temps de boire leur coca un peu moins souvent ainsi que de compter leurs pièces. On rentre et on se couche rapidement. A demain.</p>
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		<title>Jeudi 6 juin : Puno on arrive !</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Jun 2013 00:03:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lancelot</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui est une journée plus calme, on doit prendre le bus pour rejoindre Puno et le lac Titi Caca. On se réveille à sept heures pour prendre le petit-déjeuner. Mais malheureusement, les deux jeunes qui tiennent l’hôtel ne sont pas très matinales. Le petit-déjeuner n’est pas prêt, on est obligé de partir. Un taxi, et on est au terminal terrestre. On prend vite fait un petit-dej, avant de se faire enregistrer et attendre le bus. Un car qui arrivera avec un pare-brise complètement défoncé nous inquiètera un peu, on ne voyage pas avec cette compagnie là, le nôtre n’aura rien. On s’installe dans le bus, beaucoup de touristes. Je passe la plupart de mon voyage à écrire des cartes postales et à discuter avec mon amie. On regarde aussi le paysage qui nous surprend beaucoup. Surtout les enfants qui marchent au milieu de nulle part pour aller à l’école. On s’arrête 10 minutes pour que tout le monde puisse acheter de quoi manger. Mon amie me ramène des gros pop-corn d’ici, avec leur gros grain de maïs, le plus gros du monde. Et les pop-corn sont excellents. On mange aussi des chips de patates douces, un vrai délice !</p>
<p>On rencontre sur la fin, des français qui sont à côté de nous. On discute un peu et on échange nos projets. Arrivée à Puno, on fera la marche vers la « plaza de armas » ensemble et une autre française qui se joint à nous. C’est plus sympa de traverser la ville ensemble (et moins dangereux). On se quitte chacun devant son hôtel. Encore une fois on a trouvé le nôtre, avec des rabatteurs qui te proposent toujours moins cher. On en prend un, une autre dame nous propose le même prix avec le petit déjeuner. Ils nous amusent beaucoup. On trouve facilement notre hôtel. On pose nos affaires et on va chercher l’agence conseillée par notre ami Ricardo, un guide dans le métier, de la famille de la logeuse de mon amie.</p>
<p>On cherche d’abord dans les rues, puis bredouilles, on décide d’appeler. Le gars vient nous chercher devant l’église. Mon chapeau jaune sera un bon point de repère. Deux minutes plus tard, on le retrouve comme convenu. Sur les marches de la cathédrale de Puno, il nous présente son tour. Mais sérieux et recommandé, on acceptera. Il nous laisse. On part visiter la cathédrale, et on se ballade dans les rues piétonnes. On regarde les cartes des restaurants pour manger ce soir. Ce sera de la truite, reste à savoir dans quel endroit. En chemin, on rencontre une pâtisserie. On s’arrêtera prendre une part de gâteau (mangue pour mon amie, ananas pour moi) avec un maté de coca, pour nous réchauffer. Ça fait du bien de se poser, même si les gâteaux sont avec des arômes, ce n’est pas très naturel mais c’est bon.</p>
<p>On continue de se balader, en cherchant des piles pour ma montre qui a rendu l’âme, on tombe sur une parade que de petites filles en costume avec des lampions. Mais ici, les lampions sont des figurines 3D fabriquées à la main en papier pour la plupart, sur des manches à balai, que les enfants portent. Il y a en plus des parades de musiciens adultes. On n’arrive pas savoir quelle fête ça peut bien être mais c’est dynamique, sympa et original.</p>
<p>On finit notre balade et on rentre à l’hôtel. On fait une pause, j’écris un peu. Puis, on ressort pour aller manger dans le restaurant repéré. Alors ce soir, ce sera truite à l’orange. Pas mal du tout, et je finis avec une découverte, une crêpe de quinoa avec du miel. La découverte valait vraiment le coup. On rentre, et j’écris encore avant notre départ pour les îles de demain. A demain.</p>
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